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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier Partenariat et Réseau dans un Dispositif de Réussite Educative

Dossier Partenariat et Réseau dans un Dispositif de Réussite Educative Pour résumer, le partenariat inclut une dimension formelle (par une convention signée par chacun des membres, par exemple) alors que le réseau lui n’est pas formalisé. Le mot d’ordre de ces deux formes de travail est tout de même, le travailler ensemble, afin de répondre au mieux aux besoins des usagers. Je trouve particulièrement pertinente l’analyse de Régis Dumont à ce sujet : Pour répondre à la double contrainte de l’environnement, le travail en réseau et le partenariat se conjuguent dans la complémentarité.

Au départ de mon stage, j’ai pu lire les grandes lignes du projet de réussite éducative, la charte de déontologie du DRE, ainsi que le guide pratique du DRE. Tous ces écrits encensaient le travail en partenariat. Dans la pratique, j’ai ensuite pu me détacher des textes pour développer mon regard critique. Le partenariat est une logique de travail intéressante dès lors que toutes les conditions de sa mise en place et de sa mise en œuvre sont respectées, que chacun des partenaires reste motivé et investi dans le projet commun qui les unit.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

La rencontre, une implication distanciée (DPP)

C’est il y a trois ans déjà, que l’histoire a commencé.

Une histoire inattendue, riche de ses apprentissages et de ses rencontres, curieuse de ses virages quelques peu sinueux parfois, excitante de ses découvertes et de ses recoins cachés et mystérieux. Une histoire à la fois belle et déroutante, ce genre d’histoire-là, qui vous marque à tout jamais. 

De mon entrée en formation à aujourd’hui, la question de la « bonne distance » et de la relation avec l’Autre m’a animé. 

Comment instaurer un lien de confiance, de respect, nécessaire à l’accompagnement tout en restant dans une position professionnelle ? Impossible, me disais-je en débutant la formation d’éducatrice spécialisée. 

Au travers de ce dossier de pratiques professionnelles, j’analyserai comment j’ai travaillé cette notion de juste distance, incontournable selon moi pour instaurer une relation éducative satisfaisante, ni trop proche, ni trop éloignée.

Je reviendrais sur mes rencontres avec les personnes que j’ai accompagné un temps, notamment Jean-Jacques et Maryam. Je tenterai de comprendre ce qui s’est joué pour moi, comme pour eux dans la relation que nous avons créée. 

Note de recherche sur un objet du quotidien
Il y a maintenant quelques temps, nos formateurs nous ont lancé un nouveau travail. Une « note de recherche sur un objet du quotidien ». Au départ j’ai été très emballé, car depuis que je travaille dans le domaine du sanitaire et du social, la question du quotidien m’a toujours paru très importante. J’attendais beaucoup de la formation pour répondre à ces questions. Je ne cache pas ma déception lorsque l’on nous a annoncé que depuis la réforme du diplôme le nombre d’heure concernant le quotidien avait été réduit. La question du quotidien est justement quotidienne dans nos pratiques, chacun a sa propre définition. Certains diront qu’est quotidien ce qui se renouvèle tous les jours pour d’autres la notion du quotidien est plus vaste.
Etude de cas clinique
J’ai effectué mon stage long à responsabilité dans un service de l’Aide Sociale à l’Enfance du Conseil général de la Haute-Vienne. Les éducateurs travaillant pour ce service ont pour mission de mettre en place et de suivre l’exercice d’actions éducatives en milieu ouvert. Les mesures peuvent être d’origine administrative. Dans ce cas les mesures sont dites préventives. C’est un parent ou le tuteur légal de l’enfant qui demande aux services sociaux du département l’intervention d’un éducateur. Les mesures peuvent avoir également une origine judiciaire. C’est le magistrat qui par un jugement, au titre de l’article 375 du code civil, ordonne la mise en place d’une mesure dite d’AEMO judiciaire quand “la santé, la sécurité, la moralité d’un mineur sont en danger, ou si les conditions de son éducation sont gravement compromises”. Dans les ceux cas il s’agit d’apporter une aide et un soutien à la famille et à l’enfant pour que leurs conditions de vie évoluent au point que le risque de danger (ou le danger avéré) diminue voire disparaisse. C’est dans le cadre d’une mesure d’AEMO judiciaire que j’ai rencontré la famille Julien Jonas que j’ai décidé d’évoquer dans cet écrit. Les noms évoqués dans ce travail sont fictifs, dans le but de préserver le secret professionnel. En revanche la situation est bien réelle.
La violence carcérale
Les violences en prison sont des faits suffisamment mal connus pour être régulièrement surestimés ou complètement ignorés. Indépendamment de la personne des condamnés, c'est l'institution avec ses pratiques d'exclusion qui semble devoir endosser une partie de ces faits. Toutes les études et recherches réalisées sur la violence en prison butent sur un même constat : la difficulté à aller au-delà de la face émergée de l'iceberg et la résistance de la vie carcérale à son dévoilement. Pourtant, la réglementation pénitentiaire française donne obligation de porter à la connaissance des autorités administratives et judiciaires tout « incident grave » intervenant dans les établissements. Mais elle ne définit clairement ni ce qu'est un « incident » ni à partir de quel seuil il peut être qualifié de « grave ». Le Code de procédure pénale précise néanmoins qu'il s'agit de « ce qui porte atteinte à l'ordre, à la discipline ou à la sécurité ». Comment ces faits sont-ils connus ?

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