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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

AUTISME ET PSYCHOSE DE L’ENFANT de Frances Tustin

AUTISME ET PSYCHOSE DE L’ENFANT de Frances Tustin

C'est un enfant qui ai très vite en insécurité, qui a des angoisses incontrôlables, qui sont en lien avec la perception encore mal différenciée qu'il a de son corps et donc de son identité. Cet enfant a besoin d'une sécurité psycho‐affective forte qui lui permette de se confronter à la réalité. En conclusion, la lecture de ce livre m'a permis une meilleure compréhension des enfants autistes et psychotiques. Evidemment, il m'amène à faire plus de

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Psychanalyse du lien tyrannique d’Albert Ciccone

« Les enfants qui poussent à bout » est, selon A. Ciccone, l’expression qu’expriment systématiquement les parents pour décrire la tyrannie qu’ils subissent ou pensent subir de la part de leurs enfants. Il y a de nombreux exemples qui décrivent le comportement de ces enfants. Il y a l’enfant tyran qui impose ses propres règles à ses parents : il les contrôle. L’enfant agit ainsi car il est tout puissant et tyrannique mais il est comme un « gros bébé immature ». Ce « bébé » qu’il est, l’amène à frapper les plus petits car ils vont lui rappeler qu’il est tout comme eux un « bébé dépendant ». De part ce comportement, l’enfant va chercher la réaction de ses parents pour vérifier qu’ils soient présents et vivants. Lorsque les parents réagissent, il redevient ce « bébé dépendant » et c’est cela qui le pousse à tyranniser.

La schizophrénie, la reconnaitre et la soigner : Nicolas Franck

Le but de l’auteur à travers ce livre est de permettre au lecteur de comprendre les troubles dont souffrent les personnes atteintes de schizophrénie. Ce n’est donc pas un ouvrage à vocation scientifique mais un livre destiné au grand public. L’auteur tend, par cet ouvrage, à détruire les idées fausses ou préconçues ainsi que les tabous autour de cette maladie.

Karl Marx : Le Capital

Cet extrait traite de Marx traite de la division du travail au sein des manufactures mais également au sein de la société elle-même. Marx nous montre la réelle utilité de la division du travail, qui ne sert pas seulement à couper les catégories de travail, mais surtout à séparer les différentes classes sociales.

En effet, à travers cet extrait on apprend que pour Marx, la division du travail repose sur le capitalisme dont le cœur est l’accumulation du capital rendu possible par la séparation entre force de travail et moyen de production.

La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

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