LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Et si on parlait...de la violence ? : Jean-Marie Petitclerc

Et si on parlait...de la violence ? : Jean-Marie Petitclerc

« La meilleure ligne de conduite face à la violence utilisée comme mode de provocation consiste à répondre sur un autre registre ». L'humour peut être une bonne alternative à la violence, mais il faut faire attention à ce que nos propos ne soient pas mal-interprétés, je parle ici de l'ironie. Cela pourrait engendrer une montée en puissance de la violence et mal finir. Le tout est d'arriver à pouvoir mettre de la distance tout en respectant l'autre.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La dynamique des groupes restreints : Didier Anzieu et Jacques-Yves Martin

Les auteurs font état de cinq catégories fondamentales de groupes. La première catégorie de groupe est la foule : il s'agit d'un grand nombre d'individus qui se retrouvent au même endroit sans avoir clairement cherché à le faire, ils sont là d'après une motivation personnelle (concert, concours, etc.). Puis il y a la bande : ce sont des personnes réunies volontairement, pour le plaisir d'être ensemble. Le groupement : il s'agit d'individus qui se réunissent à une certaine fréquence avec un objectif permanent.

Le groupe primaire ou groupe restreint : petit nombre de membres qui possèdent de nombreux échanges, des relations affectives, des sentiments, des normes, des rôles différents et une poursuite d'objectifs communs. Puis, il y a le groupe secondaire : on l'appelle aussi organisation, il s'agit d'un système social dont les rapports entre les membres sont froids et formels. De manière générale, il faut au moins trois individus pour former un groupe.

Le lien d’accompagnement : Entre don et contrat salarial: Fustier

Cet ouvrage éclaire les significations profondes du lien d'accompagnement. Pris entre deux pôles, le travail social comme le travail du soin oscillent entre don et service contractualisé. Cette ambivalence-même concourt à la réussite de cette mission paradoxale : donner de soi à autrui et être payé pour le faire. L'auteur propose une conception du lien social et du lien social en crise qui autorise une analyse fine des effets de soin ou de changement psychologique que l'on peut attendre d'une relation d'accompagnement. La première partie (le don, le lien et le contrat.)approfondit l'hypothèse selon laquelle la subjectivité du lien se constituerait à partir d'une interrogation de l'usager, désireux de savoir si les actes du praticien doivent être compris comme un don qui ferait " marque d'amour " ou comme la conséquence d'un contrat salarial déterminé par ailleurs.

Les corridors du quotidien

Paul Fustier est né en 1937 à Saint-Etienne et a fait des études de psychologie à Lyon. Professeur de psychologie, il est aussi chercheur à l'université Lumière Lyon 2. Il intervient également dans des institutions de soins spécialisées, psychiatriques, sociales, afin d'aider à l'analyse des dispositifs d'accueil ou pour favoriser l'apparition de nouvelles dynamiques institutionnelles. Il a également participé à de nombreux travaux en collaboration avec d’autres psychologues tels Pierre Dosda , Edouard Ravon, José Bleger et René Kaes, psychanalyste. Certains de ces travaux ont donné lieu à des publications qui sont reprises dans cet ouvrage, notamment « Objet transitionnel ou poupée gonflable » (Le journal des psychologues, n° 96) et « La réponse en creux et la question du transfert en institution » (Sauvegarde de l’enfance, n° 2).

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche