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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Tout est langage : Françoise Dolto

Tout est langage : Françoise Dolto

Dans ce livre, F Dolto illustre, tout l’enjeu de l’apprentissage de la parole et du langage pour un enfant. De plus, il est souligné par Dolto dans la préface que ce livre est également adressé à un large public dans le but d’éclaircir des points concernant l’éducation des enfants et plus précisément la notion de langage dans le rapport enfant / parents. Au regard de questions posées par l’auditoire, elle affirme que le langage est porteur de charges affectives et permet à l’enfant de communiquer ses désirs et ses émotions à son entourage.

L’humain donne du sens consciemment ou inconsciemment à ce qu’il fait et ce qu’il voit. C’est pourquoi il est important pour les parents ou travailleurs sociaux de donner du sens à leur langage, de parler vrai et donc de considérer les enfants ainsi que les personnes en difficulté sociale et physique comme des individus à part entière.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Famille, qu'apportes-tu à l'enfant?

Michel Lemay est Docteur ès Lettres, pédopsychiatre au Centre Hospitalier Universitaire mère-enfant à Montréal et professeur titulaire de psychiatrie à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Auteur prolifique, il a notamment écrit : "J’ai mal à ma mère", "De l’éducation spécialisée" avec Maurice Capul, "Les fonctions de l’éducateur spécialisé de jeunes inadaptés", "Les psychoses infantiles", "Psychopathologie juvénile"…etc.

Le lien d’accompagnement : Paul Fustier

L’auteur : Professeur émérite de psychologie à l'université Lumière Lyon 2, Paul Fustier travaille sur l'émergence de l'irrationnel en institutions et sur les différentes modalités de prise en charge qu'elles proposent. Les concepts : don/dette ; socialité primaire/secondaire ; Bref résumé : Cet ouvrage éclaire les significations profondes du lien d'accompagnement qui oscille entre don et service contractualisé. Cette ambivalence-même concourt à la réussite de cette mission paradoxale : donner de soi à autrui et être payé pour le faire.

I – Synthèse INTRODUCTION : L’éducateur doit comprendre la nature du lien avec autrui (contrat équilibré ou don) et sa place dans sa subjectivité. La personne accompagnée projette des « imagos inconscientes externalisées » (p2) sur l'éducateur suivant l'image qu'il a de lui.

PREMIÈRE PARTIE : LE DON, LE LIEN ET LE CONTRAT

CHAPITRE 1 : LIEN SOCIAL ET LIEN D'ACCOMPAGNEMENT : La socialité « génère une certaine forme de lien entre les hommes » (p9). La socialité secondaire régit la sphère politique, économique, état moderne, entreprise. 

La relation éducative : Un outil professionnel pour un projet humaniste De Philippe Gaberan

Philippe GABERAN, anciennement Éducateur Spécialisé est aujourd’hui formateur à l’ADEA de Bourg-en-Bresse et rédacteur au journal Le Lien Social. Il détient une Maîtrise de Philosophie et est spécialisé en Histoire et en Philosophie de l’éducation. Dans cet ouvrage, P. Gaberan répond à la question : « à quoi ça sert d’être éducateur ? » Selon lui, tout le sens de ce métier ou de cette vocation se trouve au sein de la relation éducative. La relation éducative est un accompagnement, un cheminement aux côtés de … et non pas une relation laissant lieu à une toute puissance de l’éducateur sur l’éduqué. Elle ne tend pas à guérir ou à ramener des personnes dans la norme, mais à trouver, au-delà de la différence et de la souffrance, un sens à leur vie. La visée de cette relation éducative est d’accompagner la personne « du vivre à l’exister ».

L’auteur s’appuie ici sur certains auteurs et ouvrages pour nous aider à comprendre son résonnement : Philippe Meirieu, Maldiney, Jean-Jacques Rousseau, le Compte de Condillac et bien d’autres. Afin de donner une dimension concrète à son résonnement, P. Gaberan s’appuie sur des situations de vie vécues, dans son métier d’éducateur, auprès de cinq jeunes adultes en difficultés d’insertion sociale ayant tous en commun une souffrance à vivre et une grande difficulté à exister. Cet ouvrage fait partie de la collection « L’éducation spécialisée au quotidien », fondée par Joseph Rouzel et dirigée par Daniel Terral. Elle donne la parole aux acteurs de l’éducation spéciale, « ces orpailleurs du quotidien » qui se taisent trop souvent, afin de dire avec leurs mots et leurs ressentis ce qui fait l’essentiel de leur travail. Ce livre, a été édité par « érès » en 2015 (la première édition date de 2003). Il contient 146 pages.

Les vilains petits canards

Présentation de l’ouvrage et de son contexte

Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob. Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion. C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".)

Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne. C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale.

Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

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