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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Sociologie de la famille contemporaine

Sociologie de la famille contemporaine La famille est une institution que certains disent en perdition, qui représente pourtant 8.8 millions de foyer en France . Mais d’abord, qu’est-ce que la famille ? Lorsque ce mot est prononcé dans une conversation, les deux interlocuteurs semblent se comprendre aussitôt, mais y attribuent-ils le même sens ? Or, ce sont les évidences les plus évidentes qu’il est nécessaire de rappeler… La famille n’a pas les mêmes mœurs selon les âges, elle peut être nucléaire, monoparentale, homoparentale, recomposée ; elle peut être patriarcale ou démocratique, monogamique ou polygamique… Pour s’y retrouver, pour savoir quelles sont les caractéristiques de la famille contemporaine, j’étudierais dans une première partie l’ouvrage Sociologie de la famille contemporaine de François de Singly.

Que ceux qui croient que la famille va disparaître se rassurent : la famille est toujours là et elle résiste ! Pour subsister aux changements sociaux telle que l’augmentation des divorces, elle prend différentes formes, se décompose puis se recompose, ne se contractualise plus par le mariage, … Certes, la famille classique (couple marié élevant les enfants du mariage) perd de la vitesse mais peut-être est-ce parce que ce n’est plus le mariage qui fait la famille mais l’enfant. Dans cette configuration, toutes les formes de famille deviennent légitimes. On peut malgré tout s’interroger sur le rapport entre les parents et les enfants dans cette famille plurielle. Pour élever l’enfant après la séparation, la famille s’organise dans le couple parental mais aussi avec des tiers. L’éducation n’est d’ailleurs plus la seule affaire des parents mais tout un réseau éducatif entoure désormais l’enfant avec l’école en tête ! Avec cette nouvelle donne, on voit apparaître une attention plus prononcée, portée par la psychologie, à l’égard de l’enfant, une attention qui rayonne tout le long de la scolarité et parfois même plus tard.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Partenariat entre une équipe éducative et les délégués de tutelle
Ce dossier est présenté dans le cadre de la certification du Domaine 4 « Implication dans les dynamiques partenariales, institutionnelles et interinstitutionnelles ». Il présente les modalités du travail en partenariat entre les acteurs du social (les éducateurs) et ceux intervenant dans le champ du judiciaire (les mandataires judiciaires des majeurs protégés) au sein d'un établissement accueillant des personnes en situation de handicap mental pour lesquelles une mesure de protection juridique a été prononcée par le Juge des Tutelles. C'est le magistrat qui désigne la personne ou le service habilité à exercer la mesure. La question que je me suis posée au départ était de savoir comment deux acteurs qui ne se sont pas choisis, issus de champs professionnels différents, parviennent à devenir partenaires pour servir le projet des personnes. Le partenariat repose sur une dynamique construite à partir d'une ambivalence : il est à la fois synonyme de séparation des missions, des tâches et contribution des acteurs pour dépasser leurs différences au service d'objectifs communs.
UF 1:les valeurs transmises par le milieu d’appartenance

Le principal outil de travail de l’éducateur spécialisé est sans doute sa personnalité… Et pour mieux comprendre celle-ci il est indispensable de se pencher sur le milieu culturel d’appartenance, que l’on y adhère ou pas. Grottaers définit la culture comme dépendant d’abord des moyens matériels, du milieu social, qui induit certains comportements et conduites qui eux sont légitimés par un système de normes et de valeurs. Les normes sont des règles de conduite intériorisées, et sont justifiées par les valeurs. C’est-à-dire, le fait qu’un objet, qu’une conduite, qu’une représentation ait une importance particulière. C’est pourquoi tout au long de ce dossier je me pencherais sur les valeurs qui m’ont été transmises par mon milieu d’appartenance.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Nécessité du travail en réseau et en partenariat dans un E.S.A.T.
Ce dossier mettra en évidence la nécessité pour l’E.S.A.T. de faire appel à des partenaires pour remplir les missions qui lui sont confiées. Après une présentation de l’E.S.A.T., je vous ferai une analyse du partenariat et du réseau au sein de l’établissement et de l’institution et je terminerai sur la présentation d’un projet que j’ai mené au sein de la structure où je mettrai en avant l’utilité du partenaire.

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