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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

DPP : IME, Hôpital de jour, Centre éducatif spécialisé

DPP : IME, Hôpital de jour, Centre éducatif spécialisé Je me suis défait de l’idée que grâce au diplôme je deviendrais professionnel, aujourd’hui je parle de légitimité à occuper ma place de professionnel. Le diplôme d'état d'éducateur spécialisé va venir légitimer ma place de professionnel et non pas me faire devenir un "autre éducateur". Si je pouvais exprimer un souhait c’est qu’il me tarde de devenir diplômé. Ceci marquera la fin de ma formation mais également le début dans une longue carrière d'éducateur. Je pourrais enfin être présent et m’investir dans divers projets qui me "trottent" dans la tête (Projet cuisine, atelier photos, ...). Mon identité professionnelle a sans aucun doute changé entre le moment où je suis rentré en formation et aujourd'hui. Le fait d'être dans un processus de formation où la théorie vient prendre appui sur la pratique m'a permis de mettre en place l'édifice solide et nécessaire à la construction de mon identité professionnelle.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Psychologie sociale
Pour pouvoir faire des liens avec ma pratique professionnelle, il me semble d’abord intéressant de brosser un bref descriptif de mon lieu de travail et de ma fonction au sein de l’institution qui m’emploie : Je travaille dans un service d’aide et d’accompagnement éducatif appelé « La Chenille ». Ce centre accueil des jeunes de 2,5 ans à 18 ans, filles et garçons au nombre de 13 sur place et 2 jeunes en kot. Le travail se fait en regard avec le courant systémique, la collaboration avec les familles y est donc très importante. Nous accompagnons ces jeunes en hébergement et en extra-muros grâce à des projets d’autonomie en kot. Je suis éducatrice à mi-temps dans une équipe pluridisciplinaire composée de 10 personnes en tout.
Dossier partenariat et réseau : structure éducative et centre d'orientation
Le travail en partenariat n'est pas apparu dans les années 80, mais c'est à ce moment qu'il entre dans le vocabulaire usuel de façon massive. La décentralisation a participé à ce mouvement, en rendant nécessaire des stratégies de communication, de coopération entre les collectivités territoriales, l'État et les acteurs privés. L’action partenariale dans le secteur social répond non seulement à une exigence de rationalisation des coûts, d'optimisation des moyens humains et matériels et à une nécessité de complémentarité entre établissements et services, mais aussi à une manière de satisfaire au mieux les besoins des usagers. Le partenariat se situe à priori au niveau institutionnel, entre deux ou plusieurs acteurs qui associent leurs compétences et leurs missions, pour faire face à une situation exigeant un nouveau regard ou des approches nouvelles. Le département d'Action Sociale de X, qui reste centralisé, a aussi développé les partenariats, majoritairement au sein des différents services et établissements de l'entreprise, toujours dans l'optique d'améliorer les prestations proposées aux ayants-droit (salariés et leurs familles).
Faut-il sanctionner pour éduquer?
Mes diverses expériences professionnelles en tant qu’éducatrice spécialisée m’ont permises de rencontrer des publics d’âge, de sexe, de personnalité et de problématique diverses. Au sein des différents établissements accueillant un jeune public, j’ai pu accompagner des enfants et des adolescents en devenir et avoir la possibilité de partager des connaissances, des valeurs, des règles de conduite qui, je l’espère, contribueront à les socialiser, c’est-à-dire les aider à s’intégrer, s’adapter et évoluer harmonieusement dans notre société.
Cependant, intérioriser des normes n’est pas chose agréable et aisée. Tout comme Rome ne s’est pas construite en un jour, je me suis aperçue que la transmission de règles n’appelle pas l’assimilation immédiate de ces dernières, même avec la meilleure volonté du monde. Alors que je m’évertuais au quotidien à expliquer, imposer, rappeler des règles de la vie en communauté, les enfants me renvoyaient souvent les interrogations suivantes : pour quelles raisons faudrait-il se contraindre à un modèle de conduite imposé par d’autres, ce qui, de toute évidence, nous restreint dans notre liberté d’agir? N’est-il pas plus plaisant de n’écouter que ses désirs et de les satisfaire loin de toutes ces limites ? Après tout, en quoi est-ce si grave ?
L’enfant et l’adolescent sont confrontés à ce questionnement des limites. A l’idée d’une frustration trop pénible à supporter, ils peuvent faire le choix de s’affranchir de toute exigence et finalement transgresser les règles pour parvenir à leurs fins.
L’éducateur, face à ces écarts de conduite, se retrouve englué dans une préoccupation répétitive auquelle j’ai moi-même été confrontée. Je sais qu’il y a eu transgression et qu’il faut que je réagisse, mais comment ? S’offre alors une succession de choix dont l’un, qui semble faire le plus d’effet et marquer les esprits. Celui-ci est appelé la sanction. La sanction est souvent l’outil choisi par l’éducateur pour signifier à l’Autre qu’il est allé trop loin dans ses actes. Ce qui m’amène à m’enquérir de son bien-fondé : faut-il sanctionner pour éduquer ? Et sur un plan personnel, pourquoi m’est-il difficile d’avoir recours à cet outil ?
Insertion des SDF, accès au logement ou à l’hébergement
L’expression « sans-abri » a remplacé celle de sans-logis. Au sens strict, elle désigne les personnes qui ne disposent d’aucun lieu couvert pour se protéger des intempéries (pluie, froid). Elle s’applique aux personnes qui dorment à l’extérieur (dans la rue, dans un jardin public) ou qui occupent un abri de fortune comme un hall de gare, un centre commercial, une cave, une cage d’escalier

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