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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Analyse situation éducative

Analyse situation éducative Rôle de l’éducateur dans l’accompagnement éducatif de groupe de jeunes impliqués dans un projet : Il va évoluer et différer tout au long de la dynamique de groupe et selon les groupes. L’éducateur est le « garant » du projet, il représente le catalyseur, le médiateur du groupe, il est un repère pour les jeunes. Il aide à la construction et à la réalisation du projet en proposant son soutien moral, méthodologique et logistique, son savoir faire, ses observations, son recul. L’éducateur à au préalable le pouvoir réel que les jeunes lui accordent par son statut, son expérience et ses compétences. Il doit avoir conscience de ce pouvoir pour progressivement amener les jeunes à le partager et à mieux se découvrir (être capable de….). Il ne doit pas se reposer simplement sur la relation affective, il doit être en capacité de prendre du recul et d’agir pour le bien être du jeune et du groupe.

Pour mon futur en tant qu’éducatrice, j’aimerais travailler avec des jeunes, de préférence dans une Maison des Jeunes. Je partage l’avis que la plupart des adolescents ont besoin d’être écoutés et conseillés. J’aime ce métier, parce que ça touche en grande partie le domaine de la jeunesse. Le fait que j’admire tellement ce métier, vient de mon vécu personnel. Lorsque j’ai eu besoin d’être écoutée, ou que j’avais envie de m’exprimer, je n’en avais pas les moyens. J’ai eu une éducation très sévère de mes parents. Je ne pouvais pas sortir avec mes copines et fréquenter une Maison des Jeunes était hors de question pour mes parents.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Les violences conjugales
« La violence faite aux femmes désigne tout acte de violence fondé sur l’appartenance au sexe féminin, causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou la vie privée. » La violence conjugale est un processus de domination au cours duquel l’un des deux conjoints installe et exerce une emprise sur l’autre en usant : « … de tromperie, de séduction, de menaces, de contraintes ou de tout autre moyen à l’encontre de l’autre et ayant pour but et pour effet : - De l’intimider, de la punir, ou de l’humilier, - Ou de la maintenir dans des rôles stéréotypés liés à son sexe - Ou de lui refuser sa dignité humaine, son autonomie sexuelle, son intégrité physique, mentale ou morale, - Ou d’ébranler sa sécurité personnelle, son amour-propre, sa personnalité, - Ou de diminuer ses capacités physiques ou intellectuelles. » Processus de domination conjugale Il existe différentes violences : psychologique, physique, sexuelle, économique, verbale. L’humiliation détruit l’estime de soi. Lui refuser sa dignité humaine : atteinte au corps, obligation de nudité, interdiction de se laver, faire ses besoins dans un seau… Evaluer la dangerosité du conjoint : casiers judiciaires, armes, addiction, menaces, atmosphère de terreur. - Lors des entretiens : « qu’est ce qui vous fait le plus peur ? »

Chiffres violences couples - 115 femmes tuées par leur conjoint (ou ex-conjoint), et 7 par leur compagnon « non officiel ». Au moins 44 d’entre elles étaient victimes de violences antérieures connues. - 21 hommes ont été tués par leur partenaire de vie (dont un au sein d’un couple homosexuel). Au moins 8 d’entre eux étaient victimes de violences antérieures connues. - 40% des femmes et 8% des hommes qui ont tués leur conjoint(e) avaient antérieurement dénoncé des violences conjugales. - 36 enfants ont été tués dans le cadre de violences au sein du couple parental. 11 ont été tués par leur père en même temps que leur mère, et 25 sans que l’autre parent soit tué. - Dans 10 affaires les meurtres ont été commis devant les enfants, 55 enfants étaient présents au domicile au moment des faits (les enfants n’empêchent pas le meurtre). - 96 enfants sont devenus orphelins
DC4 : Partenariat et réseau
Dans la littérature, on trouve parfois des définitions du travail en partenariat et en réseau contradictoires. Dans ce dossier, je commencerai par présenter une situation rencontrée sur mon lieu de stage pour déterminer comment j'ai instauré un travail en réseau secondaire formel entre l'association et des bailleurs privés. Dans un second temps, je justifierai le choix des définitions du partenariat et du réseau qui correspondent à la situation que j'ai rencontrée sur mon lieu de stage. Enfin, j'analyserai la situation à l'aune des définitions choisies.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Réseau et Partenariat dans un service d’Appartements de Coordination Thérapeutique
La structure est un service d’Appartements de Coordination Thérapeutique (ACT). Ce service est géré par une association, crée le 29 août 1986, constituée d’associations et d’entreprises. Elle est composée de trois associations fondatrices. Une première association a pour but de permettre l’accès aux soins et à l’habitat à des personnes en situation sanitaire/sociale difficile. Le service d’ACT où j’ai effectué mon stage, fait partie de cette association. Une deuxième association est chargée de l’aide et des soins des usagers de drogue. Et enfin, une troisième association concourt à l’insertion sociale et professionnelle. Ces associations adhèrent à une charte qui fixe un certain nombre de valeurs comme le respect de la personne, l’égalité des droits, la laïcité et l’indépendance, la fécondité sociale et une organisation sociale au service des individus.

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