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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L’activité (l'atelier informatique) comme outil de médiation

L’activité (l'atelier informatique) comme outil de médiation L’équipe projet dont je fais partie propose aux résidents qui le souhaitent de pouvoir expérimenter l’outil informatique dans des structures extérieures à l’établissement. J’ai proposé à l’équipe d’exploiter mes relations avec les structures socio culturelles locales pour mener à bien cette démarche. La position des participants à l’atelier se modifie au cours de l’action. JC Gillet évoque cette démarche de « conscientisation » (JC GILLET, Le sens de l’action, éd L’Harmattant p109) où « […] l’enjeu de cette démarche est de créer une dynamique relationnelle telle que les personnes s’engagent dans un processus de participation et d’autonomisation par rapports aux institutions. » Les accompagnements individuels à l'extérieur servent de support dans cette démarche de « conscientisation ».
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

DPP en IME et MECS
Deux situations se déroulent en effet sur un temps du repas, alors que la dernière présentera un entretien informel. Ces temps du quotidien sont de véritables supports pour moi dans le cadre de ma pratique professionnelle. Dans chaque situation, je présente tout d’abord le contexte de celle-ci, pour ensuite en décrire le déroulement. Ensuite, je décris mon intervention tout en analysant ma pratique, en lien avec le domaine de compétence 1 « accompagnement social et éducatif spécialisé » et en utilisant des supports théoriques.
UF8 : La prévention spécialisée
La prévention spécialisée est une action individuelle et/ou collective qui se met en place « Dans les zones urbaines sensibles et dans les lieux où se manifestent des risques d’inadaptation sociale » pour les jeunes et leurs familles en voie de marginalisation, dans le but de faciliter leur insertion et leur promotion sociale. Ainsi, avant l’élaboration de cet écrit, l’approche et les méthodes d’intervention de la prévention spécialisée me posaient de nombreuses questions. Les principes de la prévention spécialisée étaient également source de questionnement car il s’agit d’une forme singulière de méthodologie d’action au sein du secteur de l’action sociale et plus particulièrement au sein du secteur de l’action sociale en milieu ouvert. Ma principale question était la suivante : comment tisser une relation de confiance avec les jeunes quand les principes de la prévention spécialisée ne semblent offrir qu’un cadre restreint ? Autrement dit, les principes de la prévention spécialisée n’étant constitués d’aucune contrainte, obligation ou devoir, pourquoi et comment les jeunes choisissent-ils de passer la porte de la prévention spécialisée et comment se saisissent-ils de ces principes afin de construire, avec l’éducateur, cette relation de confiance qui permettra la mise en œuvre d’un accompagnement individuel ? Du côté du travail de l’éducateur de prévention spécialisée, ma question est très simple : quelles méthodes d’intervention l’éducateur utilise-t-il afin de créer une accroche avec les jeunes qui permette la construction de cette relation de confiance si difficile à élaborer ?
Dossier juridique (DF 4)
Le SAVS où j'effectue mon stage accompagne des personnes en situation de handicap physique travaillant en ESAT. Les handicaps sont divers: poliomyélite, hémiplégie ou encore traumatisme crânien; ils sont souvent accompagnés de troubles associés tels que des troubles de la mémoire, des repères spatiaux temporels, de la concentration.

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