LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

DPP en ITEP

DPP en ITEP Au cours de mes différents stages, les notions de partenariat et de réseau étaient employés par les professionnels comme une évidence dans leur pratique sans réellement les nommés : « je connais quelqu’un dans ce service », « j’ai déjà travaillé avec eux »….Mais alors qu’est ce qui différencie un terme de l’autre dans l’accompagnement éducatif ? Dans ce dossier, je vais essayer de donner une définition des termes « partenariat » et « réseau » en lien avec les pratiques professionnelles que j’ai rencontrées dans mon stage au sein d’un Institut Thérapeutique, Educatif et Pédagogique (ITEP). Je vais tenter d’analyser, au travers d’une situation, comment j’articule le travail avec les partenaires de cette structure, ainsi que l’élaboration d’un réseau professionnel, dans un même projet éducatif.

Il a fallu que je me repositionne, que je m’adapte, que j’opte pour une posture avec humilité afin de pouvoir travailler ensemble, et faire un accompagnement cohérent avec cette institutrice. Cette situation m’a permis d’apercevoir la complexité de travailler avec un partenaire institutionnel mais surtout la nécessité de faire un réseau dans ce partenaire avec deux métiers différents, donc deux visions sur le même enfant. En effet, nous travaillons dans un même objectif : la réussite scolaire d’Amed, sur deux plans différents mais complémentaires. Je dois faire avec le partenariat de ma structure, mais il ne tient qu’à moi de le faire vivre et de créer mon réseau professionnel à l’intérieur de celui-ci.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Dossier partenariat et réseau ESAT / SAS
Ces notions de partenariat et de territoire varient selon la structure, le champ d'intervention de celle-ci, son projet institutionnel. Il sera alors question dans ce dossier, dans un premier temps, de l'ESAT/SAS Les C T, de cette vision très particulière liée à un fonctionnement atypique. Nous verrons ensuite comment le travail en partenariat est mis en place dans la structure et quel bilan il est possible d'en faire. Et nous verrons enfin quelle différence on peut faire entre le partenariat et le réseau et comment l'ESAT/SAS a choisi de lier ces deux questions pour en tirer le meilleur profit.
UF 7 : Qu’est-ce que c’est qu’être éducateur spécialisé ?

La question récurrente tout au long de ce dossier sera « Qu’est-ce que c’est qu’être éducateur spécialisé ? Que recouvre ce terme, quelles seront nos fonctions, nos responsabilités ? ». J’ai tenté de répondre à cela en croisant théorie et pratique pour tenter de définir, de montrer la construction d’une identité professionnelle. Je me suis d’abord appuyée sur le contenu des cours concernant la culture générale et professionnelle. Puis j’ai tenté de voir ce qu’est la pratique du métier d’éducateur, les fonctions du professionnel, les outils dont il dispose. Enfin dans une dernière partie j’ai tenté de faire le lien entre les deux parties précédentes et de me questionner sur l’éducateur que je souhaite être. Je me suis appuyée pour cela sur mes convictions, mes connaissances du métier et mes expériences en tant que stagiaire.

DPP : L'éducateur face à la violence
Quel que soit les stages, le même type de questionnement m'a interpellé, à savoir: Comment l'éducateur gère-t-il les actes de violence? D'où provient la violence chez l'individu et quels sont les facteurs qui la déclenchent? Comment éviter ou limiter les actes de violences? Quelles sont les stratégies éducatives qui peuvent être mises en place afin de répondre aux actes de violences? Afin de répondre à tous mes questionnements et d'ajuster mes pratiques en tant que professionnelle en devenir, j'ai effectué des recherches théoriques. Cela m'a permis de mettre des mots sur mes observations, mes ressentis, mais surtout d'ajuster mon positionnement face à la violence et mes pratiques.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche