LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Analyse situation éducative

Analyse situation éducative Rôle de l’éducateur dans l’accompagnement éducatif de groupe de jeunes impliqués dans un projet : Il va évoluer et différer tout au long de la dynamique de groupe et selon les groupes. L’éducateur est le « garant » du projet, il représente le catalyseur, le médiateur du groupe, il est un repère pour les jeunes. Il aide à la construction et à la réalisation du projet en proposant son soutien moral, méthodologique et logistique, son savoir faire, ses observations, son recul. L’éducateur à au préalable le pouvoir réel que les jeunes lui accordent par son statut, son expérience et ses compétences. Il doit avoir conscience de ce pouvoir pour progressivement amener les jeunes à le partager et à mieux se découvrir (être capable de….). Il ne doit pas se reposer simplement sur la relation affective, il doit être en capacité de prendre du recul et d’agir pour le bien être du jeune et du groupe.

Pour mon futur en tant qu’éducatrice, j’aimerais travailler avec des jeunes, de préférence dans une Maison des Jeunes. Je partage l’avis que la plupart des adolescents ont besoin d’être écoutés et conseillés. J’aime ce métier, parce que ça touche en grande partie le domaine de la jeunesse. Le fait que j’admire tellement ce métier, vient de mon vécu personnel. Lorsque j’ai eu besoin d’être écoutée, ou que j’avais envie de m’exprimer, je n’en avais pas les moyens. J’ai eu une éducation très sévère de mes parents. Je ne pouvais pas sortir avec mes copines et fréquenter une Maison des Jeunes était hors de question pour mes parents.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

UF3: Un regard qui dérange...
C’est le psychanalyste SHILDER, en 1935, qui a introduit la notion d’image du corps en la différenciant de celle du schéma corporel. Pour lui, le corps est un mode de relation avec l’environnement matériel et humain, et la vie affective joue un rôle considérable. C’est par ce processus de construction active, à partir des expériences réelles du sujet, de ses désirs et de ses besoins qu’élabore la connaissance du corps. L’amour de soi, l’identité corporelle ne dépendent-il pas, aussi, de la présence des autres, du groupe social ? « Mon handicap est concomitant à ma naissance », « il est né comme ça, disait ma mère». Comment peut-on aider ces personnes qui, bien qu’adulte, ont des difficultés à se vivre comme sujet, acteur, pleinement citoyen dans la société et leur lieu de vie ? Pour quelles raisons, des adultes en situation de handicaps ont-ils des difficultés à se positionner, à développer leur autonomie ?
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Partenariat et réseau dans un FAM
Le FAM Handas accueille des personnes adultes polyhandicapées ayant des troubles moteurs, mentaux, sensoriels et pour certains des troubles psychiques associés. Cet établissement est composé de quatre unités d'accueils en internat et d'un accueil de jour. Dans ce dossier, il s'agira pour moi de mettre en avant ce que Fabrice Dhume appelle « l'agir ensemble ». Pour cela, je développerai les notions de partenariat et de réseau tout en identifiant ceux présents autour du foyer. Ensuite, je m'appuierai sur ces définitions afin d'analyser la construction d'un partenariat autour d'un projet efficient. Enfin, je m'attacherai à évaluer les apports, risques et préconisations autour de cette dynamique partenariale.
Passeur ou Comment l'éducateur accompagne les passages
Comment fait-on pour « faire l’éducatrice »? J'avais de nombreuses interrogations et incertitudes par rapport à ce métier. Comment allai-je pouvoir entrer en relation avec le public ? Qu’est-ce que je devais et pouvais faire et pourquoi ? Chaque rencontre a été pour moi un étonnement, bien que ma pratique professionnelle se soit affinée peu à peu…

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche