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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

UF 1:les valeurs transmises par le milieu d’appartenance

UF 1:les valeurs  transmises par le milieu d’appartenance

Le principal outil de travail de l’éducateur spécialisé est sans doute sa personnalité… Et pour mieux comprendre celle-ci il est indispensable de se pencher sur le milieu culturel d’appartenance, que l’on y adhère ou pas. Grottaers définit la culture comme dépendant d’abord des moyens matériels, du milieu social, qui induit certains comportements et conduites qui eux sont légitimés par un système de normes et de valeurs. Les normes sont des règles de conduite intériorisées, et sont justifiées par les valeurs. C’est-à-dire, le fait qu’un objet, qu’une conduite, qu’une représentation ait une importance particulière. C’est pourquoi tout au long de ce dossier je me pencherais sur les valeurs qui m’ont été transmises par mon milieu d’appartenance.

Le milieu culturel influence notre devenir et il est donc important de connaître ces déterminismes pour pouvoir les assumer ou s’en détacher. Construire son identité, c’est adopter certaines valeurs qui nous ont été transmises, en rejeter d’autres, et enfin se construire ses propres convictions et modes de fonctionnement. Ainsi des valeurs que j’ai décrites précédemment, j’en ai gardées, j’en ai jetées, et je me suis construite. Faire évoluer des normes sociales est évidemment une tâche longue et assez lente… Cependant le fait de ne pas tout accepter amène les changements que l’on désire, à long terme. On le voit bien lorsque j’ai évoqué l’évolution des valeurs. En trois générations certaines façons de penser ont changé à l’opposé ! Et le plus souvent, les grands-parents, dépositaires de ces anciennes valeurs, acceptent les changements, pas inconditionnellement, mais cela n’a pas produit de clivage… On peut donc en observant les petites modifications des points de vue penser que dans un futur relativement proche les questions sociales arrivent au premier plan… Rien n’est sûr, évidemment ! Mais c’est en s’écartant doucement des normes établies qu’on peut espérer les entraîner avec soi.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Dossier de pratique professionnelle
Afin de détailler ma pratique professionnelle j’ai choisi de décrire dans un premier temps l’activité dans lequel je me suis tout particulièrement investi : l’aide aux devoirs. L’aide aux devoirs est effectué quotidiennement. En semaine, du Lundi au Vendredi, une aide aux devoirs est organisée et encadrée par les éducateurs pour chacun des jeunes de la résidence, entre le retour de l’école et le repas du soir. C’est pour chaque jeune le moment privilégié à l’apprentissage des leçons ou à la réalisation des devoirs à faire à la maison. Une aide individualisée est apportée à chacun des jeunes, cela peut se faire soit dans la salle à manger, soit dans la chambre du jeune concerné. Nous pouvons également inviter le ou les jeunes qui n‘auraient ni leçon, ni devoir, à effectuer des exercices adaptés à leurs capacités : la lecture, la compréhension de texte, les mathématiques, etc.
La parole face à la violence
Pour définir le terme violence j’ai retenu les définitions de J. BERGERET et H. GARAT parce qu’elles ont été révélatrices pour moi. Auparavant, je prenais la violence comme souvent gratuite, en réponse à une provocation ou pour se confronter à l’autre. Aujourd’hui je me rends compte qu’elle a un sens, une symbolique, peut être en lien avec une souffrance, une difficulté d’expression verbale… C’est pourquoi je pense que la violence verbale et physique des jeunes en Mecs est une force de vie qui s’exprime en réponse au cadre que l’éducateur tente de mettre en place et qui représente une menace pour le jeune. La parole est quand à elle, non seulement un moyen de communiquer, d’échanger, mais offre également la possibilité d’exprimer et de verbaliser des ressentis, des pensées, d’expliquer des comportements. Ce qui lui donne sa valeur, c’est le sens qu’on lui donne, elle permet aux jeunes d’accéder à la symbolisation de leurs actes. Il est important que les jeunes puissent mentaliser leurs actes (violences physiques et verbales), pour réfléchir, s’interroger intérieurement, tenter de comprendre la cause de leur mal être et les conséquences de leurs comportements. La place de l’adulte est importante. L’éducateur doit instaurer des espaces de communication afin que les jeunes puissent exprimer leurs maux par des mots et surtout leurs permettre de donner du sens. Ce n’est que par le sens qu’on lui donne, que la parole a une valeur essentielle de contrôle des pulsions, de la violence, permettant ainsi l’accès à la socialisation.
Partenariats et réseaux dans un lieu de vie
Dans quelle mesure le partenariat peut-il favoriser une lisibilité des rôles de chaque intervenant sociaux, afin que ces derniers puissent élaborer un accompagnement cohérent, et ainsi améliorer la prise en charge des usagers ? Tout d’abord j’évoquerais les notions et les concepts relatifs au travail en partenariat et en réseau, ainsi que le cadre juridique qui permet l’application de ce travail en partenariat et en réseau au lieu de vie. Ensuite je développerai la méthodologie utilisée pour comprendre le partenariat existant. Enfin, je travaillerai sur l’intérêt de la lisibilité auprès des jeunes, des rôles de chaque acteur dans le partenariat.
Qui sont les SDF ?
Les Sans Domicile Fixe sont déconsidérés et méprisés ce qui induit une désocialisation forcée. Comme dis précédemment cette condition sociale n'est pas innée. Dans la « rue » on retrouve énormément de catégorie sociale: 22% de jeunes diplômés célibataires, 18% de femmes dont les trois quart sont accompagnées de jeunes enfants, 13% de personnes « relativement jeunes vivant en couple et pour la moitié d'entre elles avec des enfants », et 2% de personnes âgées. Lorsque l'exclusion est avérée les personnes entourées ont toujours quelque chose à quoi se raccrocher mais les SDF n'ont pas toujours de quoi résister. Ils se retrouvent seul, mal et désemparés. Pour combler la rupture du lien social, les SDF ont souvent des chiens, qui sont des compagnons fidèles, qui ne les jugent pas, et qui les protègent des agressions.

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