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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

DPP dans un Service départemental d’accompagnement à la vie active

DPP dans un  Service départemental d’accompagnement  à la vie active Elle vise également à préparer les entreprises et à les informer sur le handicap afin que la rencontre, souvent appréhendée des deux côtés (l’entreprise et l’usager), se passe dans les meilleures conditions possibles. Le handicap, une fois pris en compte n’est plus un frein pour l’entretien, c’est le principe de l’inclusion. L’inclusion est une des valeurs que prône la Permanence du Jard.

Au vu de ce que j’ai vécu dans ce stage de deuxième année, une problématique m’est apparue comme dominante dans le domaine du handicap : le problème de l’assertivité des usagers et de l’assistanat de la part des professionnels. Beaucoup de personnes que j’ai accompagnées m’ont expliqué qu’ils ont quitté le système scolaire spécialisé (SEGPA ou IME le plus souvent) car les professionnels qui étaient chargés de leur accompagnement décidaient à leur place de leur orientation professionnelle, de leurs choix de vie.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Stage en MECS
En stage au sein d’une MECS1 depuis le mois de , je partage le quotidien de onze jeunes, âgés actuellement de 11 à 15 ans. Ce quotidien est ponctué de temps forts durant lesquels l’accompagnement doit être pensé. En effet, ce sont des moments importants pour ces jeunes, de part les souvenirs qu’ils peuvent rappeler et l’angoisse qu’ils peuvent générer. Il s’agit par exemple du lever, du retour de l’école, du repas ou encore du coucher. Au cours de mon stage, j’ai rencontré des difficultés face à certains de ces temps et à ce qu’ils pouvaient moi-même me faire vivre. Aussi, j’ai choisi de parler de l’un d’entre eux, le coucher, qui représente le dernier temps d’accompagnement pour un éducateur à « », le relais étant ensuite pris par les veilleurs de nuit.
La désaffiliation et la revalorisation

Mon texte sera orienté uniquement sur ces jeunes qui ont dépassés la zone de vulnérabilité et qui se trouvent actuellement en situation de désaffiliation. Ils sont provoquants à être en marge « en tendant une casserole », et pourtant ils ne demandent rien, ne revendiquent rien. Ils se contentent de se montrer, à travers leurs postures, le look ou leurs animaux. Ces jeunes bien sûr, je les vois rarement et même en tant qu'éducateur dans un service de prévention je les vois très rarement. Ce texte s'appuiera sur ce que je suis amené à entendre quand j'écoute ces jeunes me parler de leurs vies. Et seulement les quelques-uns que j'ai pu recevoir ; ils sont peu nombreux. Ceux qui ont été adressés par les différents partenaires et là aussi je les vois très peu, c'est à dire jamais plus de deux ou trois fois, tant ils sont dans ce domaine comme dans d'autres dans des relations fragmentées

Rapport de stage dans un Centre d’Accueil et d’Orientation (CAO)
Etudiant en cours d’emploi, j’ai effectué mon stage d’une durée de huit semaines auprès de personnes en exil et en demande de protection auprès de l’Etat Français. Le lieu de formation sur site qui m’a accueillie est un établissement d’hébergement qui s’est vu naître avec une circulaire du 25juiilet 2015 . Celle-ci créée les Centres d’Accueil et d’Orientation (CAO), prévues pour désengorger la «jungle » de Calais et parer aux crises sanitaires. Ces centres sont des outils du plan interministériel et ont pour vocation d’accueillir les personnes volontaires en hébergement d’urgence et leurs d’offrir un accompagnement social et administratif approprié. Le centre d’accueil et d’orientation accueille vingt hommes, dix-neuf sont originaire du Soudan et un du Tchad. Parallèlement, le centre accueil une famille originaire d’Irak qui vient d’être admise au titre de réfugiés.

