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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Personnes handicapées, personnes valides ensemble, semblables et différentes : d’Elisabeth Zucman

Personnes handicapées, personnes valides ensemble, semblables et différentes :  d’Elisabeth Zucman

Son ouvrage aborde le sujet du handicap et du polyhandicap. Il présente le handicap selon différents points de vue : celui de la famille, des professionnels, de la société et il met surtout en évidence l’importance du regard et de la place du handicap dans notre société actuelle. Et ce dans le but de trouver une harmonie et de vivre ensemble semblables et différents.

Elisabeth Zucman, dans son ouvrage aborde le handicap dans son ensemble et permet donc une certaine ouverture d’esprit et un élargissement du regard vis-à-vis de la personne handicapée au sein de la société actuelle.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Les marges du handicap mental : Philippe Chavaroche

Dans l’accompagnement, le professionnel doit faire attention à ne pas s’identifier aux parents en partageant les mêmes sentiments. De plus, Zucman remarque que ces derniers sont trop souvent stigmatisés ou mis de côté car on aurait plus de savoir chez les professionnels. Au contraire, chaque partie doit faire partager ce qu’elle sait à l’autre.

Pour conclure Chavaroche rappelle le décret du 20 mars 2009 et souligne que désormais « l’autonomie » est devenue le maître mot des travailleurs sociaux (retrouvé dans les projets etc). Pourtant, il est plus employé pour parler d’une réduction de dépendance et non pour une autonomie à proprement parler.

Le quotidien en éducation spécialisée, Dunod, 2004

« Le quotidien en éducation spécialisée » est un ouvrage de 197 pages Il est composé de 3 parties et divisés en 11 chapitres. Les chapitres suivent un développement logique. L'auteur part d'une définition simplifiée du quotidien pour en affiner les contours, au fur et à mesure des pages.

Dans la 1ère partie, il aborde les différents points théoriques (étymologie, psychologique et psychanalytique, en fin de partie il met en relation ces concepts avec la réalité. L'auteur passe donc par des exemples concrets.

La 2ème partie, présente le quotidien de l'éducateur spécialisé, présente l'institution et positionne l'éducateur en tant qu’acteur : l'institution sera ce que les éducateurs en feront.

J. ROUZEL s'appuie beaucoup sur l'étymologie pour introduire ses concepts. Cela permet de voir sous un autre angle des mots que nous utilisons tous les jours (ex : interdit ou inter-­‐dit).

Le travail d’équipe en institution : P Fustier

Dans cette 1ière partie, l’auteur démontre les liens qui peuvent être mis en relation entre l’origine de l’institution, le fondateur et son fonctionnement actuel. Au départ, la création d’une fondation serait née d’une utopie, d’une idéologie du « vivre avec ». P. Fustier fait référence à Freud en énonçant que l’institution serait analogue au narcissisme primaire. Ce narcissisme est marqué par une indifférenciation entre le fondateur et son institution, comparable à la relation fusionnelle de la mère avec son enfant. Par exemple, dans l’internat des origines, le fondateur logeait sur place et vouait une disponibilité totale à l’institution, c’était la condition de son bon fonctionnement.

Le bonheur désespérement

Ce livre est la transcription d’une conférence-débat du 18 octobre 1999. La question du bonheur est centrale à la philosophie, en ce sens que la philosophie a pour but la sagesse, et que la sagesse est le bonheur dans la lucidité. Ainsi, la philosophie servirait à être heureux. André Comte-Sponville renoue avec la tradition des philosophes grecs pour qui cette question était essentielle. Etymologiquement, la philosophie, c’est l’amour de la sagesse. La sagesse est une pratique humaine : connaître la vérité pour agir bien. Le bonheur s’obtiendrait donc dans un certain rapport à la vérité. Il s’agit alors de penser non pas pour être heureux, mais de penser une idée parce qu’elle paraît vraie. En ce sens, le bonheur est le but de la philosophie, et la vérité en est sa norme.

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