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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

DPP : Le soutien à la parentalité en CHRS

DPP : Le soutien à la parentalité en CHRS J’ai pu m’apercevoir, au fil de mon accompagnement et de cet écrit, que le soutien à la parentalité est un outil indispensable, pour un père ou une mère, dans une réactivation du processus de réinsertion. En effet, Mr D s’est, suite à la mise en place de ses rencontres, investi dans ses démarches en étant présent aux rendez-vous pour visiter la structure de type Maison Relais, auprès du CCAA, en s’inscrivant de lui-même en préqualification. Il m’a, de par ses actions et réactions, conforté dans cette importance du soutien à la parentalité. Serge Lebovici (10 juin 1915 - 2000), psychiatre et psychanalyste qui dirigea l'association psychanalytique internationale précise : « Parce que avoir un enfant ce n'est pas la même chose que devenir père ou mère de son enfant, la parentalité humaine est un processus complexe qui se construit dans la tête des parents et qui nécessite un accompagnement » .
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Travail sur la notion d'Activité
Je travaille dans un centre de soins pour jeunes toxicomanes depuis cinq ans et je mène à nouveau depuis quelques temps l’activité « randonnée », chaque mercredi, avec un petit groupe de résidents. Ce que je tiens à mettre en avant, c’est d’abord le dépaysement, quitter la structure pour rejoindre un site « exceptionnel », dont la Lozère regorge. Ensuite, nous entamons un parcours à pieds, qui demande le plus souvent un gros effort, pour parvenir sur une corniche, gravir un petit sommet de moyenne montagne, mais permet de jouir d’une vue incomparable, d’observer des vautours, des paysages pittoresques. Ainsi, autour d’un engagement physique, j’essaye de mettre au travail la relation avec les jeunes, pour les aborder autrement, dans un espace qui, même s’il est toujours « institutionnel », est autre, dans lequel je n’ai pas la même place.
Dossier partenariat et réseau
Au sein de mon institution de tels partenariats existent et fonctionnent très bien sans pour autant qu'ils soient contractualisés par un écrit tel qu'une convention par exemple. Un réseau préexiste, il n’est pas créé par rapport à une situation rencontrée mais est sollicitée pour cette situation. Il n’est pas défini dans le temps contrairement au partenariat, il perdure même après le besoin. Il se développe sur une logique d’acteur par recherche de réponses innovantes à chaque situation rencontrée car il est basé sur l’échange ponctuel de services ou de savoirs. L'ensemble du personnel de mon établissement (éducateurs, personnels de direction…) utilise le terme de réseau pour désigner un ensemble d'entreprise, d'écoles, d'organisme de formations susceptibles d'accueillir en stage ou en formation les jeunes que nous accueillons. Cette liste évolue chaque année de part les connaissances de chacun des employés dans tel ou tel domaine. Nous évoquons au quotidien la création de réseaux et de partenariats en travail social. La loi du 2 janvier 2002, rénovant l'action sociale et médico-sociale, reconnaît la légitimité de ces "coordinations" permettant une plus grande cohérence dans la prise en charge de l'usager.
DPP: le groupe au quotidien
J’ai donc réalisé mon premier stage en internat à l’IME dans le groupe des petits. Celui-ci était composé de dix enfants à mon arrivée dont un jeune présent temporairement (en guise de sanction, ayant cherché constamment le conflit avec les éducateurs de son groupe ainsi que certains jeunes le constituant). J’étais alors encadrée par un éducateur spécialisé et un moniteur –éducateur. Le jour de mon arrivée, après avoir assisté à la réunion quotidienne du lundi avec l’ensemble de l’équipe d’internat et dirigée par le chef de service, je fus guidée à l’étage où résidait le groupe que j’allais suivre pendant près de trois mois. Je pris le goûter avec eux et fis plus ample connaissance au moment su repas qui constitue, j’allais bientôt le découvrir, un véritable moment d’échanges éducateurs - enfants (que ceux-ci soient spontanés : les enfants manifestent le besoin d’évoquer leur week-end ou leur journée ou provoqués, par des questions de l’éducateur).
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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