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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier représentations sociales : les exclus

Dossier représentations sociales : les exclus

Aujourd’hui en France, quatre personnes sur dix de 75 ans ou plus vivent seules dans leur logement. D’autre part le vieillissement de la population conduit à faire de l’isolement et de la solitude des personnes âgées un enjeu de société. Ces constats amènent-ils à penser que les personnes âgées sont exclues ? Tout d’abord nous nous sommes interrogées sur l’évolution des représentations sociales de la vieillesse à travers l’histoire ; puis nous avons étudié les effets du vieillissement physique et psychologique. Ensuite dans quelle mesure les personnes âgées sont touchées par la solitude ? Enfin vieillir est-ce devenir dépendant ?

L’objet de l’ouvrage de B. Ennuyer est, entre autre, de nous faire prendre conscience des représentations négatives que cette dernière induit : spécificité inéluctable du grand âge, nécessité du recours à l’hébergement, incapacité à faire et à être, menace et défi pour la société, source de dépenses importantes pour la collectivité. Pour B. Ennuyer « dépendant » signifie d’abord « appartenir à », »être solidaire de ». La dépendance, c’est à dire le fait d’avoir besoin des autres pour se réaliser, concerne en ce sens tous les êtres humains sans exception. Il met en lumière les attitudes individuelles et collectives qui sous-tendent ce malentendu fondamental.

Catégorie: Autre Educateur spécialisé
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Documents associés

Projet d'atelier pedagogique "boxe educative"

Dire, redire et démontrer que la violence, c'est l'homme dans ce qu'il a de plus archaïque, de plus profond, de plus imprévisible. Proposer ce regard et en tirer des conclusions pratiques pour la prise en charge des sujets encombrés, débordés, écrasés par les effets de la violence. Ecouter sans relâche ce que cette violence peut avoir à dire et à faire à celui ou celle qui en fait l'expérience, agie et/ou subie, il aura fallu soutenir cette position, institutionnellement et politiquement incorrect.

Journal d'Etude Clinique - souffrance au travail

Selon Paul Fustier, « Le ''faire équipe'' suppose donc une organisation des pratiques incluant des échanges entre les personnes. Il relève de la mise en place d’une synergie qui coagule les différences entre les individus rassemblés pour faire équipe. »

Durant ma formation j'ai effectué trois stages au cours desquels j'ai retrouvé cette dynamique de travail : un premier effectué dans un Centre de Réadaptation Professionnelle géré par l'Union pour la Gestion des Établissements des Caisses d'Assurance Maladie, un second effectué dans une Maison d'Enfants à Caractère Sociale dans un Établissement Public Départemental de Soins, d'Adaptation et d’Éducation et un troisième au sein d'un Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (C.H.R.S.) régi par une association d'aide aux personnes Sans Domicile Fixe (S.D.F.).

Lors de mon dernier stage, le terme « faire équipe » a réellement pris son sens face à une situation de violence à laquelle j'ai dû faire face. En confrontant mes ressentis avec ceux de l'équipe, je me suis questionnée sur la façon dont une équipe peut rester bien-traitante et faire face à la souffrance au travail. J'ai choisi d'écrire ce dossier sur ce sujet car je me suis rendue compte que face à un mal-être, l'équipe est une ressource non négligeable. Je base donc ma problématique sur la question suivante : « Comment se saisir d'une équipe face à la souffrance au travail afin de prévenir les Risques Psycho-Sociaux et promouvoir un meilleur accompagnement des usagers ? »

Pour ce faire, je commencerai par présenter le contexte d'intervention. Dans un second temps, je présenterai une observation clinique qui a mobilisé l'ensemble de l'équipe éducative. Dans un troisième temps, je présenterai un moyen de prévenir les Risques Psycho-Sociaux (R.P.S.). Dans un quatrième temps, j'analyserai la communication. Enfin, je proposerai une réflexion sur ma position et son évolution au sein de l'équipe.

La Participation des Populations affectées par les crises dans l’Action Humanitaire

Les agences humanitaires ont longtemps pensé qu’accroître la consultation et la participation des personnes affectées par les crises améliorerait la capacité de rendre compte et la qualité de l’assistance humanitaire. Et plus encore, la participation devrait se révéler comme la reconnaissance du droit des populations affectées à l’autodétermination. La pensée, le discours et les politiques des acteurs humanitaires ont reflété ces aspirations mais, en réalité, l’impact au niveau du terrain s’est avéré faible.

Il y a indubitablement de réels obstacles à la participation : le manque de temps pour la consultation dans les situations où des vies sont menacées, le manque de structures sociales cohérentes au sein des populations déplacées ou la peur de mettre les personnes en danger, pour n’en citer que certains. Face à ces difficultés, la communauté humanitaire s’est montrée hésitante quant à la mise en pratique de ces idées.

Les repas du dimanche soir ou l'apprentissage social de Adhil

La table, le temps du repas, activité ordinaire, sans cesse répétée, figure une société en mini-ature qui occupe un espace et un temps bien délimité. « Ce microcosme à ses règles, elles sont prégnantes, incontournables » [ Dortier, (1998), p.18]. Les pratiques les plus ordinaires recèlent tout un inconscient social. Dortier se réfère alors à Norbert Elias pour qui l'art de se tenir à table, les tenues vestimentaires, les règles de la politesse les plus communes résultent de normes sociales intériorisées au cours d'un long processus de socialisa-tion. A table, nous sommes sous le regard de l'autre.

Et notre humanité, avec ce qu'elle a de plus triviale, ne peut plus se cacher. Chacun va s'efforcer pendant le temps du repas, de donner l'image la moins « animale », la plus humaine possible : manger proprement, se tenir droit, ne pas faire de bruits incongrus, manger la bouche fermée, savoir tenir une conversation posée etc.

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