LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Sociologie de l’intégration : Mohand Khellil

Sociologie de l’intégration : Mohand Khellil

e mot intégration est né dans le passé colonial Français c’est dans un contexte colonial qu’une partie de l’immigration s’est effectuée Aujourd’hui le rejet et la xénophobie sont tjrs présents liés à des préjugés difficultés d’embauche, recalé à l’entrée des boites de nuit Selon J. Fijajkowski l’animosité envers les étrangers serait liée aux problèmes quotidiens la modernisation favoriserait le bien-être de 2/3 de la population, tiers restant deviendrait déviant et rejeté. L’immigré serait rejeté car il réintègre une société qui se dit moderne des éléments traditionnels perçus régressifs.

Le rejet se veut donc plus conservateur que raciste Cependant le racisme est bien présent = logement, travail, justice, insultes policières car il y avait une relation de dominant-dominé avec les colonies Suite à ces discriminations les immigrés se replient sur eux et sur leur culture d’origine Selon D. Lapeyronnie, l’égalité et l’identité ainsi que l’universel et la sauvegarde sont compatibles Cependant, il y a un paradoxe = + les immigrés s’intègrent + ils font l’objet de pressions racistes La communauté s’analyse par une appartenance et donc une forme d’intégration Selon Tönnies, la communauté se développerait par la famille, le pays natal. De plus en plus de mariage mixte favorisent l’intégration

Dans le cadre de la cohabitation, l’immigré a une place socio-économique faible mais il reste en contact avec son pays d’origine (envoi argent à la famille restée dans le pays, séjours réguliers Auparavant les retraités immigrés rentraient dans leur pays natal mais actuellement ils restent vieillir en France. De plus, avec la scolarisation des enfants les aides pécuniaires pour le retour au pays natal n’ont plus de succès. Dans une cohabitation, le conflit peut être présent aussi bien entre autochtones, entre autochtones et immigrés qu’entre diverses communautés étrangères. Pour Durkheim l’intégration limite le conflit et contribue à la socialisation.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Pour l’école du peuple - Célestin Freinet

Célestin Freinet est l’initiateur du mouvement de l’Education Nouvelle. Si la pédagogie de Freinet devait se résumer à une seule idée, ce serait qu’on ne comprend bien que ce qu’on transforme. Autrement dit, le savoir et l’apprentissage doit dans l’alchimie d’expériences de vécu de l’enfant avoir un sens pour être compris et retenu par lui. Tout en gardant bien sûr comme principe de base le respect et la confiance de l’enfant. Une réputation de « révolutionnaire » l’école Freinet c’est une autre idée de l’école en rupture avec l’école traditionnelle comme elle va et qu’elle dénonce.

Le racisme : Michel Wieviorka

Né à Paris, Michel Wieviorka poursuit des études de sociologie et de lettres avant de soutenir, en 1976, une thèse sur un mouvement social émergent, les associations de consommateurs, sous la direction d’Alain Touraine. Le sociologue intègre le jeune doctorant à son équipe de chercheurs lorsqu’il fonde le Centre d’analyse et d’intervention sociologique (Cadis) en 1981. Michel Wieviorka mène dans un premier temps des recherches consacrées à l’analyse des nouveaux mouvements sociaux, qui marquent les évolutions des sociétés postindustrielle et postmoderne.

Le travail d'équipe en institution - Paul Fustier

Ce livre de 215 pages, relativement récent puisque paru en mai 1999 aux éditions DUNOD, est un ouvrage de la collection « Action sociale». Il propose une analyse clinique du travail d'équipe en institution médico-sociale ou psychiatrique et développe les sources de conflits qui peuvent apparaître dans ce milieu clos entre les différents membres d'une équipe. Il s'attache ainsi à observer le domaine de l'inconscient et ses répercutions sur la prise en charge institutionnelle. Par cette étude il tente de "lever le voile" sur les dysfonctionnements institutionnels et sur ce qui est source de souffrance pour les usagers.

Le travail d'équipe en institution Clinique de l'institution médico-sociale et psychiatrique PRESENTATION DE L’OUVRAGE Paul FUSTIER est un professeur de psychologie clinique. Il travaille d'une part sur l'émergence de l'irrationnel en institution et d'autre part sur les différentes modalités de prise en charge qu'elles proposent. Auteur en 1993 du livre Les Corridors du Quotidien, il intervient aussi dans les institutions psychiatriques, médico-légales et sociales, afin d'aider à l'analyse des dispositifs d'accueil ou pour favoriser l'apparition de nouvelles dynamiques institutionnelles. CONTENU DE L’OUVRAGE. Dans cet ouvrage, Paul FUSTIER, développe 3 axes principaux en trois parties distinctes. Il propose une analyse des fonctionnements psychiques mis en jeu dans une relation d'équipe en institution d'éducation spécialisée ou psychiatrique. Ainsi, il tente de prouver l'importance d'un travail psychique d'équipe sur ces sujets. La première partie s'attache à montrer l'importance de la part mythique de l'institution.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche