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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

DPP dans un Service départemental d’accompagnement à la vie active

DPP dans un  Service départemental d’accompagnement  à la vie active Elle vise également à préparer les entreprises et à les informer sur le handicap afin que la rencontre, souvent appréhendée des deux côtés (l’entreprise et l’usager), se passe dans les meilleures conditions possibles. Le handicap, une fois pris en compte n’est plus un frein pour l’entretien, c’est le principe de l’inclusion. L’inclusion est une des valeurs que prône la Permanence du Jard.

Au vu de ce que j’ai vécu dans ce stage de deuxième année, une problématique m’est apparue comme dominante dans le domaine du handicap : le problème de l’assertivité des usagers et de l’assistanat de la part des professionnels. Beaucoup de personnes que j’ai accompagnées m’ont expliqué qu’ils ont quitté le système scolaire spécialisé (SEGPA ou IME le plus souvent) car les professionnels qui étaient chargés de leur accompagnement décidaient à leur place de leur orientation professionnelle, de leurs choix de vie.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Rapport de stage dans une CLIS
J'effectue mon stage de première année de formation au sein de l'école publique de la Mutualité à Nantes, où j'ai intégré une CLIS (Classe d'Inclusion Scolaire). Elle est catégorisée CLIS 1, car elle accueille des élèves dont la situation de handicap procède de troubles des fonctions cognitives ou mentales ; en font partie les troubles envahissants du développement ainsi que les troubles spécifiques du langage et de la parole. Ce dossier est présenté autour de deux axes : - le cadre légal et juridique autour de la question de la scolarisation des enfants en situation de handicap : il est construit à partir de lois spécifiques ou plus générales, impliquant l’État comme acteur incontournable, mais aussi des organismes, décisionnaires et consultatifs. - l'organisation et le fonctionnement de cette classe, liés à l'Éducation Nationale et à la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). Afin de mener à bien ce travail, je me suis lancée dans diverses recherches, via les différents médias à ma portée (internet, ouvrages), différentes sources (Ministère de l'Education Nationale, Legifrance, dans le contenu des cours, manuels et guides sur le sujet de la scolarisation des élèves handicapés), que j’ai pu trouver au centre de documentation de l'école, auprès de ma référente professionnelle. Au niveau législatif, je me suis reposée sur le Code de l’Éducation, qui regroupe les textes importants de l’Éducation nationale, mais également sur le Code de l'Action Sociale et des Familles, qui concerne les textes du Ministère de la Santé. Mes difficultés ont été de trier ces nombreuses informations et de comprendre la complexité de fonctionnement et d’organisation d’un dispositif comme celui de la CLIS. La classe est composée de 12 élèves, 8 garçons et 4 filles, de 7 à 12 ans. 4 enfants ont une notification IME : 2 sont en attente de place (dont un élève trisomique), 2 ont une notification IME avec un temps partagé en CLIS. Ce sont des élèves qui présentent des difficultés d'ordre cognitives (maîtrise du langage, mémorisation…), des troubles psychiques, des problèmes de comportements, ou encore des tendances dépressives pour trois d'entre eux. Aucun élève ne bénéficie d’un suivi par un SESSAD pour le moment, même si les démarches ont été lancées par l’enseignant référent et les familles. Cela peut évoluer en cours d’année.
Franboise, élève éducatrice spécialisée au pays des pommes…

Qu’il est difficile de quitter le champ auquel on appartient depuis plusieurs années… L’idée de faire un stage dans un milieu différent de celui que l’on a l’habitude de fréquenter où l’on se sent à l’aise, pensant en connaître les moindres recoins, m’a tout d’abord effrayé. Cela fait cinq ans que je travaille auprès d’enfants polyhandicapés. Les stages que j’ai effectué m’ont permis d’acquérir et d’appréhender des outils dont je pourrais me servir tout au long de ma future vie professionnelle et j’éprouvais des réticences à comprendre l’intérêt de rester un mois dans une entreprise où l’accompagnement d’individus n’était pas l’objet du travail qu’il fallait fournir.

Soutien aux toxicomanes

Les drogues ont toujours existé. Elles ont été utilisées autrefois pour soigner et soulager les soldats de leurs blessures de guerre en Occident. Chez d’autres peuples d’Asie ou d’Afrique, les drogues sont toujours considérées comme un usage culturel et convivial, ancré dans les coutumes du pays. Les drogues sont aujourd’hui en France et dans d’autres pays intégrées à notre vie quotidienne. Symptôme d’une incapacité à surmonter des difficultés d’origine relationnelle ou sociale, la toxicomanie n’est pas une maladie, mais une déviance qui condamne la vie d’une personne et l’instaure dans un processus de marginalisation. Cette dépendance à un produit peut-être traiter en aidant le toxicomane à aborder les problèmes qu’il croit résoudre avec la drogue. C’est dans cette perspective d’aide aux usagers de drogues, que l’association C accueille une population extrêmement marginalisée et dépendante de substances illicites. Cette structure aborde les problèmes liés à l’usage et travaille à la réduction des risques et à la réinsertion sociale et professionnelle.

Stage au centre pénitentiaire (quartier mineurs)
J'abordais ce stage avec quelques préjugés. C'est un univers que je ne connaissais pas et dont j'avais eu des échos pas toujours positifs. J'appréhendais donc ce stage mais en même temps j'étais curieuse de découvrir ce type de prise en charge de la PJJ notamment à travers le travail éducatif dans un lieu qui n'a rien d'éducatif! En effet l'incarcération n'est pas une sanction éducative; je restais donc sceptique et je trouvais que ce passage «obligé» par la case prison n’était peut-être pas la solution la mieux adaptée à des mineurs déjà bien abîmés par les aléas de la vie. Pourtant je suis bien consciente que l’incarcération est parfois incontournable pour des jeunes, en réponse à certains de leurs actes très graves.

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