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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le temps du repas dans le quotidien

Le temps du repas dans le quotidien Le temps du repas peut donc être le point de départ de conflits, de phases d'abandon ou de retraits. Mais, selon moi, il faut accepter d'être le réceptacle des projections que réalise l'adulte et que favorise le dispositif de l'institution mais il s'agit aussi « de faire le deuil de l'idéal » c'est à dire ne pas vouloir en réalité coïncider avec ce personnage maternel parfois synonyme d'angoisse que le résident cherche à retrouver en nous. Refuser d'être un objet crée par ses projections en élaborant un agir correctif est la seule façon pour que la relation au quotidien soit porteuse de changement et pour que le résident soit acteur de sa propre vie.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

La relation de face à face
Nous considérons que l’être humain communique avec ses semblables selon deux modes : le mode DIGITAL et le mode ANALOGIQUE. LE MODE DIGITAL est le contenu de la communication. Les mots, les phrases, les symboles que nous utilisons pour transmettre l’information. LE MODE ANALOGIQUE regroupe tous les phénomènes non verbaux qui servent ou parfois desservent notre communication (la gestuelle, les regards…) mais également les phénomènes psychologiques qui viennent s’y greffer. La relation – cordiale ou non – avec notre interlocuteur en fait partie. Le psychologue Gregory Bateson a étudié la relation interpersonnelle et en a donné une explication « scientifique » inspiré par les mathématiques qu’il a appelé la SYSTEMIE.
DC 1: Un cadre pour accompagner
Je remarque alors qu'une de mes préoccupations principales a été la connaissance du public. J'ai mis, et je mettrai toujours, un point d'honneur à connaître les personnes que j'accompagne et à les comprendre. Ce faisant, j'ai appris à modeler ma pratique en fonction des situations. C'est ce que certains appellent l'adaptabilité. Mais l'adaptation ne se fait pas seulement autour de la personne accueillie. Le cadre, en général, intervient sur notre pratique. Cette notion de « cadre » semble avoir traversé mes questionnements de la première année à aujourd'hui. En effet, mes sujets d'écrits en première et deuxième année tournaient autour de la « liberté »:
Dossier Partenariat et Réseau à la protection de l'enfance
Dans ce dossier, nous avons vu l’importance de bien connaitre une institution, ses missions, son projet d’établissement, sa charte et ses financements afin de pouvoir travailler correctement avec les différents partenaires et réseaux que l’on est amené à rencontrer au sein de notre établissement.
En effet, ce sont les travailleurs sociaux qui se doivent d’élargir le cercle des différents partenaires et d’agrandir le réseau de l’établissement afin de faire face aux différentes questions sociales actuelles (pauvreté, insécurité sociale, violence…). Le partenariat devient un objectif stratégique.
C’est la loi du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médicosociale qui a imposé aux institutions de travailler en partenariat. Mais la mise en place de cet outil ne va pas de soi.
Projet d'animation en CHRS
Avant leur arrivée au CHRS, la plupart des hommes ont connu des parcours d'errance, ils dormaient tantôt dans les centres d'accueil d'urgence tantôt dans la rue. Etaient associées à ces conditions de vie, la violence, l'humiliation, la peur. Il était impossible pour ces hommes de se projeter dans l'avenir, les jours étaient des combats perpétuels pour savoir où, quand et comment ils allaient pouvoir dormir, manger... Concernant le sentiment d'appartenance, ces hommes bien qu'isolés se retrouvaient côte à côte d'autres personnes aux conditions de vie similaires, et aux vécus douloureux. Ils appartenaient alors à ce groupe en marge de la société. Dans la rue, les résidents étaient confrontés au regard de la société. Ce regard était souvent vécu comme disqualifiant quand il existait. Un autre sentiment était aussi parfois ressenti, celui de ne plus exister au regard de la société, du monde qui les entoure. En effet, certains résidents expriment le fait que dans la rue ils n'étaient parfois qu'un décor devant lequel les gens passent, ne s'arrêtent pas , les évitent, ne les regardent surtout pas.

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