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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Rapport de stage à responsabilité éducative dans un S.E.S.S.A.D

Rapport de stage à responsabilité éducative dans un S.E.S.S.A.D

Le SESSAD MF intervient à M et dans ses environs. Cette structure accueille des enfants, de la naissance à douze ans, présentant une anomalie congénitale susceptible de se compliquer d’un handicap mental. Les 2/3 des enfants pris en charge souffrent de trisomie 21. Le SESSAD reçoit, comme son agrément le prévoit, trente enfants. 1. Historique du service : Le service a vu le jour en 1992, au terme d’une réflexion menée précédemment au sein de l’association de parents G. C’est l’aboutissement d’un projet rassemblant aussi bien des familles d’enfants trisomiques que par des professionnels confrontés au problème de la trisomie : équipes de soins en périnatalité, services de PMI etc. Le SESSAD a donc été ouvert afin de répondre à des besoins réels, notamment la nécessité d’intervenir dans des CLIS de l’Education Nationale. Suite à un redéploiement du personnel du CMPP MF, le SESSAD a été créé dans les locaux du CMPP et y est rattaché. 2. Cadre législatif : Le SESSAD relève de l’annexe 24 du décret du 9 mars 1956, modifié par décret n° 89789 du 27 octobre 1989 qui permet l’instauration de services à domicile. Le SESSAD est placé sous la compétence de l’Etat et est financé par la Sécurité Sociale sous la forme d’un prix de journée global. Les objectifs du SESSAD MF rejoignent ceux du législateur : · " la prise en charge précoce pour les enfants de la naissance à six ans, comportant le conseil et l’accompagnement des familles et de l’entourage familier de l’enfant, l’approfondissement du diagnostic, l’aide au développement psychomoteur initial de l’enfant et la préparation des orientations collectives ultérieures ; · le soutien à l’intégration scolaire ou à l’acquisition de l’autonomie, comportant l’ensemble des moyens médicaux, paramédicaux, psychosociaux, éducatifs et pédagogiques adaptés. " Les interventions s’accomplissent principalement dans les différents lieux de vie et d’activité de l’enfant (domicile, crèche, école…) et, dans une moindre mesure, dans les locaux du service. Par ailleurs, une convention a été passée entre ADAGES, qui gère le SESSAD MF et le GEIST. Une autre convention lie le SESSAD à la Mairie de M et l’Education Nationale, précisant les conditions de fonctionnement des deux CLIS dont le SESSAD est service de soins.

Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
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Documents associés

Le travail en partenariat : un outil de l'éducateur spécialisé
Les mesures de responsabilisation se dérouleront en plusieurs temps. Tout d’abord, nous participerons à une instance de réflexion commune pour décider, avec le lycée, si nous souhaitons proposer au jeune une mesure de responsabilisation. Cette décision s’appuiera sur les éléments dont nous disposerons avec l’établissement, concernant l’élève (histoire, parcours, contexte, acte posé) et sur la possibilité que nous avons ou pas de proposer une action adaptée à sa situation ayant un sens pour le jeune. Ainsi, lorsque la décision sera positive, nous élaborerons le déroulé de cette mesure de responsabilisation que nous présenterons à l’établissement. Afin d’élargir les propositions et de nous adapter au mieux à la situation du jeune, nous nous laissons la possibilité de faire appel à d’autres partenaires tout en maintenant notre présence et notre accompagnement, tout au long de la mesure, auprès du jeune. Par la suite, nous rencontrerons le jeune pour lui présenter la mesure de responsabilisation que nous souhaitons lui proposer. A charge pour lui de l’accepter ou de la refuser. Lors de cette rencontre les modalités de l’action lui seront présentées, ainsi que la convention à signer par lui et son responsable légal s’il est mineur. La mesure de responsabilisation peut commencer une fois qu’ils ont adhéré.

Cette mesure, comme le précise les textes, doit se dérouler en dehors des temps scolaires et ne doit pas dépasser 3 heures consécutives. C’est pourquoi nous avons décidé de la mettre en place, de façon générale, le mercredi après-midi de 12h 45 à 14h 45. Afin de faciliter l’accès à l’association et pour des mesures de sécurité nous avons fait le choix de venir les chercher au lycée et de les ramener au lieu précisé par les parents sur la convention (cf. Annexe n°4 : Convention). Ainsi, ils seront déjà sur l’établissement, ils n’auront pas besoin de se déplacer et ils n’auront pas tout leur mercredi après-midi de bloqué. La mesure s’effectuera, sauf exception, à l’extérieur du lycée afin de permettre au jeune de s’ouvrir sur l’extérieur, de favoriser le dialogue et l’expression du jeune, de permettre la découverte de différentes structures pouvant l’accueillir et d’amorcer une relation avec des adultes extérieurs au lycée.
Création d'une carte Pop-pup / Atelier d'écriture

Le centre de loisirs fait partie de l’agence municipale pour le développement du lien social, de la citoyenneté, de la culture et la promotion d’activités culturelles et de loisirs de la ville. Avec ses maisons de quartiers et ses centres socioculturels, elle assure une présence dans les quartiers de la ville. Ses actions s'adressent indistinctement et de façon complémentaire aux publics enfants, jeunes et adultes.

