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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L’activité (l'atelier informatique) comme outil de médiation

L’activité (l'atelier informatique) comme outil de médiation L’équipe projet dont je fais partie propose aux résidents qui le souhaitent de pouvoir expérimenter l’outil informatique dans des structures extérieures à l’établissement. J’ai proposé à l’équipe d’exploiter mes relations avec les structures socio culturelles locales pour mener à bien cette démarche. La position des participants à l’atelier se modifie au cours de l’action. JC Gillet évoque cette démarche de « conscientisation » (JC GILLET, Le sens de l’action, éd L’Harmattant p109) où « […] l’enjeu de cette démarche est de créer une dynamique relationnelle telle que les personnes s’engagent dans un processus de participation et d’autonomisation par rapports aux institutions. » Les accompagnements individuels à l'extérieur servent de support dans cette démarche de « conscientisation ».
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

L’accueil d’une personne en EHPAD
J’ai effectué mon stage de première année auprès de personnes âgées. Mon questionnement de début de stage était le suivant : je me demandais comment les individus s’adaptaient à l’arrivée en institution. Il y avait, et il y a toujours, pour moi une absurdité dans cette réalité de la vie. Que ce soit une entrée en institution choisie ou contrainte (solitude, dépendance, précarité), les individus doivent s’adapter à des nouvelles règles de vie en collectivité. Cécile Delamarre parle dans cette situation d’une « autre planète »1 que la personne âgée fragilisée doit investir. D’une certaine façon, l’accueil en institution pourrait être considéré comme un dernier rite de passage de la personne. Dans ce stage, ces questions ont eu une influence sur ma pratique. J’ai notamment eu pour mission de passer du temps avec des personnes nouvellement entrées et de les aider à s’intégrer aux autres résidents pour leur épanouissement personnel. Je l’ai fait par de l’orientation, des dialogues, des créations d’activités. En marge de cela, j’ai voulu participer au moment de l’entrée en institution, l’admission. Je me suis présenté à trois admissions, ce qui sur l’ensemble du stage ne représente que peu de temps. A posteriori, je souhaitais étudier ces moments d’accueil, qui je pense sont des moments cruciaux pour la vie de l’établissement et de la personne accueillie.
Analyse de la pratique en MECS
La situation présentée dans cette première partie se déroule dans une Maison d’Enfants à Caractère Social (MECS). Cette institution est agréée au titre de l’article L 225-5 du Code de la Famille et de l’Aide Sociale pour accueillir 24 enfants et adolescents âgés de 6 à 18 ans. Les jeunes sont donc confiés par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) dans le cadre de jugement d’assistance éducative ou d’accueil provisoire. L’établissement contribue à la mission de l’ASE du département qui peut être présentée sous quatre axes : « la protection des jeunes accueillis, l’éducation et la socialisation, l’autonomisation et la restauration des liens familiaux altérés. » L’équipe éducative est composée de 6 éducateurs spécialisés, 2 éducateurs spécialisés en formation et 2 surveillants de nuit. Les jeunes accueillis au sein de la MECS sont majoritairement des personnes en souffrance et qui rencontrent une ou plusieurs difficultés (tout comme leurs parents). Ils peuvent avoir vécu des carences éducatives et affectives plus ou moins importantes, et éprouvent un besoin de protection et de sécurité pour pouvoir s’investir ensuite dans leur projet d’avenir. Est nécessaire pour ces jeunes un cadre de vie serein, un environnement humain connu et rassurant et une attention particulière. Ils ont besoin d’appartenance, de faire partie d’un groupe humain, parfois d’améliorer leur estime, d’être « reconnus » et recevoir des observations gratifiantes valorisantes. Enfin, ils ont besoin de s’accomplir, et d’avoir le sentiment de pouvoir être utile à la société.

Durant ce stage de première année de formation, mes objectifs étaient simples : prendre connaissance des jeunes et leurs problématiques, travailler ma relation avec ces usagers et mon autorité, prendre connaissance de la mise en projet, son application et son évaluation. Mais aussi découvrir le fonctionnement de l’établissement, son partenariat et son réseau, découvrir le travail en équipe, les différents concepts du travail en équipe et ses outils de communication. J’ai choisi de présenter cette situation car elle m’a longuement posé question lors de mon stage. Ayant eu une prise de contact plutôt aisée avec le reste des jeunes présents au sein du foyer, Guillaume a été le seul enfant avec lequel le courant n’est quasiment jamais passé. C’est donc un élément qui m’a fortement questionné, de plus la situation que je vais présenter s’avère être la première situation conflictuelle que j’ai eu à gérer seule depuis mon entrée en formation, cela a donc été un réel tournant dans la construction de mon identité et mon positionnement professionnel.
Dossier : La violence
Nous sommes parties du constat que la violence pouvait être un moyen de communication et avons définis notre question de départ : « Quelles sont les manifestations et les causes de la violence entre les enfants de 8 à 12 ans en IME ? ». Puis nous avons débuté nos recherches et avons du faire face à un manque d’appuis théoriques en raison de notre sujet trop ciblé. Ainsi, de nouvelles questions se sont imposées à nous : la violence est-elle propre à l’IME ou est-ce un phénomène de société ?... Après une réflexion commune, nous avons décidé de garder le même thème, la violence, en prenant s’orientant sur la violence physique.
Qui sont les SDF ?
Les Sans Domicile Fixe sont déconsidérés et méprisés ce qui induit une désocialisation forcée. Comme dis précédemment cette condition sociale n'est pas innée. Dans la « rue » on retrouve énormément de catégorie sociale: 22% de jeunes diplômés célibataires, 18% de femmes dont les trois quart sont accompagnées de jeunes enfants, 13% de personnes « relativement jeunes vivant en couple et pour la moitié d'entre elles avec des enfants », et 2% de personnes âgées. Lorsque l'exclusion est avérée les personnes entourées ont toujours quelque chose à quoi se raccrocher mais les SDF n'ont pas toujours de quoi résister. Ils se retrouvent seul, mal et désemparés. Pour combler la rupture du lien social, les SDF ont souvent des chiens, qui sont des compagnons fidèles, qui ne les jugent pas, et qui les protègent des agressions.

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