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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

dossier partenariat et réseaux : mission locale

dossier partenariat et réseaux : mission locale Aujourd'hui le secteur social est parcouru par les termes de « partenariat » et de « réseau ». L'éducateur spécialisé doit être à même de développer des actions en partenariat et en réseau et contribuer à des pratiques de développement social territorialisé. Nous avons vu au travers du fonctionnement de la mission locale en quoi un travail en réseau et en partenariat répond aux politiques sociales. En effet, sur un territoire donné, il s'agit d'identifier les acteurs de l'insertion et de les mettre en relation pour répondre au mieux au problème du chômage des jeunes de 16 à 25 ans. Si cela fait un moment que le travail en partenariat et en réseau est au cœur du travail de conseiller en mission locale, il apparaît assez récent pour les éducateurs spécialisés. Pourtant le rôle de l'éducateur est d'aider et d'accompagner des personnes, des groupes ou des familles en difficulté dans le développement de leurs capacités de socialisation, d’autonomie, d’intégration et d’insertion. Au regard de cela il apparaît comme essentiel qu'il soit à même de travailler en réseau et en partenariat.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

UF 8 : En quoi les moments interstitiels sont ils thérapeutiques ?

J’exerce la fonction de candidat élève éducateur dans un foyer thérapeutique. Au cours de mon activité professionnelle au sein de ce foyer j’ai pu observer à de multiples reprises l’importance des moments de la vie quotidienne. Au cours de cette vie quotidienne, la rencontre entre la personne en soins et le soignant est en travail permanent de recherche thérapeutique. Mais ces rencontres ont lieu dans de multiples contextes de temps, de lieu et de personnes. Je vais lors de ce travail vous présenter la particularité des moments interstitiels et les éléments qui en font une fonction thérapeutique dans le cadre du foyer. Je présenterai tout d’abord la psychiatrie, la psychothérapie institutionnelle puis le foyer et sa population. Dans le deuxième temps je tenterai de définir les moments interstitiels pour enfin analyser le processus dynamique qui rend ces moments interstitiels thérapeutiques au sein d’une forme d’application de la psychothérapie institutionnelle.

Le Temps Libre
Dans le travail social, on considère comme temps libre tout temps informel où l’usager n’est pas en prise en charge, à l’école, au travail ou en activité. Il s’agit donc des moments où l’usager est libre de choisir ce qu’il veut faire dans l’espace et le temps qui lui sont donnés. Par exemple, dans un IMPro (Institut Médico Professionnel), les temps libres les plus repérés sont le temps d’attente avant les cours, les récréations et le temps d’après le repas. Il y a aussi de nombreuses périodes de temps libres ou « temps de flottement » entre les activités où lorsqu’il y a un souci d’organisation. En général, pour le professionnel, il y a deux façons de gérer ce temps ; soit on laisse la personne trouver ses propres occupations, soit on lui propose des activités pour occuper son temps libre.
Conception et conduite d’une action socio-éducative au sein d’une équipe : Séjour Plongée à la Toussaint

Je constate que les transferts proposés aux jeunes sont assez répétitifs (les mêmes d’année en année) mais du fait que cela fonctionne, on ne cherche pas à innover, on reste dans des sentiers banalisés comme le ski en février, les séjours randonnées, VTT, etc…

Les jeunes arrivent dans des activités programmées pour eux et s’affichent comme des « consommateurs » qui peuvent se montrer très exigeants et très critiques.

Lors d’un précédent transfert, nous avions participé à une initiation à la plongée sous-marine qui avait été appréciée par la majorité du groupe d’adolescents. Certains jeunes avaient manifesté beaucoup de fierté d’avoir dépassé leur peur, d’autres plus à l’aise en milieu aquatique se sentaient valorisés comme tuteurs de leurs camarades qui avaient des difficultés. Un des jeunes n’avait pas souhaité pratiquer la plongée (problème d’image de soi au niveau corporel, phobie de l’eau…) mais avait été responsabilisé dans l’aide à ses pairs et dans la gestion du matériel. Ainsi, tout le monde avait réussi à trouver sa place.

Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

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