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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Fiche sociologique de la famille

Fiche sociologique de la famille

Fait social : entité qui nous est extérieure et qui s’impose à nous, Selon Durkheim : le recomposition des différents faits sociaux fait l’objet d’études de la société. Phénomènes sociaux ; faits cycliques qui nous sont extérieurs (peuvent passer) Norme : ce qui est partagé par le + grand nombre. La famille est un fait de droit qui nous permet d’intégrer des normes et des valeurs. C’est une institution primaire existante au sein de toute société humaine ; La former et la fonction de la famille sont modelable et variables dans le temps et d’une société à une autre (les fonctions et formes sont liées à des dimensions culturelles

La famille a plusieurs fonctions : • fonction de reproduction • d’éducation et de socialisation • fonction économique • juridique • et une fonction religieuse ; • La famille génère également des fonctions sociales fondamentales au travers par exemple de la désinstitutionalisation du lien sacré ; donc l’affectif a prit la place des mariages arrangés. Cet affectif peut fragiliser la couple : quand on n’aime plus on se sépare. En France aujourd’hui le divorce atteint 1 mariage sur 3 et la fécondité est en baisse : 1,6 enfants par femmes contre 2,9 en 1964.

Catégorie: Autre Educateur spécialisé
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Documents associés

Journal d'Etude Clinique - souffrance au travail

Selon Paul Fustier, « Le ''faire équipe'' suppose donc une organisation des pratiques incluant des échanges entre les personnes. Il relève de la mise en place d’une synergie qui coagule les différences entre les individus rassemblés pour faire équipe. »

Durant ma formation j'ai effectué trois stages au cours desquels j'ai retrouvé cette dynamique de travail : un premier effectué dans un Centre de Réadaptation Professionnelle géré par l'Union pour la Gestion des Établissements des Caisses d'Assurance Maladie, un second effectué dans une Maison d'Enfants à Caractère Sociale dans un Établissement Public Départemental de Soins, d'Adaptation et d’Éducation et un troisième au sein d'un Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (C.H.R.S.) régi par une association d'aide aux personnes Sans Domicile Fixe (S.D.F.).

Lors de mon dernier stage, le terme « faire équipe » a réellement pris son sens face à une situation de violence à laquelle j'ai dû faire face. En confrontant mes ressentis avec ceux de l'équipe, je me suis questionnée sur la façon dont une équipe peut rester bien-traitante et faire face à la souffrance au travail. J'ai choisi d'écrire ce dossier sur ce sujet car je me suis rendue compte que face à un mal-être, l'équipe est une ressource non négligeable. Je base donc ma problématique sur la question suivante : « Comment se saisir d'une équipe face à la souffrance au travail afin de prévenir les Risques Psycho-Sociaux et promouvoir un meilleur accompagnement des usagers ? »

Pour ce faire, je commencerai par présenter le contexte d'intervention. Dans un second temps, je présenterai une observation clinique qui a mobilisé l'ensemble de l'équipe éducative. Dans un troisième temps, je présenterai un moyen de prévenir les Risques Psycho-Sociaux (R.P.S.). Dans un quatrième temps, j'analyserai la communication. Enfin, je proposerai une réflexion sur ma position et son évolution au sein de l'équipe.

Note de réflexion sur l'internat

Au vue de mon projet de formation, j’ai effectué mon stage de développement des capacités professionnelles à l’Espace A. (EA), au sein des locaux prévus pour les hospitalisations, appelés le « temps plein ». Ce stage s’inscrit dans le champ de la maladie et du handicap. L’EA est une structure du secteur de psychiatrie infanto-juvénile du Centre hospitalier de G. Cet espace accueille des adolescents de 12 à 18 ans, sans discriminations de pathologies. Il a pour mission première d’apporter des soins intensifs ou spécialisés, qu’ils soient d’ordres psychologiques, éducatifs ou sociaux.

Centre d’orientation sociale

Le C.O.S. est une association qui gère plusieurs établissements destinés à prendre en charge les personnes âgées, les personnes handicapées et les personnes en difficulté sociale.

