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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier juridique : l'IME de PDC

Dossier juridique : l'IME de PDC Le cadre législatif et réglementaire régissant l’accueil des personnes handicapées dans un IME pose les principes suivants : - l’usager au cœur du dispositif - l’usager, sujet de droit Ces principes sont inscrits dans le cadre de la loi du 2 janvier 2002, rénovant l’action sociale et médico-sociale. Ainsi que la loi du 11 février 2005 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation de la citoyenneté des personnes handicapées ». Les annexes XXIV et la loi du 11 février 2005 relatives à la scolarisation des enfants handicapés, structurent le fonctionnement et l’organisation de l’IME. De façon générale les annexes XXIV définissent les principes suivants : • La priorité doit être donnée au maintien en milieu ordinaire, à l’intégration scolaire et à une collaboration avec les établissements scolaires et périscolaires • L’enfant doit être placé au centre du dispositif de prise en charge et doit bénéficier d’un projet personnalisé régulièrement réévalué • Les parents doivent être informés régulièrement de l’évolution de leur enfant, associés à l’élaboration du projet individualisé et à toutes les décisions le concernant • La structure doit se doter d’un projet d’établissement qui aborde les domaines éducatifs, pédagogiques et thérapeutiques.

La loi du 11 février 2005 a également modifié le fonctionnement de la scolarisation des jeunes accueillis au sein de l’établissement puisque dans la mesure du possible nous privilégions la scolarité en milieu ordinaire et le partenariat avec les établissements scolaires par exemple chaque année un projet est mis en place en lien avec la SEGPA du collège de V-C afin que les jeunes échangent autour d’une activité comme la cuisine, la construction d’objets en bois,… Cependant il est certains que de nombreux jeunes accueillis dans l’établissement ne peuvent être scolarisé en milieu extérieur car ils ont besoin d’une prise en charge spécialisée et individualisée et n’ont pas les capacités pour suivre une scolarité dite normale. Suite à l’évaluation interne de l’établissement il a été noté que certains outils mis en place suite à la loi 2002-2 n’étaient cependant pas accessibles au public accueilli. Par exemple le livret d’accueil de l’usager, le contrat de séjour, la charte des droits et libertés de la personne accueillie ne sont pas adaptés aux capacités des jeunes puisque la majorité d’entre eux ne savent pas lire et que ceux-ci ne sont faits que de façon écrites sans images.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Dossier de pratique professionnelle dans une MECS
Lorsque je suis arrivé sur la villa au début du stage, j’ai volontairement mis une certaine distance avec les jeunes pour ne pas m’imposer dans leur vie. B. vivant ici depuis 8 ans, je ne voulais surtout pas qu’il ait l’impression que je voulais « prendre sa vie en main » puisque, à 17 ans, il était déjà bien avancé dans la construction de son projet personnel. J’ai donc privilégié le dialogue autour de thèmes qui l’intéressait comme le dessin ou la littérature. J’ai ainsi créé du lien avec ces supports. Puis, au fil du stage, j’ai pris part de plus en plus à des actes de la vie quotidienne qui sont autant de moyen de rentrer en relation avec le jeune. En effet, il me semble important que ce soit le jeune qui vienne chercher l’éducateur plutôt que le contraire. Lorsque la personne accompagnée vous reconnait des qualités et qu’elle se rend compte qu’elles pourraient lui servir, il accepte plus facilement l’aide que l’on peut lui apporte, et ce sur différents niveaux.
UF8 : La prévention spécialisée
J’effectue mon stage à responsabilité éducative depuis le 18 août 2008 au service de prévention spécialisée de l’ASEA 49 (Association de Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence) auprès de l’équipe de Monplaisir. Cet écrit est le reflet de mon immersion sur le terrain et de mes recherches théoriques sur la prévention spécialisée, sur le plan historique, juridique, sociologique et éducatif. A travers ma présence sur le terrain, mes discussions avec mon équipe et les autres professionnels de l’association, mes rencontres avec les différents partenaires et mes lectures, j’ai pu appréhender le métier d’éducateur en prévention spécialisée, l’histoire de cette prévention et le public concerné. Mon écrit portera sur la vision que j’ai actuellement de cette prévention spécialisée, et n’est en aucun cas exhaustif ; en effet, vu la complexité et l’abondance de questionnements que suscite en moi l’action éducative en prévention spécialisée, il m’a fallu faire des choix, et je n’ai pas pu aborder toutes les interrogations et tous les thèmes qui s’offraient à moi.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Note de réflexion sur une situation éducative - DC2