1. Le CAO et ses particularités : Les CAO permettent à chaque personne présente à Calais et désirant rejoindre le Royaume-Uni, une mise à l’abri autre part que Calais, s’ils renoncent à rejoindre l’autre rive de la Manche. Le CAO où j’ai effectué mon stage est géré par une association qui œuvre hors de son territoire d’action (70kms). Son ouverture effective a eu lieu le 30 Octobre 2015 après sollicitation des services de l’Etat en date du 28 Octobre 2015. Le jour de l’ouverture le directeur de l’association s’est vu contacté pour la mise en fonctionnement du CAO alors que les futurs résidents se trouvaient dans le bus. Ces personnes n’ayant pas d’informations ou le choix de la commune d’accueil. Au sein du CAO, les personnes accompagnés bénéficient d’un accompagnement social et administratif, leurs accompagnements est temporaire ; « l’hébergement proposé doit être temporaire, les migrants n’ayant pas vocation à s’installer durablement dans ces centres de mise à l’abri […] ». Le CAO, doit fermer ses portes à la fin de la trêve hivernale (31 Mars 2016). Enfin le CAO, ne dispose pas de projet d’établissement et dans le cadre de l’hébergement d’urgence les résidents ne disposent pas de contrat de séjour ou de projet personnalisé .
Les risques et les atouts des médias dans la relation éducative
Durant mes deux années de formation, j’ai effectué deux stages dans des champs d’intervention bien différents. En effet, lors de mon premier stage, j’ai intégré une MAS (Maison d’Accueil Spécialisée) qui accueille des adultes en situation de handicap. Et pour ma dernière année de formation, j’ai souhaité, avec quelques appréhensions, travailler dans une MECS (Maison d’Enfant à caractère sociale), auprès de préadolescents de 11 à 15 ans. Ces adolescents ont tous une situation familiale particulière qui a nécessité l’intervention du juge des enfants. Dès mon arrivée, les éducateurs m’ont fait faire le tour du service. Dans le hall d’entrée, trois jeunes, un ordinateur et un jeu vidéo. Je m’arrête, me présente, mais en vain, les yeux des jeunes restent rivés sur l’écran. Je continue et m’avance dans une pièce. Là, j’aperçois trois autres adolescents devant la télévision qui ne tournent même pas la tête pour me dire bonjour. Un accueil que je n’oublierai pas ! Une question me traverse alors : comment vais-je entrer en communication et en relation avec ces adolescents ? Ces quatorze semaines de stage risquent d’être très longues si les jeunes restent constamment devant tous ses écrans.

« Où sont les éducateurs ? » sont les principaux mots que m’adresse Laurène, une jeune fille de 14 ans. Cette adolescente sort peu et est très autonome au niveau scolaire. Elle n’a pas d’activité de loisirs le mercredi. Elle aime aller au cinéma mais surtout regarder la télévision. Une seule question : comment faire avec tous ces écrans qui la captent si facilement ? Comment vais-je pouvoir créer une relation avec elle ? Durant plusieurs jours, j’ai tenté d’entamer des discussions avec elle autour de nombreux sujets comme le collège par exemple. Mais aucun sujet ne suscite un dialogue. Une après midi, je me retrouve seule avec Laurène. Les éducateurs étaient partis en accompagnement avec d’autres jeunes. Le temps s’arrête. Pas un mot. Elle va dans le salon et s’installe devant la télévision. Je décide de la rejoindre et lui demande ce qu’elle regarde. Sa réponse fut simple et brève « Un téléfilm, chut. Je regarde. ». Dans le silence le plus complet, je m’assoie sur le canapé, à ses cotés. Seuls des éclats de rire viennent rompre le silence. Une fois le film terminé, je lui demande quel a été son moment préféré. Elle me répond et me renvoie la question. Le silence fut ainsi rompu. C’est à partir de cet instant que la relation a commencé à s’établir. Dans ce cas, la télévision m’a mise, au premier abord, en grande difficulté face à cette jeune fille. Mais j’ai su m’en saisir comme support à la relation. Auparavant, je n’aurais pas imaginé que la télévision, un média, puisse être un outil éducatif.

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