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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L'éducateur spécialisé en question : Jean Brichaux

L'éducateur spécialisé en question : Jean Brichaux

Après plusieurs décennies de luttes professionnelles, les travailleurs socio-éducatifs sont forcés d'admettre que la professionnalisation de leur activité reste largement inachevée. L'absence d'une formalisation de leur savoir et le recours à un cadre épistémologique inadéquat constituent les principales causes de cet état de fait. Plutôt que de voir l'éducateur risquer de perdre sa singularité en se fondant purement et simplement dans la nébuleuse des travailleurs sociaux, l'auteur défend l'idée d'une accélération du processus de professionnalisation de l'activité socio-éducative. Il ne s'agit pas de ranimer le combat d'arrière-garde aux relents corporatiste que l'on a trop souvent vu se développer par le passé.

L'enjeu n'est pas de ravir des parts du marché aux autres intervenants sociaux et éducatif. Il est essentiel de tenter de sortir le métier d'éducateur de l'immaturité structurelle et conceptuelle dans laquelle il se trouve encore, un demi-siècle après son apparition. Cet ouvrage vise deux objectifs : d'une part proposer des éléments de réflexion à des travailleurs en quête de légitimité, et d'autre part, contribuer au développement d'une rhétorique identitaire sans laquelle une profession émergente ne peut espérer obtenir la reconnaissance du corps social. Tout au long de ce texte, l'auteur montre que la noblesse du métier d'éducateur réside finalement dans le supplément d'humanité qu'il apporte là où sévit le drame de l'inadaptation et de l'exclusion.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Totem et tabou - S.Freud

PRESENTATION de l’IDEE GENERALE

FREUD s’interroge sur le rapport individu/société. Dans cet extrait, il utilise la psychanalyse et l’anthropologie pour nous expliquer le fondement de la société. Il nous expose là une conception très générale du groupe social d’un point de vue anthropologique. Il opère également dans ce livre une analogie entre le totémisme et la névrose. FREUD rapporte à une origine identique la zoophobie névrotique et le tabou de l’animal totémique. Selon lui, l’avènement du totémisme indique la date à laquelle la civilisation a débuté. L’hypothèse freudienne a une présentation génétique dans l’histoire de l’humanité ; cependant, l’analogie avec la névrose démontre que cette histoire ( mythe de la horde primitive ) recommence à chaque génération.

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Corps infirmes et sociétés : Henri-Jacques STICKER

Cet ouvrage se veut être le premier regroupant l’histoire de l’infirmité et le rapport des sociétés, avec le terme que l’on emploie actuellement par handicap. Il rassemble un contexte historique et des concepts anthropologiques précis, pour cette raison sous le titre est annotée « Essais d’anthropologie historique ». Henri-Jacques STICKER présente son propos de manière chronologique. Il me semble difficile de le résumer sans reprendre cette méthode. Mon plan reprendra les différents chapitres de l’ouvrage. Cependant, je ne détaillerai pas tous les chapitres. Je reconnais mes limites sur la compréhension de l’oeuvre et certains passages me sont trop difficiles à retranscrire.

Ethique et travail social, une recherche du sens: Brigitte Bouquet

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La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

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