LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Rapport de stage en foyer occupationnel

Rapport de stage en foyer occupationnel J’ai effectué mon stage de première année au Foyer M D à B. C’est un foyer occupationnel qui accueille des adultes déficients intellectuels. J’ai pu observer l’équipe éducative au niveau des ateliers occupationnels et aussi au sein de l’internat. Je me suis dirigée dans le secteur médico-social car je n’avais pas eu l’occasion auparavant de me confronter au handicap. J’avais instauré certains liens privilégiés avec des personnes âgées handicapées dans la maison de retraite où je travaillais, donc mon attrait pour ce public n’en était que plus grand. Par ce choix, j’ai voulu voir mon positionnement par rapport à un tel public. Et je souhaitais aussi voir quel était le travail éducatif mis en place au sein de structures médico-sociales.

De plus, l’éducatif au sein des ateliers ne m’est apparu que tardivement car je ne voyais que l’occupation au départ. Mais il est bien présent au quotidien ne serait-ce que par l’accompagnement qui s’effectue vis à vis du projet personnalisé du résidant. En fonction de ses besoins, ses désavantages, difficultés ou encore ses choix, l’équipe met en place un accompagnement adapté à ses capacités et ses envies. Et surtout, elle va tout faire « avec » la personne pour qu’elle soit actrice de son projet et non pas simple spectatrice. Les pratiques, qu’elles soient présentes au niveau de l’hygiène, la vie quotidienne, la vie en collectivité ou autre, elles sont réorientées s’il y a besoin et surtout adaptées à chaque personne.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L’Itep et l’ouverture sur le milieu scolaire ordinaire
Tout d’abord, on peut noter que le travail entre l’ITEP et cette école de secteur tient d’un travail de coopération de longue date. En effet leur proximité sur le territoire permet à l’école et à l’ITEP de s’organiser facilement pour des rencontres entre professionnels pour faire des bilans de leur coopération de manière générale, mais aussi de mettre en place facilement les réunions d’Equipe de Suivi de Formation. Cela a permis de rendre compte de la réactivité des acteurs de secteurs par rapport à Raphaël. Cette relation régulière permet des avantages par rapport à la souplesse et à l’organisation de temps scolaires adaptés aux besoins de Raphaël. On peut aussi mettre en avant que l’ITEP a répondu positivement aux demandes des parents et de l’enfant, ce qui respecte le cadre légal apporté par la loi de 2002-2, respecte le droit des usagers et favorise l’enfant à se tourner vers l’extérieur.

Les limites observées : Cependant les circonstances de cette inclusion immédiate ont eu des conséquences sur le fonctionnement de l’ITEP. Tout d’abord, par manque de moyens de transport un éducateur doit aller chercher Raphael dans son école, il manque donc un éducateur durant une courte période sur l’ITEP. Cependant les matinées sont les moments où les enseignants procurent leur cours aux enfants de l’institution et ces moments sont toujours source d’angoisse pour certains enfants qui peuvent être accueillis par des éducateurs pour être apaisé. Les horaires de présence de Raphael à l’école de secteur se trouvent être les mêmes horaires qu’ont les professionnels thérapeutiques présents sur l’ITEP. Raphael ne pourra donc pas suivre une thérapie interne malgré la nécessité pour son suivi de rencontrer le pôle thérapeutique. De plus les parents de Raphael souhaitaient que celui-ci profite des temps de groupe (temps de repas, récréations,..) de l’école de secteur. Ce souhait parental se confronte à une réalité financière institutionnelle. Les ITEP sont financés par l’Agence Régionale de Santé par des prix de journée. C’est-à-dire qu’un ITEP est financé par des prix de journée. En effet, le budget annuel d’un ITEP est calculé aux prix de journée, pour calculer le prix de journée on définit les coûts des charges d’un enfant sur une journée ainsi que le nombre de journées prévisionnelles. Cela dit chaque absence d’un enfant doit être justifiée à la fin de l’année à l’ARS sinon cette journée sera déduite du budget de l’année suivante. L’ITEP ne peut donc pas se permettre de ne pas faire participer Raphael au moment fort de la journée, comme le repas, sous peine de voir son budget réduit l’année suivante.
Stage dans un foyer social : atelier calligraphie
Les différentes observations recueillies par les professionnels ont permis d’identifier que le public accueilli à la résidence sociale avait tendance à rester des journées entières au sein de leur structure. Le lien social que les bénéficiaires avaient avec l’extérieur se résumait aux courses au supermarché, effectuer quelques démarches administratives, ou se rendre à des rendez-vous médicaux. Les échanges entre personnes sont aussi peu nombreux. Lors d’une réunion d’équipe, nous avons pu constater qu’il était difficile de mobiliser de la résidence sociale à se rendre au café social pour profiter des actions collectives proposées. Dans le cadre de la mission qui m’est confiée, je dois mettre élaborer, mettre en œuvre et évaluer un projet qui va répondre au besoin repéré. Après avoir obtenu l’aval de la direction j’ai été chargé d’élaborer et de soumettre un projet réalisable pour validation. J’ai procédé par étape. Ma première démarche était d’évaluer la faisabilité du projet en termes de moyen.

