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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Module famille : la fonction paternelle

Module famille : la fonction paternelle La place du père a récemment changée, évoluée, il est donc normal qu’elle pose question aujourd’hui. A l’aide de l’article Etre père aujourd’hui de Mireille Roques, de l’extrait du chapitre Comment mettre au monde un père tiré du livre de Boris Cyrulnik Sous le signe du lien, et de la cassette Parlez-moi du père de B.Cyrulnik et de Michel Lemay, nous allons essayer de comprendre ce qu’est un père aujourd’hui dans notre culture, et comment on le devient ?

La fonction paternelle est différente selon les cultures, il n’y a pas de programme commun entre les cultures. En Afrique, il peut y avoir plusieurs pères pour un seul enfant, et ces enfants s’y retrouvent car ils sont façonnés par leurs représentations. Dans notre culture, la place du père a évoluée : avant, la fonction procréatrice était importante pour la désignation du père, aujourd’hui le père est celui qui élève l’enfant.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Dossier UF 3 : Les troubles du comportement
L’enfant est un être en devenir. A partir de son état de bébé jusqu’à l’âge adulte, ce dernier a besoin de ses parents, que ce soit, dans un premier temps pour le nourrir, le changer, le vêtir puis, dans un second temps, ses parents vont l’accompagner vers une vie extérieure à celle de la maison, que ce soit la crèche, l’école, la nourrice etc. Malheureusement, pour certains enfants, il est difficile voire impossible de créer de la relation. Cette capacité est altérée. Ils se retrouvent dans l’incapacité d’investir un nouvel espace, bien que reconnus comme ayant une intelligence dite « normale ». Ces difficultés à créer de la relation risquent alors de s’exprimer à travers des troubles de la conduite et du comportement.
Pratiques éducatives en milieu ouvert
Dans le cadre de l'unité de spécialisation, "pratiques éducatives en milieu ouvert", j'ai choisi de faire ma recherche-action dans le service de l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) de l'unité territoriale de Lavaur (Tarn). Effectuant mon stage à responsabilité éducative dans un Service d'Education Spécialisée et de Soins à Domicile (SESSD), j'ai souhaité découvrir un autre service du milieu ouvert, qui plus est partenaire du SESSD. Ainsi, le repérage des fonctionnements de quelques structures-clé en milieu ouvert a permis d'étayer mes connaissances de ces pratiques éducatives, bien distinctes de celles de l'internat.
Implication dans les dynamiques partenariales, institutionnelles et inter-institutionnelles.
J’ai choisi d’effectuer mon troisième stage, dit « à responsabilité » dans un service d’aide à la parentalité (SAP ) pour l’accompagnement de parents en situation de déficience intellectuelle. Ce service fait partie d’une association de parents d’enfants déficients intellectuels, il est situé à proximité du centre de Lille. C’est un service dit « de milieu ouvert ». Un service en « milieu ouvert » intervient la plupart du temps au domicile des usagers. En service de milieu ouvert, il est souvent nécessaire de travailler avec d’autres organisations, c’est pourquoi il est impératif de connaitre les missions du service dans lequel nous travaillons, mais également celles des services de notre territoire auquel nous appartenons.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

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