La situation exposée ci-dessous s’est déroulée durant mon stage de deuxième année de formation d’éducatrice spécialisée.

Le programme de réussite éducative a pour objectif d'accompagner dès le plus jeune âge, les enfants (et leur famille) présentant des signes de fragilité scolaire et/ou comportementaux. Un soutien individualisé est réalisé afin de prendre en compte ces enfants dans leur environnement global (famille, social, sanitaire, culturel...). Le Programme de Réussite Éducative est un dispositif de la politique de la ville pour lequel la ville de DLB touchera une subvention jusqu’en 2017.

La MRE est un dispositif du programme de réussite éducative qui suite à une nouvelle politique de la ville en 2014  est actuellement en territoire de veille. C’est une structure municipale où sont accueillis des jeunes de la ville âgés de deux à seize ans ainsi que leurs familles. La principale mission proposée par la MRE est le soutien à la parentalité, cela passe par l’écoute et des conseils éducatifs, que ce soit sur l’individuel ou familial. L’équipe est composée de deux psychologues, dont une coordinatrice, une conseillère en économie sociale et familiale, une éducatrice spécialisée et une accueillante.

    Ce dossier portera sur la situation éducative de Anne et de sa famille, j’ai choisi de la présenter car sa situation a nécessité la mobilisation d’une grande partie de l’équipe du Programme de Réussite Éducative et de partenaires extérieurs. Je trouvais intéressant la façon dont cette situation a été traitée au fil du temps et des différents intervenants et cela a en partie motivé mon choix.  De plus, j’ai choisis ce suivi car la demande initiale était basée sur une seule personne et en avançant dans le temps, nous nous sommes aperçut que cela concernait en réalité toute une famille. J’ai trouvé dans ce suivi éducatif un enseignement riche et multiples, tant sur le plan de la réflexion éducative que sur le plan de ma culture personnelle.

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 Au cours des entretiens avec l’éducatrice spécialisée et moi-même, il a été mis en évidence des problématiques qui ont nécessités la mise en place de suivi sur le plan éducatif mais également sur le plan psychologique.

 Durant l’analyse nous avons vu que Madame H et Monsieur C se pliaient à ses envies et que Anne n’avait aucune restrictions. Au regard de cela, il était important de restaurer un cadre car  Anne est une enfant angoissée. Pour ce faire, lors des entretiens nous avons proposés à Madame H et Monsieur C de mettre en place des actions.

    Dans le but d’organiser les soirées de Anne et Monsieur C, lorsque  Madame H n’est pas là, nous avons proposés à la famille de mettre en place un tableau. Cet outil devait permettre à la famille de mettre par écrit les horaires à laquelle doivent être effectuées les taches, comme se laver ou manger, pour parvenir à une organisation qui faciliterait le bon déroulement de la soirée. En effet, Monsieur C dit qu’il faut sans cesse répéter les choses à Anne et que souvent elle ne les fait pas.

Le projet de restaurer un cadre pour Anne passait aussi par  la restriction de ses demandes de nourriture. L’éducatrice spécialisée et moi-même avons donc travaillé avec Madame H et Monsieur C sur le fait qu’ils ne doivent plus céder à ses demandes de nourriture et de restreindre les achats de nourritures en surplus. 

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