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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

DC4 - Travail en partenariat et réseau Maison relais

DC4 - Travail en partenariat et réseau Maison relais

Pour la réalisation de ce dossier, je me suis appuyée sur le journal de bord que j’ai tenu pendant mon stage, sur les différents ‘témoignages’ récoltés auprès de l’équipe, ainsi que sur plusieurs lectures.

Ce dossier se compose d’une première partie, présentant l’institution, le réseau auquel elle appartient ainsi que ses différents partenaires.

Une deuxième partie, explique le fonctionnement de la Maison Relais x, un des partenaires de l’institution ainsi que le projet mis en place avec cette structure.

Et enfin, une troisième partie, relate plus précisément le travail de l’éducateur spécialisé avec différents partenaires et mon implication personnelle.

...

Réaliser ce dossier sur le travail en partenariat et en réseau m’a permis de me poser plusieurs questions, et donc, de comprendre à quel point, au-delà du travail d’équipe, travailler avec des partenaires est particulièrement important pour la prise en charge de l’usager. Mais aussi, qu’il permet aux différentes équipes de se compléter et de mieux se connaitre.

Je pense, que travailler en partenariat, signifie travailler en collaboration avec des acteurs qui ont un lien privilégié avec l’institution.

De plus, pour moi, la communication est l’outil principal pour pouvoir travailler ensemble. Effectivement, j’ai pu observer, lors de mon passage en intra hospitalier, que cela était parfois difficile pour certaines équipes.

Tout en faisant attention à ne pas empiéter sur les domaines des autres professionnels, les éducateurs ne pourraient-ils pas avoir un rôle à jouer à ce niveau ?

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Service d’Accompagnement Médico-social pour Adultes Handicapés (SAMSAH)

Mission et place de l’établissement dans le dispositif :

C’est une structure de proximité en milieu ouvert répondant à la politique générale de maintien dans le milieu naturel de vie. Il a pour vocation d’assurer des prestations de soins ainsi que la réalisation des missions sociales d’un SAVS.

Cadre administratif et règlementaire :

Le décret n°2005-223 du 11 Mars 2005 codifié dans les articles D 312-166 à l’article D 312-176 du Code de l’Action Sociale et des Familles.

Public accueilli :

- les personnes handicapées adultes y compris ceux ayant la qualité de travailleurs handicapés.
- de plus de 20 ans sans limitation d’âge si le handicap a été reconnu avant 60 ans
- vivant en milieu ordinaire de vie, de façon habituelle
- dont le handicap limite les capacités d’autonomie et d’adaptation à la vie sociale
Vis-à-vis du SAVS, le SAMSAH accueille des handicaps plus lourds que celui-ci.

DC4 : Projet autour des droits de l'enfant
Cette expérience m'a permis d’élaborer une posture professionnelle liée au développement social, ainsi que l’expérience de la conduite de projet dans une dynamique partenariale et participative. Il m'a permis également de découvrir la globalité du travail social sous un angle différent en adoptant différentes postures professionnelles pour mener à bien ce projet. Ce stage m'a permis d'expérimenter les différents aspects que revêt le travail de l’éducateur, j'ai découvert et participé au travail en équipe, ce qui m'a permis de repérer les enjeux des dynamiques partenariales afin de comprendre ce que peut apporter le partenariat entre deux acteurs ayant un intérêt commun. Le travail en partenariat, réseau est un mode de travail qui met en lien différents acteurs institutionnels, publics ou privés, autour de la poursuite d’objectifs communs. En effet, l’éducateur doit pouvoir s’inscrire dans une action sociale et/ou éducative, et ainsi, avoir les capacités pour argumenter et promouvoir un projet dans un contexte, ici, comme dans la commande spécifiée par notre lieu de stage celui de la petite enfance, l’enfance et l’adolescence. Les modèles d'autrefois qui consistaient à “parquer” les personnes selon leur handicap tendent à vouloir être effacés au profit de nouveaux modes d'accompagnement ; parmi eux, une grande place est laissée au milieu ouvert, au travail territorialité et au développement de pratiques partenariales. La notion de place m'a interpellé mais pour ma part, le fait d'établir un partenariat est un apport intéressant, car le fait de mêler les interdisciplinarités de chacun est un plus dans l'accompagnement de l'enfant et de sa famille. Le partenariat avec ce service peut être judicieux dans la prise en charge d'un enfant déjà suivi dans une structure spécialisée afin d'accompagner la famille ainsi que l'équipe pédagogique où l’enfant est scolarisé. Le propre de l’action sociale est défini comme « la possibilité de prévenir les exclusions et d’en réduire les effets. », donc, pour moi c'est dans ce sens-là qu'un partenariat même avec une structure ayant des missions similaires paraît intéressant pour une meilleure prise en charge de l'enfant qui est au cœur du dispositif
UF8 : La prévention spécialisée
J’effectue mon stage à responsabilité éducative depuis le 18 août 2008 au service de prévention spécialisée de l’ASEA 49 (Association de Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence) auprès de l’équipe de Monplaisir. Cet écrit est le reflet de mon immersion sur le terrain et de mes recherches théoriques sur la prévention spécialisée, sur le plan historique, juridique, sociologique et éducatif. A travers ma présence sur le terrain, mes discussions avec mon équipe et les autres professionnels de l’association, mes rencontres avec les différents partenaires et mes lectures, j’ai pu appréhender le métier d’éducateur en prévention spécialisée, l’histoire de cette prévention et le public concerné. Mon écrit portera sur la vision que j’ai actuellement de cette prévention spécialisée, et n’est en aucun cas exhaustif ; en effet, vu la complexité et l’abondance de questionnements que suscite en moi l’action éducative en prévention spécialisée, il m’a fallu faire des choix, et je n’ai pas pu aborder toutes les interrogations et tous les thèmes qui s’offraient à moi.

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