LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

JEC au sein d’un établissement pour jeunes sourds et malentendants

JEC au sein d’un établissement pour jeunes sourds et malentendants Le journal d’étude clinique est un écrit qui va me permettre de mettre en évidence l’importance du travail en équipe pluridisciplinaire. J’ai choisi d’aborder et de travailler sur l’annonce d’une information par une jeune fille : la maternité. Dans un premier temps je vous présenterai une intervention socio-éducative choisie. Je tenterai d’analyser au mieux cette situation, en repérant les différentes parties prenantes, les outils de communication, les procédures ainsi que les différentes étapes de ce travail d’équipe. L’objectif de cet écrit est de réfléchir et d’interroger les enjeux de la communication professionnelle et du travail en équipe pluridisciplinaire, de repérer les rôles et fonction de chacun dans ce travail collectif.

Les améliorations que nous pouvons penser possibles se portent particulièrement sur l’accompagnement que devrions mettre davantage en place, c’est-à-dire accentuer la prévention au sujet de la sexualité, la sensibilisation chez les filles et chez les garçons sur les moyens de contraception, les risques de rapport non projetés, … . C’est donc une amélioration éducative qui est à espérer. De plus il semblerait intéressant de mettre lors d’une réunion d’équipe pluridisciplinaire à l’ordre du jour les modalités d’accompagnement qui pourrait être mis en place dans ce type de situation. Par exemple créer comme un protocole d’action.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Dossier : La situation de HANDICAP
• 1 Historique • 2 Définition • 3 Les classifications : de la déficience à la situation de handicap (la CIH-1 et la CIH-2 ou CIF). • 4 Quelques déficiences physiques – Les paralysies – Le polyhandicap – Les déficiences sensorielles – La mucoviscidose • 5 Les déficiences intellectuelles
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Les femmes cougars: Phénomène de société ou simple mythe
A quarante ans, elle se libère et découvre qu’elle est autonome, qu’elle peut enfin vivre pour elle et orienter ses choix. Elle ne ressemble plus à l’image que nous renvoyaient nos mères et nos grands-mères, pour qui le mariage était un statut social avec comme obligation le devoir conjugal. Elle est belle, sexy, a l’expérience de la vie, un métier qui la passionne, et s’autorise à désirer qui lui plaît, sans tenir compte de l’âge, comme le font ces messieurs depuis des siècles !
Partenariat entre une équipe éducative et les délégués de tutelle
Ce dossier est présenté dans le cadre de la certification du Domaine 4 « Implication dans les dynamiques partenariales, institutionnelles et interinstitutionnelles ». Il présente les modalités du travail en partenariat entre les acteurs du social (les éducateurs) et ceux intervenant dans le champ du judiciaire (les mandataires judiciaires des majeurs protégés) au sein d'un établissement accueillant des personnes en situation de handicap mental pour lesquelles une mesure de protection juridique a été prononcée par le Juge des Tutelles. C'est le magistrat qui désigne la personne ou le service habilité à exercer la mesure. La question que je me suis posée au départ était de savoir comment deux acteurs qui ne se sont pas choisis, issus de champs professionnels différents, parviennent à devenir partenaires pour servir le projet des personnes. Le partenariat repose sur une dynamique construite à partir d'une ambivalence : il est à la fois synonyme de séparation des missions, des tâches et contribution des acteurs pour dépasser leurs différences au service d'objectifs communs.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche