LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier Partenariat et Réseau dans un Dispositif de Réussite Educative

Dossier Partenariat et Réseau dans un Dispositif de Réussite Educative Pour résumer, le partenariat inclut une dimension formelle (par une convention signée par chacun des membres, par exemple) alors que le réseau lui n’est pas formalisé. Le mot d’ordre de ces deux formes de travail est tout de même, le travailler ensemble, afin de répondre au mieux aux besoins des usagers. Je trouve particulièrement pertinente l’analyse de Régis Dumont à ce sujet : Pour répondre à la double contrainte de l’environnement, le travail en réseau et le partenariat se conjuguent dans la complémentarité.

Au départ de mon stage, j’ai pu lire les grandes lignes du projet de réussite éducative, la charte de déontologie du DRE, ainsi que le guide pratique du DRE. Tous ces écrits encensaient le travail en partenariat. Dans la pratique, j’ai ensuite pu me détacher des textes pour développer mon regard critique. Le partenariat est une logique de travail intéressante dès lors que toutes les conditions de sa mise en place et de sa mise en œuvre sont respectées, que chacun des partenaires reste motivé et investi dans le projet commun qui les unit.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La collaboration avec les familles

Le père biologique de J était dans le couloir, en attente d’être reçu. Quand J le vit, il dit avec un grand sourire à tous ceux qu’il croisait sur son chemin que son père était là. Le père fut reçu par les deux éducateurs du groupe et par ces deux instituteurs dans la structure. Juste avant qu’il entre une consigne avait été passée : dire que tout allait bien avec J. Pourtant celui-ci avait régressé depuis quelques semaines car il s’opposait de nouveau à l’adulte, manquait d’attention et ne respectait pas les règles. Le père eu donc droit à un discours très positif sur J. On mit en avant ses bons côtés tel que son désir d’être serviable. D’ailleurs, tous étaient d’accord pour dire que J avait progressé. Le père, lui sentait l’alcool et avait un discours dans lequel il passait du coq à l’âne. Néanmoins, deux informations importantes furent données par cet homme durant l’entretien : il était le tuteur de sa femme et le couple voulait récupérer ses enfants. Quand le père sortit, on félicita un des éducateurs qui avait réussi à discuter avec le père jusqu’à la fin de l’entretien.

Faut-il sanctionner pour éduquer?
Mes diverses expériences professionnelles en tant qu’éducatrice spécialisée m’ont permises de rencontrer des publics d’âge, de sexe, de personnalité et de problématique diverses. Au sein des différents établissements accueillant un jeune public, j’ai pu accompagner des enfants et des adolescents en devenir et avoir la possibilité de partager des connaissances, des valeurs, des règles de conduite qui, je l’espère, contribueront à les socialiser, c’est-à-dire les aider à s’intégrer, s’adapter et évoluer harmonieusement dans notre société.
Cependant, intérioriser des normes n’est pas chose agréable et aisée. Tout comme Rome ne s’est pas construite en un jour, je me suis aperçue que la transmission de règles n’appelle pas l’assimilation immédiate de ces dernières, même avec la meilleure volonté du monde. Alors que je m’évertuais au quotidien à expliquer, imposer, rappeler des règles de la vie en communauté, les enfants me renvoyaient souvent les interrogations suivantes : pour quelles raisons faudrait-il se contraindre à un modèle de conduite imposé par d’autres, ce qui, de toute évidence, nous restreint dans notre liberté d’agir? N’est-il pas plus plaisant de n’écouter que ses désirs et de les satisfaire loin de toutes ces limites ? Après tout, en quoi est-ce si grave ?
L’enfant et l’adolescent sont confrontés à ce questionnement des limites. A l’idée d’une frustration trop pénible à supporter, ils peuvent faire le choix de s’affranchir de toute exigence et finalement transgresser les règles pour parvenir à leurs fins.
L’éducateur, face à ces écarts de conduite, se retrouve englué dans une préoccupation répétitive auquelle j’ai moi-même été confrontée. Je sais qu’il y a eu transgression et qu’il faut que je réagisse, mais comment ? S’offre alors une succession de choix dont l’un, qui semble faire le plus d’effet et marquer les esprits. Celui-ci est appelé la sanction. La sanction est souvent l’outil choisi par l’éducateur pour signifier à l’Autre qu’il est allé trop loin dans ses actes. Ce qui m’amène à m’enquérir de son bien-fondé : faut-il sanctionner pour éduquer ? Et sur un plan personnel, pourquoi m’est-il difficile d’avoir recours à cet outil ?
Partenariat et réseau dans un FAM
Le FAM Handas accueille des personnes adultes polyhandicapées ayant des troubles moteurs, mentaux, sensoriels et pour certains des troubles psychiques associés. Cet établissement est composé de quatre unités d'accueils en internat et d'un accueil de jour. Dans ce dossier, il s'agira pour moi de mettre en avant ce que Fabrice Dhume appelle « l'agir ensemble ». Pour cela, je développerai les notions de partenariat et de réseau tout en identifiant ceux présents autour du foyer. Ensuite, je m'appuierai sur ces définitions afin d'analyser la construction d'un partenariat autour d'un projet efficient. Enfin, je m'attacherai à évaluer les apports, risques et préconisations autour de cette dynamique partenariale.
Le Temps Libre
Dans le travail social, on considère comme temps libre tout temps informel où l’usager n’est pas en prise en charge, à l’école, au travail ou en activité. Il s’agit donc des moments où l’usager est libre de choisir ce qu’il veut faire dans l’espace et le temps qui lui sont donnés. Par exemple, dans un IMPro (Institut Médico Professionnel), les temps libres les plus repérés sont le temps d’attente avant les cours, les récréations et le temps d’après le repas. Il y a aussi de nombreuses périodes de temps libres ou « temps de flottement » entre les activités où lorsqu’il y a un souci d’organisation. En général, pour le professionnel, il y a deux façons de gérer ce temps ; soit on laisse la personne trouver ses propres occupations, soit on lui propose des activités pour occuper son temps libre.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche