Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier de pratiques professionnelles dans un Centre de Psychothérapie et de Rééducation

Dossier de pratiques professionnelles dans un Centre de Psychothérapie et de Rééducation Dans le cadre de ma première année de formation d’éducatrice spécialisée, j’ai effectué un stage auprès d’enfants atteints de troubles du comportement, d’autisme ou de psychose. Il s’agissait d’une population que je ne connaissais pas, ce stage m’a donc permis de découvrir le travail que l’on pouvait effectuer avec ces enfants en tant qu’éducateur spécialisé. Ce fut un stage très riche, car j’ai pu également vivre sur le terrain ce qu’est une psychothérapie institutionnelle, fonctionnement que l’on avait étudié durant un regroupement. Je présenterai dans un premier temps, le Centre de Psychothérapie et de Rééducation de S. et son fonctionnement. Puis, nous nous intéresserons à la population accueillie avec ses caractéristiques et ses besoins. Enfin, je terminerai par la description d’une situation clinique, portant sur l’activité pâtisserie.

Une médiation éducative mobilise donc plusieurs compétences chez l’éducateur. La pâtisserie m’a aidé notamment à instaurer une relation, à créer du lien avec des enfants que je connaissais peu, par l’accompagnement des gestes à effectuer, l’écoute, l’observation de leurs comportements. En repérant la possibilité chez certains enfants de prendre des initiatives, d’effectuer des tâches sans aide active de l’adulte, j’ai pu favoriser la construction de l’identité et le développement des capacités de ces enfants. Le fait qu’ils aient vécu directement les notions de partage, de patience ainsi que d’hygiène lors de la médiation m’a permis d’assurer une fonction de repère et d’étayage dans une démarche éthique.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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En quoi les phénomènes de rupture favorisent t-ils l’exclusion ou l’intégration des jeunes de 16 à 21 ans ?

Nous tirons de notre expérience que les actes de violence posés par les adolescents que nous accompagnons au quotidien, les amènent à être en rupture avec les autres mais aussi avec les institutions dont ils sont exclus.

Nous allons tout d’abord donner deux définitions concernant le mot « rupture », trouvées dans le dictionnaire « Le petit Robert » :

La rupture : Fait de casser, de rompre sous l’effet d’un choc, cessation brute, opposition entre des choses qui se suivent, fait d’interrompre des relations.

En rupture avec : en opposition affirmée, annulation d’un engagement, séparation plus ou moins brusque de personnes.

On peut donc dire que lorsque l’on évoque la rupture, cela fait écho à des liens qui sont rompus. Or, qu’est ce que le lien ?

Ce ciment, que l’on appelle souvent « lien social » et qui produit de la solidarité entre les membres d’une société, ne naît pas spontanément.

Il est le résultat de ce qu’on appelle l’intégration qui peut être définie comme le processus qui permet aux membres d’une société de se reconnaître comme équipiers d’un même bateau, si l’on peut faire cette comparaison, c'est-à-dire solidaires les uns des autres, ayant chacun vis-à-vis des autres des obligations mais aussi des droits.

Conception et conduite d’une action socio-éducative au sein d’une équipe : Séjour Plongée à la Toussaint

Je constate que les transferts proposés aux jeunes sont assez répétitifs (les mêmes d’année en année) mais du fait que cela fonctionne, on ne cherche pas à innover, on reste dans des sentiers banalisés comme le ski en février, les séjours randonnées, VTT, etc…

Les jeunes arrivent dans des activités programmées pour eux et s’affichent comme des « consommateurs » qui peuvent se montrer très exigeants et très critiques.

Lors d’un précédent transfert, nous avions participé à une initiation à la plongée sous-marine qui avait été appréciée par la majorité du groupe d’adolescents. Certains jeunes avaient manifesté beaucoup de fierté d’avoir dépassé leur peur, d’autres plus à l’aise en milieu aquatique se sentaient valorisés comme tuteurs de leurs camarades qui avaient des difficultés. Un des jeunes n’avait pas souhaité pratiquer la plongée (problème d’image de soi au niveau corporel, phobie de l’eau…) mais avait été responsabilisé dans l’aide à ses pairs et dans la gestion du matériel. Ainsi, tout le monde avait réussi à trouver sa place.

SDF et aide sociale

Existe-t-il des éléments dans la vie des SDF (sans domicile fixe) qui conditionnent le refus d’une aide sociale ? Nous avons souhaiter traiter de ce thème en premier lieu par interêt pour une population qui serait en quelques sorte « le comble de l’exclusion ». En effet, les SDF n’ont pas de statut de part l’état, pas de protection... oubliés et pourtant bien présents. Mais qui sont-ils vraiment ? que pensent-ils ? Appelés autrefois clochards, vagabonds.. ils dérangent. On les dit plus nombreux, plus alcolisés, plus jeunes,plus dangeureux.. Qu'’est-il réellement ? Dans le soucis de nous éloigner des représentations sociales, nous avons cherché à comprendre le refus de certains sans-logis de se diriger vers des acteurs sociaux. Après de nombreuses recherches théoriques sur la vie des SDF, les études qui avaient été faites précédemment, les structures d’accueil et de réinsertion, nous avons élaboré plusieurs hypothèses, qui seraient ensuite infirmées ou confirmées. Les conditions de vie des SDF en CHRS (centre d’hébergement et de réadaptation sociale) sont-elles inadaptées ? Les SDF connaissent-ils les structures capables de les accueillir et de les aider ? Les travailleurs sociaux se rendent-ils disponibles à chacun ? conaissent-ils vraiment la population qu’ils aident ?, ils demandent peut-être trop vite aux accueillis de faire des démarches ; les jeunes doivent accepter plus facilement l’aide que les plus anciens SDF. Certaines hypothèses se sont centrées sur les SDF, leur passé, grâce auxquel nous essayeront d’établir un lien avec leur refus d’aide : Les SDF doivent être beaucoup et en permanence alcolisés. Ils doivent avoir perdu le contact avec la totalité de leur famille. Le shéma pour en arriver à cette situation doit être perte de travail, surendettement, perte de la famille, perte du logement, et donc rue. Ils ne doivent plus avoir de repères spatio-temporels. Ils sont surement désabusés de tout. Peut-être qu’ils seront agressifs envers nous ???

DF 1 : La place de la sanction dans la relation éducative
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