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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Et si on parlait...de la violence ? : Jean-Marie Petitclerc

Et si on parlait...de la violence ? : Jean-Marie Petitclerc

« La meilleure ligne de conduite face à la violence utilisée comme mode de provocation consiste à répondre sur un autre registre ». L'humour peut être une bonne alternative à la violence, mais il faut faire attention à ce que nos propos ne soient pas mal-interprétés, je parle ici de l'ironie. Cela pourrait engendrer une montée en puissance de la violence et mal finir. Le tout est d'arriver à pouvoir mettre de la distance tout en respectant l'autre.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

La relation d'aide en service social : Anne-Marie Bernard

La relation d'aide en service social est un ouvrage collectif écrit par Anne-Marie Bernard, Josette Demmou, Véronica Gargan, Michèle Girardet, Geneviève Jolicoeur et Charlotte Périé, qui sont toutes assistantes de service social dans des services spécialisés. La plupart sont également formatrices et proposent des supervisions dans le cadre de l'association FARE2 à Toulouse.

Ce livre a été publié pour la première fois en 2002 aux éditions Eres dans la collection Pratiques du champ social. La version étudiée ici est celle de 2010. C'est donc un ouvrage contemporain qui s'intéresse à la relation d'aide considérée comme le cœur du métier d'assistant de service social en lien avec les évolutions récentes de ce métier (les auteurs parlent de «complexification du travail social» et du «renforcement des contraintes institutionnelles» p.9)). La relation d'aide qui y est développée tient compte de la personne mais aussi de son environnement social et familial avec l'idée sous-jacente de potentialités chez cette personne que l'on peut développer pour que sa qualité de vie s'améliore.  Cet ouvrage s'intéresse aux conditions nécessaires pour qu'une relation d'aide puisse se mettre en place mais aussi aux limites et aux contraintes de l'aide dans le travail social. Ces réflexions s'accompagnent de témoignages et d'exemples issus de la pratique qui permettent d'illustrer, de compléter ou de relativiser les apports théoriques. 

« Comment pensent les institutions » Mary DOUGLAS –

L’ouvrage de M.DOUGLAS, « Comment pensent les institutions », est un document contemporain. En 1986, une première traduction de l’œuvre fut réalisée et s’intitulait alors « Ainsi pensent les institutions » ; celle-ci effectuée par A.ABEILLE présentée des incohérences du fait notamment de la non spécialité de la traductrice. Une deuxième version semblait donc nécessaire. Cet ouvrage s’inspire d’une commande « institutionnelle » (dans son sens commun et contemporain) de l’université de Syracuse où elle a tenu diverses conférences à ce sujet en 1985 ; elle s’inspire notamment de précédentes conférences. Il se nourrit donc fortement de ces dernières mais M.DOUGLAS affirment que cette réflexion est « une introduction après coup » d’un autre de ses ouvrages, plus célèbre, « De la souillure ».

L’Enfant et la peur d’apprendre : Serge BOIMARD-
Cet ouvrage intitulé « L’enfant et la peur d’apprendre » s’inscrit dans le domaine de la psychologie et de la pédagogie. Son auteur Serge BOIMARE, psychopédagogue et psychologue clinicien est un ancien instituteur spécialisé puis directeur pédagogique du Centre Médico psychopédagogique Claude Bernard à Paris. Il intervient aujourd’hui en tant que consultant dans des écoles sur les thèmes des pédagogies d’éducation auprès des enseignants et de l’apprentissage en général chez l’enfant et l’adolescent. Serge BOIMARE est également l’auteur du livre intitulé « La peur d’enseigner » et a co-écrit avec S. SOCQUET-JUGLAR « Ces enfants empêchés de penser ».

S. BOIMARE, à travers ce livre, a donc cherché à comprendre comment des enfants intelligents et curieux sont amenés à être en grandes difficultés et ainsi refuser les apprentissages les amenant parfois jusqu’au décrochage scolaire sans maîtriser les savoirs fondamentaux. Quelles en sont les raisons ? Pourquoi les professeurs accompagnant ces enfants n’ont-ils pas réussit à enrayer ce décrochage scolaire ? L’auteur apporte une réponse à ces questions après de nombreuses années d’observations : ces enfants ont peur d’apprendre. Cette peur d’apprendre, S. BOIMARE la considère telle « un handicap lourd qui transforme les parcours scolaires en chemin de croix » [p. 8]. Tout au long de cet ouvrage en s’appuyant sur des exemples pris dans sa pratique, il va donc tenter d’élaborer des propositions pédagogiques pour aider ces enfants à se réconcilier avec les apprentissages.

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