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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

X Y, de l'identité masculine, E. Badinter

X Y, de l'identité masculine, E. Badinter

Dans cet ouvrage, Elisabeth BADINTER, philosophe, traite de la crise de l’identité masculine. Elle part du constat que si le sentiment d’être une femme apparaît naturellement notamment à travers la procréation, la masculinité doit se conquérir, se prouver. L’homme a jusqu’à aujourd’hui occupé la sphère publique, réduisant le rôle de la femme à s’occuper de la sphère privée. Aujourd’hui, avec la redéfinition de la place de la femme dans la société, la masculinité s’en voit bouleverser puisque elle-même est définie en fonction de cette place.

Aujourd’hui, plus d’une française sur deux travaillent hors de chez elles, et leurs motivations ont beaucoup évolué. A côté des motivations économiques traditionnelles figurent l’ambition et l’épanouissement personnel chez les plus favorisées, la recherche d’une nouvelle vie sociale et la volonté de fuir la solitude du foyer chez d’autres. Mais chez toutes, la motivation de leur activité professionnelle est liée au désir d’indépendance. Avant tout : ne pas être contrainte de vivre auprès d’un homme que l’on ne supporte plus et pouvoir retrouver sa liberté sans trop de dommage pour son niveau de vie. Il est certain que cette prise de conscience des femmes ainsi que de leurs nouvelles attitudes sont de puissants moteurs pour l’accession à l’égalité des sexes. Et plus encore pour leur similitude.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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La compétence des familles :Guy Ausloos

Pour commencer il parle du temps et il explique deux postulats de base. Le premier est celui de la compétence « une famille ne peut se poser que des problèmes qu’elle est capable de résoudre». Il explique que « pour ce qui est des familles, on m’avait surtout parlé des problèmes qui se posaient à elles, de leurs dysfonctionnements et non de ce qu’elles étaient capables de faire». Et c’est avec cette réflexion que la place du thérapeute change car il n’est plus là pour apporter des solutions mais plutôt pour considérer la famille comme compétente et ainsi activer un processus d’auto-solution.

Souffrance en France. La banalisation de l’injustice sociale: DEJOURS Christophe.

Dans son ouvrage, Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale, qu’il écrit en 1998, le thème principal est « les différentes phases de la souffrance au travail et de la banalisation du mal. » Il se pose la question de « comment parvenons-nous à accepter sans protester les contraintes de travail toujours plus dures dont nous savons qu’elles mettent en danger notre intégrité mentale et physique » Il aborde des thèmes comme la peur, la honte, la domination, l’intolérance, la soumission et l’aliénation. Il révèle comment, pour pouvoir endurer la souffrance on se protège par l’intermédiaire de différents processus, stratégies. « A la lumière du concept de distorsion communicationnelle de Jürgen Habermas ou de celui de la banalité du mal de Hannah Arendt, il met au jour le processus qui fonctionne comme un piège. Alors la souffrance devient pensable ».

"L'échec de la protection de l'enfance" : Maurice BERGER

Au moment où il écrit ce livre, Maurice Berger est professeur associé de psychologie à l’université Lyon 2. Mais également chef de service en pédopsychiatrie, depuis plus de vingt ans, au Centre Hospitalier Universitaire de Saint-Étienne. Il est par ailleurs psychanalyste. Ses travaux scientifiques dans le domaine de la protection de l’enfance et les liens parents-enfants font l’objet d’une reconnaissance internationale, mais aussi d’un rejet par des professionnels du secteur en France. Rien d’étonnant lorsque on s’attaque à un « tabou » tel que le manque d’engagement personnel de certains professionnels du secteur, ou bien encore un autre « tabou » qui nous renvoie à notre propre image de parents en oubliant que nous étions enfant !

La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

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