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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Rapport de stage dans un SAVS : La dépendance à l'alcool

Rapport de stage dans un SAVS : La dépendance à l'alcool J'effectue mon stage de deuxième année de formation au sein du Service d'Accompagnement à la Vie Sociale (SAVS) de la V., accueillant des personnes en situation de handicap moteur, sensoriel ou psychique. La particularité du service est qu'il est directement intégré à l'ESAT de la V., ainsi les professionnelles sont amenées à accompagner l'ensemble des travailleurs de l'ESAT pour des demandes ponctuelles et 25 d'entre eux de façon régulière sur la base d'un entretien par mois en suivant leur projet personnalisé. Le SAVS accompagne les bénéficiaires dans un processus de réinsertion socioprofessionnelle, il constitue un relais social pour les personnes seules et aide à la création d'un environnement favorable à l'insertion sociale. La thématique de la dépendance à l'alcool aurait pu être étudiée sous le regard des conséquences physiques et des risques pour la santé. Pour ce dossier j'ai opté pour une approche sociale. En effet, l'éducateur spécialisé peut être amené à travailler auprès de ce public et son intervention sera, selon moi, d'avantage basé sur l'accompagnement des conséquences sociales que physiques. L’alcoolisme est un tel fléau qu’il nous fait parfois oublier que celui qui boit est un individu à part entière, très souvent en grande détresse. En voulant le guérir on risque d’accorder plus d’importance à ce mal à combattre qu’à l’individu qui le porte et qui l’exprime. Ce mal est très souvent l’expression d’une grande douleur que l'éducateur ce doit d'écouter: le projet est d’abord la localisation puis la réhabilitation de la raison qui a conduit à boire.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
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Les risques et les atouts des médias dans la relation éducative
Durant mes deux années de formation, j’ai effectué deux stages dans des champs d’intervention bien différents. En effet, lors de mon premier stage, j’ai intégré une MAS (Maison d’Accueil Spécialisée) qui accueille des adultes en situation de handicap. Et pour ma dernière année de formation, j’ai souhaité, avec quelques appréhensions, travailler dans une MECS (Maison d’Enfant à caractère sociale), auprès de préadolescents de 11 à 15 ans. Ces adolescents ont tous une situation familiale particulière qui a nécessité l’intervention du juge des enfants. Dès mon arrivée, les éducateurs m’ont fait faire le tour du service. Dans le hall d’entrée, trois jeunes, un ordinateur et un jeu vidéo. Je m’arrête, me présente, mais en vain, les yeux des jeunes restent rivés sur l’écran. Je continue et m’avance dans une pièce. Là, j’aperçois trois autres adolescents devant la télévision qui ne tournent même pas la tête pour me dire bonjour. Un accueil que je n’oublierai pas ! Une question me traverse alors : comment vais-je entrer en communication et en relation avec ces adolescents ? Ces quatorze semaines de stage risquent d’être très longues si les jeunes restent constamment devant tous ses écrans.

