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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le jeu

Le jeu

Qu’est ce qu’une médiation éducative ?

Prenons la définition étymologique de la médiation, nous trouvons en latin : « Mediatio Mediare » qui signifie : être au milieu de, s’interposer. En effet, l’activité s’interpose entre le bénéficiaire et l’éducateur, c’est pour cela qu’on l' appelle médiation éducative. Elle va être un outil pour faire passer un message. La médiation: "C’est faire un pas vers l’autre". Ce pourrait être un concept, un principe, une technique, un moyen, un dispositif, une stratégie...C’est ce qui fait le lien entre deux personnes, c’est donc un moyen sur lequel peut s’appuyer l’éducateur pour établir une relation avec les personnes accueillies.

M. CAPUL et M. LEMAY, dans « De l’éducation Spécialisée », démontrent qu’à travers un médiateur, il semblerait que la personne puisse se structurer, se construire, entrer en relation avec l’autre de manière plus individuée et d’abord moins angoissant, grâce à l’espace proposé. "L’activité serait donc "médiatrice d’un changement".(M. Capul et Lemay, p. 174)

Avant tout, l’activité médiatrice doit donc viser l’intérêt et le désir des personnes dont on s’occupe.

La médiation éducative dans la pratique de mon futur métier d'éducateur spécialisé: Je suis embauché en tant qu’éducateur dans un ,Institut Médico éducatif . Je dois m'occuper de D, un jeune adolescent qui a du mal à se concentrer et gère mal la frustration. Dans un premier temps, j'ai pris connaissance de son projet individualisé ( PI) . Comment vais je faire pour travailler certains points mentionné dans le PI de D ? Après une période d'observation j’essaye de susciter chez D une quelconque étincelle ou attrait pour une activité …. Je m’en saisie en et fait part à l’équipe pluridisciplinaire.

Dans un deuxième temps, pour l'activité choisie nous établissons avec lui ,en équipe et avec sa famille un projet éducatif, avec des objectifs qui seront réévalués régulièrement.

On peut donc voir en terme de médiation , un déclic que l’éducateur essaye d’amorcer par l'activité (ici le jeu) et qui constituera donc un support. Expl le Cluédo, car D ,se rappelle le temps ou il y jouait avec ses parents.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Le temps des devoirs
Mon choix c'est porté sur le temps des devoirs car c'est un moment du quotidien qui m'a permis d'entrer rapidement en contact avec les enfants accueillis et de tisser des liens. Ainsi, j'ai pu remarquer que dans cette instance ce jouait une mise en relation entre l'éducateur et le jeune. L'éducateur aide les jeunes aux devoirs tant en groupe que dans leur individualité. Ce temps peut alors être une considération par l'éducateur de l'enfant vivant dans un groupe, ce qui lui permet d'être reconnu en tant qu'individualité.
Réseau et Partenariat au Québec
Actuellement en formation d’éducateur spécialisé, j’ai pu repérer, lors de mes différentes expériences quelques bénéfices du travail en partenariat : L’ouverture des établissements permet d’abord de ne pas stigmatiser les personnes accueillies en institution. Ces dernières peuvent l’être sur un territoire, par le lien direct à la structure. Si l’on ne donne pas l’occasion à la population de rencontrer les personnes accueillies, cela n’impulsera pas leur inclusion dans la société. Or, c’est une des missions du travailleur social que de participer à cette inclusion. Ensuite, cela permet de compléter les compétences de l’équipe pluridisciplinaire de l’établissement. Un professionnel ou une équipe ne peut pas répondre à elle seule à l’ensemble des besoins et désirs des personnes accompagnées. Il est donc nécessaire de faire appel aux ressources du territoire pour garantir un accompagnement complet des personnes. Enfin, ce travail conjoint amène à prendre du recul par rapport aux situations ou populations accueillis pour mieux répondre à leurs besoins et donc, favoriser une possibilité d’accompagnement complète de la population. De plus aujourd’hui, s’unir avec les autres acteurs du territoire est devenu une obligation légale à travers différentes lois. Par exemple, celle du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale « marque la volonté explicite des pouvoirs publics de favoriser le développement des réseaux en leur accordant une légitimité accrue ». L’intérêt du réseau et des partenaires est donc à mon sens, facilement justifiable, néanmoins, il ne suffit pas de connaître ces potentiels bénéfices pour mettre en pratique ce travail ensemble. Il faut comprendre les dynamiques des relations entre les personnes ou les institutions afin d’être capable, par la suite, de s’adapter et d’être efficace avec les différents acteurs du territoire. En ce sens je débuterais mon travail en définissant ce qu'est un partenariat, ce qu'est un réseau, et mon lieu de stage de deuxième année. Ensuite, en m’appuyant sur des observations de cette expérience au Québec, j’analyserais un partenariat plus en détail afin d’étayer ma réflexion sur ce sujet. Enfin j'apporterais des propositions d'amélioration et d'évaluation liées à ce travail conjoint. L’accueil très hétérogène de l’organisme explique en grande partie la diversité du réseau et des partenaires. En effet, les partenaires seront différents entre un jeune qui rencontre des problèmes d’addictions et une mère de famille qui est suivie par la Direction de la Protection de la Jeunesse. De plus, cette diversité est induite par le fait que les acteurs du réseau peuvent devenir des partenaires et inversement selon les situations des jeunes accueillis. Par exemple, une crèche est dans le réseau car l'organisme a déjà travaillé avec elle et les deux institutions sont membres de la même table de concertation. Elle devient partenaire lorsqu'un des enfants du volet jeune parent y est inscrit et qu'il y a un besoin de suivi du développement de ce dernier ou de suivi de la relation mère-enfant. C'est d'ailleurs peut être cela qui peut expliquer la vision du réseau et du partenariat de mes collègues. En effet, ces notions ont engendré un échange intéressant entre les idées québécoises et françaises. Les membres de l'équipe que j'ai interrogé sur ce sujet m'ont renvoyé que la différenciation n'était pas présente au sein de l'organisme. Il est plutôt évoqué différents niveaux de réseau : l'un très large qui rassemble tous les organismes communautaires de l'île à qui on peut s'adresser en cas de besoin sans nécessairement les connaître. Le deuxième niveau de réseau selon eux, concerne les organismes avec lesquels les liens sont plus étroits, aussi les partenaires selon ma définition que les membres du réseau, sans différenciation. Ce travail ensemble est très présent dans le quotidien des professionnels de cet organisme, il est en effet rare qu’un jeune soit accompagné uniquement par nos services.
La place que notre société occidentale réserve à la personne handicapée

L’accueil que réserve une société donnée à la différence, à l’anormalité, nous renseigne sur son fonctionnement, les valeurs qu’elle véhicule et l’idée qu’elle se fait d’elle-même. La place que notre société occidentale réserve à la personne handicapée, déficiente intellectuelle, nous apporte donc un témoignage concret de cette construction socio-culturelle, influencée par l’héritage du passé et ses aspirations nouvelles. L’accueil de la personne se situe au confluent de deux logiques opposées : le rejet et l’assimilation. Après l’avoir maintenu à distance au moyen d’établissements, notre société essaie aujourd’hui de faire une place à la personne handicapée.

L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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