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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Les violences urbaines

Les violences urbaines Les derniers événements qui ont touchés les banlieues, et pris une ampleur nationale, appelés médiatiquement : « violences ou émeutes urbaines », ont suscité en moi plusieurs interrogations. Questionnement, non pas sur les causes exactes de ces émeutes, mais sur la condition de vie de ces habitants. Il est facilement remarquable, que ces événements « ultra médiatisé », sont du « pain bénit » pour les politiques, en basant leur fond de commerce sur l’insécurité. On peut entendre moult jugements et idées préfabriquées, dans leurs discours sur les quartiers dits « difficiles ». En effet, il est aisé de remarquer que ces quartiers sont très médiatisés, mais toujours mis en relation avec une ou des situations problématiques. On relate toujours des faits divers, insinuant ainsi qu’ils font partis du quotidien de ces citoyens, habitants des « zones » toujours définis par des termes, tout aussi péjoratifs (difficiles, défavorisés, sensibles…).

Les questionnements préliminaires à cette étude, m’avaient conduit à dégager la question suivante : « Quelles sont les causes de l’isolement de la jeunesse issue des quartiers dits populaires ? ». Tout d’abord, à travers l’approche théorique, j’ai pu dans un premier temps, établir une définition de la jeunesse, car dans ce sujet, il n’est pas question de n’importe quels jeunes. L’étude sociologique de cette population, m’a permis de mettre en évidence cette partie de la jeunesse, celle dite de relégation. Dans un second temps, j’ai souhaité comprendre, ce qu’était ces quartier difficile à définir, de part le grand nombre d’adjectif, qu’on lui accorde (difficile, de relégation, sensible, populaire…). J’ai donc, étudié leur histoire, à travers leurs origines politiques, leurs champs architecturaux et les enjeux économiques qui en découlaient.
Catégorie: Mémoire Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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L’insertion professionnelle pour les mineurs placés en hébergement collectif de type FAE
En France, la prise en charge des mineurs délinquants est assurée à la fois par le secteur public de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) et également par un secteur privé habilité sous contrôle de la PJJ Ces jeunes sont le plus souvent confrontés à de graves difficultés de scolarisation ou de formation. De nombreux textes émanant du Ministère de la Justice reprennent et commentent longuement l'objectif d'insertion de ces adolescents placés sous mandat judiciaire. Au regard de l'utilisation du concept d’insertion dans tous les textes officiels, on peut affirmer que l’insertion est aujourd'hui un élément moteur de la prise en charge.
soutien scolaire en mecs

Le constat est fait du besoin d’augmenter et de diversifier l’offre de soutien scolaire individuel. Je choisis de baser mon travail dans le cadre de ce dossier sur cette problématique dans l’objectif de faire coïncider ma réflexion autour des dynamiques de travail en partenariat et en réseau avec un besoin immédiat des jeunes accueillies et une offre de service sur le territoire actuellement sous exploitée. Je souhaite effectivement à travers ce travail ancrer ma réflexion dans le réel, avoir une action permettant d’apporter une valeur ajoutée au quotidien pour les jeunes accueillies, et participer à développer l’intégration de la structure à son milieu local.

Je m’attacherais également à faire le lien avec les dynamiques de travail  en partenariat et en réseau que j’ai pu observer sur mes deux autres terrains de stages courts. Je souhaite démontrer ainsi en quoi ces trois expériences terrain me permettent de construire une identité professionnelle d’éducateur spécialisé capable d’inscrire son activité  au sein d’un territoire,  en faisant jouer les complémentarités des acteurs, dans la conscience  de ce qui se joue dans les dynamiques relationnelles entre structures, et dans le respect des codes en place entre elles.

Quand l'éducateur se retrouve en position de tiers à l'ASE
Ainsi, mon parcours de formation fut marqué par plusieurs expériences de terrain très enrichissantes. J’ai commencé la première année avec un stage hors champ de l’éducation spécialisée (stage externe), à la Croix-Rouge Française à Marseille. J’intervenais sur trois secteurs : l’accueil familial (distribution de colis alimentaires, vêtements, conseils, orientation), la « petite plume » (espace de jeux, d’éveil, de socialisation pour les jeunes enfants, et en même temps de rencontre pour les parents), et le SAMU Social, en lien avec le 115 et le SAMU Social de la Ville de Marseille. Cette expérience en direct avec la grande précarité, qui mêle à la fois des personnes sans domicile, des travailleurs pauvres, des étrangers en situation irrégulière, des personnes toxicomanes ou alcooliques… a été pour moi une expérience humaine et professionnelle très forte. Mon premier stage spécialisé s’est déroulé en IMPRO, les Chalets (Marseille 14ème) avec des adolescents de 16 à 21 ans présentant une déficience intellectuelle, en pré-formation professionnelle dans la Restauration cuisine et service. Ce stage a été pour moi l’occasion de découvrir de façon plus approfondie le handicap et tout le travail de formation et d’insertion qui y est réalisé. Pour le second stage spécialisé, j’étais en Maison d’Enfants, la Reynarde (Marseille 11ème) sur un groupe d’adolescents de 12 à 17 ans. Ce travail en internat m’a vraiment permis de prendre conscience de l’importance du quotidien dans l’acte éducatif. Et dans ce quotidien fait de levers, couchers, accompagnements divers, sorties, loisirs… deux dimensions coexistent sans cesse : la routine, avec tous ses rituels, et l’imprévu. Comme le dit J. Rouzel, « il faut laisser une porte ouverte a l’imprévu, à l’insu, à l’inouï (…). Trop souvent nous considérons l’imprévu sur le mode de quelque chose qui dérange »
Bénévolat, estime de soi, valorisation

« L’homme est un loup pour l’homme » pensait Thomas Hobbes pourtant «l’homme n’est homme qu’au sein d’une société» disait Aristote. Ainsi chacun de nous est « condamné » à vivre avec autrui même si cela peut parfois s’avérer difficile. Cette contrainte - devoir impérativement vivre en société - renvoie effectivement aux modes de relations que peuvent entretenir les gens entre eux. Au cours de mon parcours personnel, lors de mon stage en prévention spécialisée et au fil de mes lectures, j’ai pu me rendre compte qu’il peut être difficile aux adolescents vivant dans des quartiers dits défavorisés d’entrer en relation avec autrui qui, à première vue, serait quelque peu différent. Cela donnant parfois l’impression que « les jeunes de quartiers » appartiendraient à un autre monde. Le poids des représentations sociales concernant les quartiers paraît lourd et influe considérablement sur les modes de relations que les uns peuvent avoir avec les autres. Mais, à la réflexion, les représentations sociales ne sont sûrement pas les seuls déterminants des carences relationnelles des jeunes de banlieues. Ainsi, ai-je profité de la rédaction de ce mémoire pour essayer de comprendre les raisons qui expliquent un tel affaiblissement du lien social. Est-ce lié à cette période de transition identitaire qu’est l’adolescence ? A une vie de groupe quasi communautaire dans un quartier ? Où encore à un « sentiment d’insécurité » à la limite de la xénophobie ?

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