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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dé-peints-moi

Dé-peints-moi

Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours trouvé une manière de laisser une trace de son passage. 10 000 ans avant Jésus Christ, des peintures relatant la vie des hommes marquaient déjà les murs des grottes. L’utilisation de la peinture a contribué à comprendre et à connaître l’histoire de l’humanité. La création de la photographie par le physicien Niepce (1765/1833) au XIXè siècle a permis à la peinture de prendre un nouveau sens. Avant cette découverte, les peintures représentaient des portraits de famille, mais aussi tout ce qui pouvait toucher de loin ou de prêt à la religion. La photographie remplace la peinture par ses possibilités de représentation fidèle et objective de la réalité.

J’ai écrit ce mémoire au fur et à mesure de mes découvertes au travers de mes diverses expériences au sein d’un atelier peinture. Lorsque j’ai commencé à élaboré ma réflexion sur l’atelier peinture, j’avais pour idée principale de parler des bouleversements qui opéraient sur les personnes dans cet espace. Offrir la possibilité à quelque un de s’exprimer, c’est lui permettre d’exister. La peinture peut servir à un travail de reconstruction de soi et de sensation d’exister. Comme le précise D. W. WINNICOTT (dans son ouvrage Jeu et réalité p 78) « c’est en jouant que l’individu, enfant, adulte est capable de créativité et d’utiliser sa personnalité tout entière. C’est seulement en étant créatif que l’individu découvre le soi » L’accompagner dans son expression, c’est lui permettre de se confronter à ses propres difficultés et d’apprendre à les dépasser.

Catégorie: Mémoire Educateur spécialisé
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L'orientation des mineurs placés en foyer de l'enfance

L’enfant fait l’objet d’une attention dans notre société du fait de sa plus grande vulnérabilité. Il doit être protégé dans sa sécurité, sa santé et sa moralité. Cette tâche appartient aux pères et mères, mais lorsque ceux-ci sont absents ou défaillants, c’est la collectivité publique qui doit s’en acquitter.

Dans ce but, celle-ci a mis en place un ensemble de services et de prestations englobés dans un dispositif général de protection de l’enfance, s’appuyant sur deux formes d’interventions principales : judiciaire et administrative. Les deux étant très liées puisqu’après une décision judiciaire l’enfant sera le plus souvent confié au dispositif administratif.

Exclusion et valeur du travail

« Moi monsieur, sérieusement je n’ai plus de projet, les stages j’en ai marre, de toute façon je trouve pas de boulot, alors maintenant la seule chose que j’attends c’est le R.M.I. » Ce constat abrupt et désabusé a été fait par un jeune âgé de 20 ans lors d’un entretien effectué durant mon deuxième stage de découverte au sein d’un hôtel d’hébergement temporaire. « Je suis surpris par le nombre de questions que vous me posez. Avant, dans les autres endroits où j’ai travaillé, en Contrat Emploi Solidarité , il n’y avait pas des entretiens tout seul comme ça, où l’on cherchait à savoir ce qu’on avait dans la tête et ce que l’on voulait faire après ! ». Cette remarque a été formulée par un usager de 45 ans, lors de notre premier tête-à-tête dans le cadre de l’accompagnement social institué par l’association Actif Insertion lors de mon stage à responsabilité éducative.

Un père absent, un enfant présent
Avant la fin du XVIème siècle on rencontrait plusieurs modèles, mais la grande famille hiérarchisée était la norme. Sous l’autorité du chef, ordinairement l’ancêtre, elle rassemblait les fils mariés, leurs femmes et leurs enfants. L’accent était mis sur les liens de la lignée, la transmission des biens et des traditions. Les rôles de chacun étaient définis par sa place dans la famille. La femme, par exemple, trouvait son épanouissement dans la maternité. Les jeunes filles étaient préparées à leur rôle de ménagère ou maîtresse de maison. Toute activité hors du foyer était contraire à la vision patriarcale. Le rôle de la femme était donc domestique avant d’être social.
Bénévolat, estime de soi, valorisation

« L’homme est un loup pour l’homme » pensait Thomas Hobbes pourtant «l’homme n’est homme qu’au sein d’une société» disait Aristote. Ainsi chacun de nous est « condamné » à vivre avec autrui même si cela peut parfois s’avérer difficile. Cette contrainte - devoir impérativement vivre en société - renvoie effectivement aux modes de relations que peuvent entretenir les gens entre eux. Au cours de mon parcours personnel, lors de mon stage en prévention spécialisée et au fil de mes lectures, j’ai pu me rendre compte qu’il peut être difficile aux adolescents vivant dans des quartiers dits défavorisés d’entrer en relation avec autrui qui, à première vue, serait quelque peu différent. Cela donnant parfois l’impression que « les jeunes de quartiers » appartiendraient à un autre monde. Le poids des représentations sociales concernant les quartiers paraît lourd et influe considérablement sur les modes de relations que les uns peuvent avoir avec les autres. Mais, à la réflexion, les représentations sociales ne sont sûrement pas les seuls déterminants des carences relationnelles des jeunes de banlieues. Ainsi, ai-je profité de la rédaction de ce mémoire pour essayer de comprendre les raisons qui expliquent un tel affaiblissement du lien social. Est-ce lié à cette période de transition identitaire qu’est l’adolescence ? A une vie de groupe quasi communautaire dans un quartier ? Où encore à un « sentiment d’insécurité » à la limite de la xénophobie ?

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