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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Foyers de Jeunes Travailleurs (FJT)

Foyers de Jeunes Travailleurs (FJT)

Mission: Au-delà du gîte et du couvert, le foyer offre une possibilité de culture et de loisirs, d’expérimentation de la citoyenneté, favorisant ainsi la promotion sociale de chaque individu.

Cadre administratif et réglementaire: Les FJT sont des institutions à but non lucratif. Leur équilibre financier implique une participation des bénéficiaires aux coûts des services offerts, principalement logement et restauration. Ils sont gérés par des organismes qui sont principalement des associations mais qui peuvent également être des centres communaux d’action sociale.
Ce sont des institutions relevant de la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale.

Public accueilli : Les FJT s’adressent principalement à la population des jeunes en voie d’insertion sociale et professionnelle, âgés de 16 à 25 ans

Modalités d’accueil et de fonctionnement : Toute personne justifiant de :
- une activité professionnelle, un engagement de formation, contrat de stage en entreprise, recherche d’emploi.
Par dérogation, la catégorie des 16 ans – 29 ans peuvent bénéficier de ces prestations.

...

Place et rôle de l’éducateur : Accueil et accompagnement personnalisé des jeunes (santé, recherche emploi, gestion budget….). Il participe aux activités et animations culturelles. Les indicateurs de compétences sont : de savoir instaurer une relation, établir un diagnostic socio-éducatif, concevoir un projet individuel en partenariat avec les différents réseaux et partenaires sociaux, et animer la vie quotidienne.
Plateau technique: Hébergement, restauration, accompagnement personnalisé, centre de formation professionnelle, espace multimédia, entreprise d’insertion.

Composition de l’équipe pluri-professionnelle: Animateur, éducateur, éventuellement psychologue.
Mode de financement et organisation conventionnelle: Conventionné et subventionné par la région, et le centre communal de l’action sociale. Contrôlé par le conseil régional.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Licence

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La relation enseignants et élèves précoces
L'élève intellectuellement précoce pose le principe d'un apprenant actif. On recense en France 400000 enfants dont le QI est de 125. Parce qu'il est en désaccord avec lui ou en interrogation, cet élève affirme la place centrale du corps dans l'éducation. L'éducation à l'altérité devient alors une nécessité. Nous en avons donc fait ressortir une problématique : Face aux besoins particuliers de l'enfant intellectuellement précoce, quel rôle et quelle place prend pour eux le rapport enseignant et élève dans la notion de l'apprendre ? On peut faire l'hypothèse que selon la manière dont il véhicule son enseignement, ainsi que l'attitude que l'enseignant adopte, l'élève est plus ou moins passif. On peut aussi supposer que par rapport à la sensibilité de l'enfant intellectuellement précoce le rapport à l'enseignant sera différent que celui d'un enfant normal.
Technique éducative : le cinéma d'animation
Ces deux semaines de techniques éducatives ont été pour moi très riches, tant sur le plan de la découverte propre d’une technique et de ce qui la compose (théorie), que sur la projection de mise en oeuvre de cet atelier auprès d’une population en situation de handicap mental. Aussi, cela a été un grand plaisir d’avoir pu partager cette expérience avec des collègues de formation, que je ne connaissais, finalement, que peu. Notre satisfaction, au terme de la quinzaine, était d’avoir pu présenter ce travail à l’ensemble de la promotion d’éducateurs spécialisés.
Le Complexe d’œdipe
En effectuant les recherches sur le complexe d’Œdipe, je me suis aperçue que ce concept était indissociable de l’histoire de la psychanalyse et notamment de la théorie freudienne puisque Freud en est l’inventeur. Dès 1897 Freud écrit à Fliess « J'ai trouvé en moi comme partout ailleurs, des sentiments d'amour envers ma mère et de jalousie envers mon père, sentiments qui sont je pense, communs à tous les jeunes enfants (s'il en est bien ainsi, on comprend, en dépit de toutes les objections rationnelles qui s'opposent à l'hypothèse d'une inexorable fatalité, l'effet saisissant d'Œdipe roi). Chaque auditeur fut un jour en germe, en imagination, un Œdipe et s'épouvante devant la réalisation de son rêve transposé dans la réalité, il frémit suivant toute la mesure du refoulement qui sépare son état infantile de son état actuel ».
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. 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