L’insertion peut être définie d’un point de vue générique, comme la capacité d’un être humain à s’inscrire dans différents réseaux d’échange. L’insertion est tout d’abord une idée de présence par l’accès à un ou plusieurs groupes sociaux. Elle évoque une notion de participation, laquelle suppose une adaptation et une reconnaissance réciproque, sans pour autant exiger de ce groupe de trop grands efforts. Il s’agit pour la personne de trouver sa place au sein d’un ou plusieurs groupes sociaux qui tirent avantages de sa présences et auxquels elle apporte sa contribution dans le respect et la richesse de sa différence. Les compétences sociales ne peuvent se travailler et s’affiner que dans un espace collectif, animer par des tiers, pour étayer et renforcer l’accès à l’autonomie sociale. Si cette dimension m’apparaît importante, c’est parce que la personne adulte en situation d’isolement peut en effet présenter une plus ou moins grande vulnérabilité au regard de l’autre et de son éventuelle influence. Aussi, cette dynamique de groupe, pensée, aménagée, régulée par des professionnels en fonction des personnes concernées, peut (aussi) - elle favoriser une plus grande aisance dans les relations sociales ; elle fait vivre à ses participants des postures d’échange de ressources, de don et de contre-don, d’initiation à la prise de décision en groupe, de gestion socialisée des conflits et tensions qui peuvent émerger. Cela implique d’oser énoncer ses propositions et choix personnels, ses valeurs, ses goûts, opinions, refus …, autant de préalables indispensables à une insertion sociale assumée et à l’exercice de la citoyenneté.
Rapport de stage : le petit jardinet
L’accueil de l’enfant et de sa famille : Les parents sont les premiers éducateurs de leur enfant. Ce sont eux qui posent les choix pédagogiques : faire garder leur enfant dans une crèche en est un. Le but ici est de créer avec les parents une collaboration éducative autour de leur enfant. Cette collaboration est sollicitée d’emblée lors de la familiarisation. L’accueil du matin et du soir permet de rendre cette collaboration quotidienne.
DPP dans un centre pénitentiaire aux Philippines
J'ai fait le choix de partir aux Philippines pour mon stage de troisième année d'éducateur spécialisé. Partir oui, mais pourquoi ? Faire un stage à l’étranger, c’est l’occasion de questionner mes pratiques professionnelles, de confronter ma perception de l’action sociale dans un pays et une culture qui m’est étrangère. C’est, à titre personnel, la perspective de m’intégrer temporairement dans une société aux codes sociaux différents et éprouver mes aptitudes à m’adapter. C’est, d’une certaine façon, sortir de ma zone de confort pour aller vers l’inconnu. Parce que le contexte de la formation, si il amène à penser sa démarche éducative, n’implique pas de s’abstraire du monde de l’action. Bien au contraire, il invite à s’y immerger en même temps que s’en retirer. La situation de stagiaire à l’étranger accentue cette dynamique, de part cette circonstance atypique. Elle le sera d'autant plus que le terrain de stage que j'ai choisi sera l'enceinte d'une ferme pénitentiaire sur l'île de Palawan où vivent un petit nombre de familles de prisonniers. Elle le sera aussi par l'absence d'équipe professionnelle à mes côtés au quotidien avec pour seule confrontation d'idées mon camarade de classe et binôme dans cette aventure. Le challenge sera donc de pouvoir agir, à mon niveau, sur les vulnérabilités en retissant un lien entre l'ONG Alouette Foundation qui nous accueille et les familles de prisonnier ainsi que mettre en avant le quotidiens de leurs enfants et leurs perspectives de scolarisation. Choisir l'île de Palawan aux Philippines c'est, dans les représentations collectives, choisir l’exotisme, les paysages merveilleux. Choisir de s'y rendre pour une mission de stagiaire auprès d'une ONG œuvrant auprès des familles les plus précaires pour maintenir la scolarité des enfants c'est découvrir la face cachée du décor. Celle que le touriste ne veut pas voir lorsqu' descend de l'avion pour se rendre sur les plages de sable blanc et surtout (comme les guides le conseil) ne pas s'arrêter dans des villes comme Puerto Princesa (la capitale de Palawan) au risque de ternir le tableau du séjour en y découvrant la pauvreté qui y règne. Qui le lui reprocherait, moi-même n'était pas préparé à cette cruelle confrontation. Il tient alors à l'éducateur à ne pas se laisser submerger par les émotions mais à s'inscrire dans une démarche existante de solidarité structurelle dans le tissu partenariat local. L'association Alouette s'inscrit dans ce réseau et y occupe une place non négligeable. Pour resituer les conditions de vie aux Philippines quelques chiffres s'imposent. Les Philippines, pays constitué de 7107 îles, sont le deuxième plus grand archipel au monde. Actuellement il y a 99,13 millions d'habitants et le taux d'alphabétisation est de 93%. De fortes inégalités existent entre les individus, notamment entre la tranche de population ayant des revenus élevés et la tranche la plus pauvre. Le salaire moyen est de 230€ par mois.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche