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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Les processus d’exclusion affectant les SDF

Les processus d’exclusion affectant les SDF Dans cet écrit, je souhaite approfondir les processus d’exclusion affectant les gens de la rue, appelés communément « Sans Domicile Fixe 1», que j’ai pu rencontrer dans un contexte de relation éducative lors de mon premier stage de découverte dans un service de prévention de rue, rattaché à un CHRS2. L’accompagnement professionnel s’est concrétisé autour de mes représentations du public, celles d’une institution et des dispositifs éducatifs mis en place pour répondre aux problématiques liées à l’errance. Qui sont-ils, mais aussi quels facteurs pluridimensionnels viennent alimenter ces processus d’errance ? Comment en tant que future professionnelle vais-je pouvoir accompagner ces personnes dans une possible reconstruction? Quels sont les dispositifs qui permettent à une personne en errance de pouvoir s’ancrer dans une normalité sociale ?

Les recherches exposées tout au long de ce devoir m’ont permis de comprendre l’errance comme une pathologie du lien. Quand le lien fondamental qui nous lie aux autres mais surtout à soi même, est attaqué, se produit le rejet de l’Altérité. Ces ruptures peuvent entraîner des processus de mort psychique, à terme. La clochardisation est l’abandon de son corps, de tout ancrage affectif, de tout principe de réalité, de l’exercice même de la pensée. Elle est la forme la plus extrême de l’exclusion : l’exil de soi. Le corps et la psyché enregistrent tout un vécu, qui à l’occurrence chez le sujet errant apparaît comme particulièrement douloureux (perte, abandon, rupture, ou simplement incapacité à…).
Catégorie: Mémoire Educateur spécialisé
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La démocratisation culturelle : une utopie inachevée

Ce mémoire traite des problématiques relatives à la démocratisation culturelle dans notre pays. Initié de longue date sous l’Ancien Régime, le protectorat des arts et des artistes est une longue tradition qui va transcender l’épisode révolutionnaire. Néanmoins, l’aspiration démocratique, dont témoigne les élites socialistes et libérales, va trouver écho progressivement pour aboutir à un engagement de l’Etat dés l’après guerre de 1945, qui ne se démentira jamais. Des pionniers artistiques, Jean VILAR ou Charles DULLIN, aux pionniers de l’appareil public, André MALRAUX ou Jeanne LAURENT, tous partent dans une croisade pour la démocratisation de la culture avec, comme instrument privilégié, la décentralisation.

Pilotée par l’Etat jusque dans les années quatre-vingt, cet élan est relayé par des dispositions significatives en direction des arts et des publics de la culture. La grande décentralisation de l’Etat à partir de 1982, va permettre, sous l’impulsion du ministre de la Culture Jack LANG, une implication plus forte des collectivités territoriales dans l’action culturelle. Mais, sensée rapprocher les centres de décisions du citoyen, cette phase de décentralisation ne porte pas ses fruits comme on put l’espérer. La crise économique, l’avènement des nouvelles technologies d’accès au savoir et la radicalisation des politiques locales, n’influent pas en faveur de l’accès à la culture pour tous. L’accroissement des inégalités et le repli identitaire n’épargnent pas la culture, qui souffre de ne pas renouveler de nouveaux publics. Toutefois, un art comme le théâtre renoue avec sa tradition d’art citoyen entre tous, et parvient à réinventer de nouvelles formes d’interpellation artistique dont les Institutions doivent désormais comprendre l’enjeu.

Adolescents, entre conflit et violence : Mode d’emploi ?

J’ai effectué mon stage à responsabilité éducative dans une Maison d’Enfants à Caractère Sociale (MECS). Cet établissement a une vocation locale et départementale afin de participer au dispositif départemental de la protection de l’enfant. Cette MECS accueille 65 jeunes, de 6 à 21 ans, confiés par les services de l’Aide Sociale à l’Enfance et par les juges pour enfants. Les enfants sont accueillis selon leur âge sur six groupes. Il y a trois groupes pour les enfants âgés de 6 à 14 ans, deux groupes d’adolescents et un groupe de suivi extérieur (suivi appartement). J’ai effectué mes neuf mois de stage sur l’un des groupes d’adolescents : le groupe 5. Il accueille actuellement neuf jeunes. Le plus jeune a 15 ans et le plus âgé 19 ans. Il y a une majorité de filles. Le nombre de jeunes fluctue régulièrement suite aux différentes réorientations et retours en famille.

En ses-parents, une nouvelle chance ?

Le placement d'un enfant permet l'éloignement temporaire du milieu familial estimé défaillant pour une meilleure reconstruction identitaire et reconstruction du lien familial dysfonctionnant. Il "représente l'ultime solution pour redonner une chance d'avenir à des jeunes que des difficultés familiales, scolaire ou sociales handicapent" . L'institution va permettre d'apporter aux enfants un cadre structurant pour une meilleure socialisation et les accompagner dans leur construction psychique et de leur personnalité.

Le CHRS, une structure d'insertion

Malgré l’ambition et l’apparente facilité avec lesquelles les projets pédagogiques, d’insertion, d’accompagnement, et autres projets sont théorisés, il n’en reste pas moins que des difficultés d’insertion demeurent. L’insertion dans la vie économique inquiète nombre de jeunes. La complexité d’un système qu’ils ne maîtrisent pas en est le plus souvent la cause, car ce système ne leur ressemble pas. En quittant le mode des formations initiales, les jeunes abordent l’espace du travail comme un univers qui leur est, pour l’essentiel, étranger. Le faible degré de compréhension des rouages de celui-ci ne leur permet pas vraiment de raisonner sur ses dysfonctionnements, ni de suggérer, à partir de leur faible expérience, des solutions pour améliorer la rapidité de leur intégration. Néanmoins ils ont repris à leur compte un certain nombre de discours sur les entraves au développement des emplois, et attendent surtout qu’on les aides à s’orienter dans ce qu’il faut bien appeler, vu de la place qu’ils occupent, le labyrinthe de l’accès au travail.

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