L’agence municipale centre ville se situe au cœur même de la ville et se répartit dans trois structures et un siège administratif. Il accueille :

  • des enfants de 3 à 12 ans dans des activités : avec ou sans repas, journée complète ou 1/2 journée.
  • des adolescents de 13 à 17 ans dans des activités : sorties à la journée, soirées thématiques, stages d’expressions culturelles et sportives, aides à l’initiative. Stages cultures urbaines, hip-hop, graff, musique actuelle.

J’ai demandé au directeur du centre de loisirs de me recevoir dans le but de connaître un autre public. En effet, j'effectue mon alternance dans une association d’insertion avec un public adulte en insertion sociale.

Dans un premier temps, j’ai été en observation et dans un deuxième temps, j’ai conduit plusieurs animations. J'étais en surplus du personnel engagé.

Les risques et les atouts des médias dans la relation éducative
Durant mes deux années de formation, j’ai effectué deux stages dans des champs d’intervention bien différents. En effet, lors de mon premier stage, j’ai intégré une MAS (Maison d’Accueil Spécialisée) qui accueille des adultes en situation de handicap. Et pour ma dernière année de formation, j’ai souhaité, avec quelques appréhensions, travailler dans une MECS (Maison d’Enfant à caractère sociale), auprès de préadolescents de 11 à 15 ans. Ces adolescents ont tous une situation familiale particulière qui a nécessité l’intervention du juge des enfants. Dès mon arrivée, les éducateurs m’ont fait faire le tour du service. Dans le hall d’entrée, trois jeunes, un ordinateur et un jeu vidéo. Je m’arrête, me présente, mais en vain, les yeux des jeunes restent rivés sur l’écran. Je continue et m’avance dans une pièce. Là, j’aperçois trois autres adolescents devant la télévision qui ne tournent même pas la tête pour me dire bonjour. Un accueil que je n’oublierai pas ! Une question me traverse alors : comment vais-je entrer en communication et en relation avec ces adolescents ? Ces quatorze semaines de stage risquent d’être très longues si les jeunes restent constamment devant tous ses écrans.

« Où sont les éducateurs ? » sont les principaux mots que m’adresse Laurène, une jeune fille de 14 ans. Cette adolescente sort peu et est très autonome au niveau scolaire. Elle n’a pas d’activité de loisirs le mercredi. Elle aime aller au cinéma mais surtout regarder la télévision. Une seule question : comment faire avec tous ces écrans qui la captent si facilement ? Comment vais-je pouvoir créer une relation avec elle ? Durant plusieurs jours, j’ai tenté d’entamer des discussions avec elle autour de nombreux sujets comme le collège par exemple. Mais aucun sujet ne suscite un dialogue. Une après midi, je me retrouve seule avec Laurène. Les éducateurs étaient partis en accompagnement avec d’autres jeunes. Le temps s’arrête. Pas un mot. Elle va dans le salon et s’installe devant la télévision. Je décide de la rejoindre et lui demande ce qu’elle regarde. Sa réponse fut simple et brève « Un téléfilm, chut. Je regarde. ». Dans le silence le plus complet, je m’assoie sur le canapé, à ses cotés. Seuls des éclats de rire viennent rompre le silence. Une fois le film terminé, je lui demande quel a été son moment préféré. Elle me répond et me renvoie la question. Le silence fut ainsi rompu. C’est à partir de cet instant que la relation a commencé à s’établir. Dans ce cas, la télévision m’a mise, au premier abord, en grande difficulté face à cette jeune fille. Mais j’ai su m’en saisir comme support à la relation. Auparavant, je n’aurais pas imaginé que la télévision, un média, puisse être un outil éducatif.
rapport de stage découverte : lieu de vie Le C..

LE REPERAGE DE LA STRUCTURE La raison d’être du lieu de vie et la population accueillie Le lieu de vie est une alternative à l’enfermement psychiatrique ou carcéral. Il propose une prise en charge différente pour des personnes ne pouvant être confiées ou maintenues en institutions traditionnelles : le lieu répond donc à un réel besoin de mesures intermédiaires. Le C.. accueille une population hétérogène. Cette diversité peut interroger : Adultes handicapés mentaux et/ou psychiatrisés (COTOREP ), jeunes majeurs (18 à 21 ans) confiés par l’ASE , jeunes majeurs sous protection judiciaire adressés par la PJJ (ordonnance 45).

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