« Où sont les éducateurs ? » sont les principaux mots que m’adresse Laurène, une jeune fille de 14 ans. Cette adolescente sort peu et est très autonome au niveau scolaire. Elle n’a pas d’activité de loisirs le mercredi. Elle aime aller au cinéma mais surtout regarder la télévision. Une seule question : comment faire avec tous ces écrans qui la captent si facilement ? Comment vais-je pouvoir créer une relation avec elle ? Durant plusieurs jours, j’ai tenté d’entamer des discussions avec elle autour de nombreux sujets comme le collège par exemple. Mais aucun sujet ne suscite un dialogue. Une après midi, je me retrouve seule avec Laurène. Les éducateurs étaient partis en accompagnement avec d’autres jeunes. Le temps s’arrête. Pas un mot. Elle va dans le salon et s’installe devant la télévision. Je décide de la rejoindre et lui demande ce qu’elle regarde. Sa réponse fut simple et brève « Un téléfilm, chut. Je regarde. ». Dans le silence le plus complet, je m’assoie sur le canapé, à ses cotés. Seuls des éclats de rire viennent rompre le silence. Une fois le film terminé, je lui demande quel a été son moment préféré. Elle me répond et me renvoie la question. Le silence fut ainsi rompu. C’est à partir de cet instant que la relation a commencé à s’établir. Dans ce cas, la télévision m’a mise, au premier abord, en grande difficulté face à cette jeune fille. Mais j’ai su m’en saisir comme support à la relation. Auparavant, je n’aurais pas imaginé que la télévision, un média, puisse être un outil éducatif.
Rapport de stage dans un ITEP
Suite à cette période de stage, il m’a semblé intéressant de porter ma réflexion sur le rapport entre la notion de groupe et les jeunes présentant des troubles du comportement. En effet, on ne peut parler de l’accueil en internat sans parler du collectif. Mais le terme « groupe » ne désigne pas seulement un ensemble de personnes, il est également utilisé de façon courante par les professionnels pour faire référence au bâtiment accueillant l’internat. Aussi, cet écrit a pour objectif d’établir un parallèle entre le groupe de jeune, le « groupe institution » et les utilisations qui en sont faites par les professionnels dans le cadre du travail éducatif.
Rapport de stage dans un SESSAD
Enfin, j’ai pu accompagner des éducateurs dans leurs suivis auprès de différents enfants avec diverses pathologies. Le fait que chacun ait une déficience intellectuelle et/ou un trouble du comportement propre à lui, rendait unique et différente chaque prise en charge. Il faut se rendre disponible pour l’enfant en prenant en compte ses attentes, son humeur du jour, … Il se peut qu’il ne soit pas réceptif aux propositions éducatives faites. Ce qui donne lieu à une remobilisation du professionnel instantanée en ayant d’autres activités à proposer. Lors de la réalisation de mon projet de stage, mes souhaits et attentes se résumaient en quatre points. Tout d’abord, je souhaitais apprendre à proposer à l’enfant des activités éducatives en lien avec son projet individuel.

Ensuite, je voulais observer la relation de ce service avec les familles et voir l’engagement de celles-ci auprès de leur enfant et du projet construit autour de lui. Puis, je souhaitais observer l’équipe pluridisciplinaire du SESSAD « la courte échelle » et de comprendre leur fonctionnement et leur complémentarité. Pour terminer, j’espérais à travers ce premier stage, ouvrir mon champ d’écoute, d’observation pour entre autre pouvoir relater des situations par écrit. Le SESSAD m’a permis de remplir ce souhait par exemple, en me demandant de synthétiser une rencontre avec la famille lors de la présentation du projet individuel. Ma note brève de stage se décomposera en trois parties. Dans un premier temps, je vous présenterai le contexte de mon lieu de stage. Dans un second temps, je développerai le déroulement de mon stage. Dans un troisième temps, je vous ferai part de mes réflexions et questionnements avant de terminer par une conclusion.
DPP dans un Institut d’Education Sensorielle
Le moment du coucher est important, c’est le moment de la séparation où chacun va se retrouver seul pour trouver le sommeil. C’est aussi parfois le moment où se catalysent toutes les excitations et où l’enfant épuisé n’arrive plus à se calmer. Le rituel qui s’installe à ce moment particulier est donc essentiel pour garantir à l’enfant un climat de confiance apaisant qui lui permette de se sentir en sécurité et de s’endormir sans craintes. C’est l’importance de ce rituel que j’ai voulu interroger en premier lieu, après avoir fait la connaissance de Léo, 8 ans, enfant déficient visuel et particulièrement turbulent durant la journée, pour qui le moment d’aller au lit est une véritable source d’angoisse. De plus, si l’on transcrit cela dans un contexte d’internat avec des enfants déficients visuels, non seulement ce rituel prend tout son sens mais cela nous amène à réfléchir également à l’importance des mots dans la construction de l’imaginaire d’un enfant qui ne peut compter sur sa vue.

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