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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

DPP : Le soutien à la parentalité en CHRS

DPP : Le soutien à la parentalité en CHRS J’ai pu m’apercevoir, au fil de mon accompagnement et de cet écrit, que le soutien à la parentalité est un outil indispensable, pour un père ou une mère, dans une réactivation du processus de réinsertion. En effet, Mr D s’est, suite à la mise en place de ses rencontres, investi dans ses démarches en étant présent aux rendez-vous pour visiter la structure de type Maison Relais, auprès du CCAA, en s’inscrivant de lui-même en préqualification. Il m’a, de par ses actions et réactions, conforté dans cette importance du soutien à la parentalité. Serge Lebovici (10 juin 1915 - 2000), psychiatre et psychanalyste qui dirigea l'association psychanalytique internationale précise : « Parce que avoir un enfant ce n'est pas la même chose que devenir père ou mère de son enfant, la parentalité humaine est un processus complexe qui se construit dans la tête des parents et qui nécessite un accompagnement » .
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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DPP : Le jeu et les règles
Les outils de travail que j'utilise le plus pour rentrer en relation sont le jeu et l'humour. Je me retrouve tout de même souvent à accompagner ensuite cet outil de paroles vraies sur le vécu de ce jeu et sur les émotions suscitées comme pour mettre des mots, inscrire / percevoir dans le réel ce qui s'est passé dans cet espace transitionnel. Ainsi, en prenant du recul sur ma pratique et celle que j'ai observée, il m'apparaît que la parole, très présente et important dans notre quotidien, est porteuse de différents sens, mais quoi mettre en mots ?
« Le placement est-il violent ? »
Les différents types de placements peuvent induire une séparation pas facile pour l’enfant. Nous pouvons alors parler de souffrance. Le placement va être vécu différemment selon l’enfant mais aussi sa situation familiale. La complexité de ce placement va être de ne pas le rendre violent, c'est-à-dire de faire comprendre les raisons de l’arrivée en institution de l’enfant. Le placement peut être considéré violent par l’enfant et engendrer de cette façon de la violence de la part de celui-ci. C’est pourquoi le placement induit une « rupture familiale » qui est source symboliquement à une violence. La qualité de la relation éducative que nous construisons peut alors offrir du temps et de l’espace pour permettre à la personne accompagnée d’accepter les événements subis et de pouvoir exister en tant que telle. Le sens du placement peut échapper à l’enfant. C’est pourquoi il est important de réfléchir à « la difficulté propre à chaque être de se construire un sens à sa vie à partir de matériaux mis à sa portée ». Par la similitude de nos questionnements, nous nous sommes mutualisés et axés sur un objectif commun. En quoi le placement peut-il induire de la violence qui peut entraver la construction de la relation éducative ?
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

« alarmante banalisation des vigiles» Martin Mongin
Aujourd’hui, la plupart des espaces publics que les citoyens fréquentent disposent d’un ou plusieurs vigiles. Cette omniprésence a comme effet sur la population qu’elle s’habitue à scrutée de haut en bas par un regard qu’elle connait maintenant par coeur. Martin Mongin indique alors que d’ici à l’an 2015, il devrait y avoir soixante mille postes à pourvoir, il cherche à montrer là que ce phénomène d’augmentation va perdurer, et que les effets indésirables induits feront de même. Il existe une contradiction entre le but annoncé et le but réel en ce qui concerne la raison de la présence des APS dans les espaces publics. Ils disent au public accueilli qu’ils sont là pour assurer leur confort et leur sécurité, alors qu’en réalité, leur rôle est avant tout d’assurer la sécurité de l’établissement, de sa marchandise et de ses équipements.

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