Missions :  -L'accompagnement vers l'emploi (dans des structures de Réadaptation professionnelle) des personnes reconnues travailleurs handicapés et des personnes en situations d’exclusion professionnelle tels que les jeunes en situation d’échec scolaire, les chômeurs de longue durée ou encore des jeunes relevant de la protection judiciaire.

    -L'accueil dans les Centres  d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) des personnes qui cumulent des "handicaps sociaux" du fait de ruptures dans leur parcours de vie et se retrouvent en situation d'exclusion.

    - L'accueil dans les Centres d'Accueil de Demandeurs d'Asile (CADA) des demandeurs d'asile souvent dans l'incapacité de subvenir à leurs besoins du fait d'une impossibilité de travailler, et dans l'incapacité de faire valoir leurs droits du fait de la méconnaissance des réglementations.

    -L'accompagnement individualisé dans un Centre Provisoire d'Hébergement (CPH) des réfugiés qui, après une procédure de demande d'asile, ont obtenu leur statut.

    -  L'accompagnement éducatif individualisé en Maison d'Enfants à Caractère Social (MECS) des mineurs étrangers isolés coupés de leur environnement affectif parce que seuls sur le territoire français.

Analyse de situation éducative

La situation éducative que j’ai choisi se déroule lors de ma dernière semaine de stage, au cours du repas du soir, que je prends avec une dizaine des résidents du secteur Accueil en Logement Temporaire du foyer. L’animatrice (qui est ma référente) ne prends le repas au foyer qu’un soir par semaine en raison de ses horaires de travail, aussi suis-je accoutumée à dîner seule avec les résidents, ce qui est le cas ce soir-là. Vers le milieu du repas, je demande aux résidents s’ils ont envie de s’inscrire à la sortie à la plage que j’ai organisé pour un prochain week-end.

En regardant son assiette, tout en continuant à manger, Karima, une jeune fille de 21 ans, me répond que je peux toujours rêver et qu’elle n’ira pas à la plage avec une “balance”. Quelque peu surprise, je lui demande de s’expliquer car je ne comprends pas alors ce qu’elle veut dire. Karima, devenant plus agressive, me rétorque qu’elle sait très bien que c’est à cause de moi qu’elle a reçu un avertissement de la directrice. Je comprends alors ce qu’elle veut dire en me qualifiant de “balance”. En effet, le jeudi de la semaine précédente, alors que j’étais du soir, je surpris après le repas une dizaine de résidents en train de brûler de la résine de cannabis le plus ouvertement du monde dans le hall du foyer. A ma vue, ceux-ci n’ont pas du tout tenté de dissimuler leur “matériel”, mais ont attendu que je leur rappelle qu’il était interdit de fumer dans les parties communes et d’introduire des substances illicites dans le foyer. De mauvaise grâce, ils sont alors sortis du foyer. Ce n’était pas la première fois que je leur rappelais qu’ils ne pouvaient pas fumer des joints dans le hall: j’ai souvent croisé des résidents qui fumaient dans le hall ou dans la salle télé, et j’avais toujours été très claire à ce sujet.

Il me semblait donc que les résidents savaient que je ne cautionnais pas ce comportement, et que je me trouvais au foyer dans le cadre de mon travail. J’écrivis donc un mot dans le cahier de liaison pour relater les évènements à l’animatrice, sachant que je ne reviendrai pas travailler avant le lundi, puisque je ne travaillais pas le vendredi.(je rappelle que nous étions un jeudi soir). Karima poursuivant ces reproches, je comprends alors que l’animatrice et la directrice (qui ne travaillaient pas au foyer ce lundi là, et que je n’avais donc pas vues) avaient donné des avertissements à tous ceux que j’avais surpris le jeudi soir. Je me trouve quelque peu déstabilisée de ne pas avoir été tenue au courant. A table, les autres résidents commencent à leur tour de commenter plus ou moins agressivement mon attitude. La tension monte. Sur un ton très calme, je demande à Karima, qui semble très en colère contre moi, de me dire précisément ce qu’elle trouve anormal dans ma façon d’agir. Karima, sur un ton agressif, dit qu’elle est “déçue“, que je n’étais pas “obligée de le dire à l’animatrice“, que “maintenant j’ai déjà deux avertissements” (le troisième entraînant l’expulsion) et qu’elle est “dégoutée”. 

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