LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Note à responsabilité dans un CATTP adolescent

Note à responsabilité dans un CATTP  adolescent Lors de ce stage j'ai pu me mettre dans une situation de responsabilité en répondant à un besoin de l'autre. C'est de notre réponse que naît notre responsabilité. C'est aussi en partant à la découverte de ce qu'est la responsabilité éducative, que j'ai pu porter une réflexion sur cette éthique de la pratique éducative. J'ai pris conscience que chaque réponse que nous feront nous rend responsable, et lorsque nous avons pris cette responsabilité nous nous devons d'avoir une praxis respectueuse de l'autre. Cet écrit a pu m'apporter un autre regard du métier d'éducateur face à sa responsabilité. La responsabilité se basant sur le répondre à ou le répondre de, je dirais que notre responsabilité résiderait sur notre façon à être, à communiquer et à créer du lien avec la personne. La responsabilité réside vraiment dans la relation éducative et ce que nous en faisons.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Le diagnostic socio-éducatif en ITEP
L'accompagnement de ce résident pose question à l'équipe qui se demande s'il a sa place au sein du foyer. En effet, du fait de sa pathologie qui est différente de la plupart des autres résidents (qui sont en situation de handicap mental), une adaptabilité de l'équipe dans l'accompagnement paraît nécessaire. Or, cette dernière fonctionne comme avec les autres résidents dans un souci d'égalité. Cependant, il apparaît que l'accompagnement met à mal cette personne qui de fait doit s'adapter à ce qui lui est proposé (activités / quotidien/règlement).
DPP : la relation dynamique ou les moments hors institutionnel
Il y a quelques années, une phrase que Primo Lévi a prononcée lors d’un entretien m’a beaucoup marqué. Il disait « Entre l’homme qui se fait comprendre et celui qui ne le fait pas il y a un abîme de différence. Le premier sauve sa vie. » Bien sûr cette phrase est appliquée dans un tout autre contexte que celui dans lequel j’évolue, mais elle m’a surtout fait réfléchir sur son sens plus généraliste. Si j’avais à compléter cette citation, je dirais que se faire comprendre dépend pour beaucoup de celui qui écoute. Ainsi la première des qualités que se doit d’avoir un éducateur, c’est cette capacité d’écoute et de déchiffrage. Pourrait-on, comme Primo Lévi sait si bien le dire, « sauver des vies » en sachant écouter ?
Exposé sur Freud

Sigmund Freud naît le 06 mai 1856 à Freiberg en Moravie. Son père, Jacob, a 44 ans lorsque Sigmund vient au monde, et est déjà père de deux enfants nés d’un premier mariage. L’enfance de Sigmund est très marquée par les fréquents changements et les difficultés économiques que connaît la famille. En octobre 1859, à cause de problèmes financiers affectant le commerce de laine dont s’occupe Jacob et devant les émeutes antisémites qui font rage à Freiberg, la famille s’installe à Leipzig. Quelques mois plus tard, ils emménagent définitivement à Vienne. La religion est très présente dans la famille Freud. Jacob est un fervent pratiquant et il enseigne à son fils les traditions, rituels, et prières du judaïsme. Sigmund est circoncis à huit mois et il évolue dans un monde où la religion, le sacré et le respect de Dieu sont omniprésents.

La violence carcérale
Les violences en prison sont des faits suffisamment mal connus pour être régulièrement surestimés ou complètement ignorés. Indépendamment de la personne des condamnés, c'est l'institution avec ses pratiques d'exclusion qui semble devoir endosser une partie de ces faits. Toutes les études et recherches réalisées sur la violence en prison butent sur un même constat : la difficulté à aller au-delà de la face émergée de l'iceberg et la résistance de la vie carcérale à son dévoilement. Pourtant, la réglementation pénitentiaire française donne obligation de porter à la connaissance des autorités administratives et judiciaires tout « incident grave » intervenant dans les établissements. Mais elle ne définit clairement ni ce qu'est un « incident » ni à partir de quel seuil il peut être qualifié de « grave ». Le Code de procédure pénale précise néanmoins qu'il s'agit de « ce qui porte atteinte à l'ordre, à la discipline ou à la sécurité ». Comment ces faits sont-ils connus ?

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche