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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Les jardiniers de la folie : E.ZARIFIAN

Les jardiniers de la folie :  E.ZARIFIAN

Les parties traitant de la médicamentation et de l'homme objet VS sujet sont celles qui m'ont le plus interpellées et intéressée. En effet, j'ai retrouvé dans ces parties des choses que j'avais remarqué sur mon lieu de stage notamment sur « l'abus » de la médicamentation. Cependant, il m'est aussi apparu qu'il était important pour les personnes souffrant de troubles mentaux d'avoir un suivi psychologique autant que d'avoir un traitement.

Enfin, je trouve que du fait que dans ce livre, certains points sont trop négationniste comme le traitement des malades par la société et les défaillances des institutions. De plus, je pense que la loi 2002 a modifié en grande partie les prises en charges des personnes souffrant de troubles mentaux alors que l'auteur n'en tient pas compte.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Grandir en situation transculturelle : Marie Rose MORO

Pour cette première fiche de lecture, j'ai choisi d'étudier l'ouvrage de Marie Rose Moro intitulé Grandir en situation transculturelle. L'auteure soulève la difficulté, pour les enfants, à grandir au travers différentes cultures. Il s'agit d'enfants nés dans leur pays d'origine et qui migrent avec leur famille en Europe, d'enfants nés sur le sol Européen d'une famille migrante, d'enfants métisses ou adoptés par une personne issue d'une culture différente de celle des parents biologiques.

Cet écrit de 61 pages est scindé en 9 parties (avec des sous parties) dans lesquelles Marie Rose Moro fait référence aux études de nombreux professionnels. Au commencement, nous pouvons voir de quelle manière sont représentés les enfants puis les « bébés » au sein de différentes cultures. L'auteure s'arrête ensuite sur la question de l'école et des enjeux qu'on y retrouve pour les enfants de migrants. 

Sociologie de l’intégration : Mohand Khellil

e mot intégration est né dans le passé colonial Français c’est dans un contexte colonial qu’une partie de l’immigration s’est effectuée Aujourd’hui le rejet et la xénophobie sont tjrs présents liés à des préjugés difficultés d’embauche, recalé à l’entrée des boites de nuit Selon J. Fijajkowski l’animosité envers les étrangers serait liée aux problèmes quotidiens la modernisation favoriserait le bien-être de 2/3 de la population, tiers restant deviendrait déviant et rejeté.

L’immigré serait rejeté car il réintègre une société qui se dit moderne des éléments traditionnels perçus régressifs. Le rejet se veut donc plus conservateur que raciste Cependant le racisme est bien présent = logement, travail, justice, insultes policières car il y avait une relation de dominant-dominé avec les colonies Suite à ces discriminations les immigrés se replient sur eux et sur leur culture d’origine Selon D. Lapeyronnie, l’égalité et l’identité ainsi que l’universel et la sauvegarde sont compatibles Cependant, il y a un paradoxe = + les immigrés s’intègrent + ils font l’objet de pressions racistes La communauté s’analyse par une appartenance et donc une forme d’intégration Selon Tönnies, la communauté se développerait par la famille, le pays natal.

La compétence des familles :Guy Ausloos

Pour commencer il parle du temps et il explique deux postulats de base. Le premier est celui de la compétence « une famille ne peut se poser que des problèmes qu’elle est capable de résoudre». Il explique que « pour ce qui est des familles, on m’avait surtout parlé des problèmes qui se posaient à elles, de leurs dysfonctionnements et non de ce qu’elles étaient capables de faire». Et c’est avec cette réflexion que la place du thérapeute change car il n’est plus là pour apporter des solutions mais plutôt pour considérer la famille comme compétente et ainsi activer un processus d’auto-solution.

La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

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