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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : L'alimentation des jeunes vivant en FJT

EP : L'alimentation des jeunes vivant en FJT En raison de l’augmentation de l’obésité et des problèmes de santé, l’alimentation, et plus particulièrement celle des enfants et adolescents, est au cœur des préoccupations de nos dirigeants. En effet, les progrès de l’industrie agroalimentaire, l’évolution de nos conditions de vie et le développement de la publicité ont des conséquences sur le contenu de nos assiettes. Mais qu’en est-il de l’alimentation des jeunes adultes ? Comment se nourrissent-ils une fois qu’ils ont quitté le domicile parental ? Ainsi, j’ai choisi de traiter de l’alimentation des jeunes en étudiant les pratiques alimentaires des jeunes vivant dans une structure d’hébergement collectif, plus précisément dans un foyer de jeunes travailleurs, et en proposant une action visant à les rendre plus avisés dans le choix de leur nourriture.

Pour vivre, tout être humain a besoin de nourriture. Cependant, chaque individu choisi ses aliments mais également la manière dont il les consomme suivant sa personnalité, son histoire, l’environnement dans lequel il évolue. Ainsi, les jeunes adultes manquant parfois de connaissances, souvent préoccupés par leurs études, leur insertion professionnelle, ne disposant pas forcément du meilleur matériel pour cuisiner, négligent la qualité de leur nourriture et adoptent des comportements alimentaires (ils sautent des repas, grignotent …) néfastes pour leur santé.
Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

La securité alimentaire des personnes agées en collectivité

Dans les pays industrialisés, la sécurité alimentaire est considérée comme un thème prioritaire par les instances politiques et décisionnelles, pour des raisons sanitaires et économiques. Dans de nombreux pays, dont la France, des moyens importants sont mis en œuvre pour la surveillance, la prévention et le contrôle des maladies d’origine alimentaire. Les systèmes de surveillance permettent de suivre les tendances évolutives de ces maladies et de détecter les épidémies mais ils ne permettent pas de connaître le nombre total de personnes malades et le poids réel de ces maladies reste donc mal connu.

EP: Prévention des chutes des personnes agées en EHPAD
La plupart des personnes glissent ou chutent, sans qu'il n'y ait de conséquences sérieuses, chez les personnes âgées, les chutes sont plus fréquentes plus graves tant au niveau physique que psychologique. Il s’avère qu’en moyenne en France, 23 millions de personnes de 65 ans et plus tombent chaque année, selon la Caisse nationale d’assurance-maladie et le Comité français d’éducation pour la santé. Les chutes constituent l’accident le plus fréquent chez cette population et sont l’une des premières cause de décès accidentel. On recense par an 40 000 cas de fractures du col du fémur dû aux chutes et 8 500 décès chez les plus de 65 ans. Une chute sur deux survient dans un établissement de soins ou dans une maison de retraite. Les chutes entraînent des coûts pour les personnes, et la communauté. Le système de soins et de santé comptabilise environ 91 000 séjours hospitaliers chaque année pour des fractures liées à des chutes chez les plus de 75 ans. De plus 4 séjours sur 5 donnent lieu à une intervention chirurgicale. Le coût total estimé des consommations de soins associés à une chute était d’environ 1 milliard d’euros en 1995.
EP: amener les mères d'un centre maternel vers une alimentation plus équilibrée.
S’alimenter est un besoin vital dont dépend notre santé. Cet acte est influencé par divers facteurs, qu’ils soient culturels, environnementaux ou financiers. Dans la France d’avant guerre, se nourrir était simple et peu onéreux car l’autoconsommation était la règle. Les aliments étaient des aliments de base, simples, peu variés mais cuisinés de différentes façons par la mère de famille. L’industrialisation et l’exode rural qui en a découlé ont mis fin à ce genre de pratiques. Le développement de l’urbanisation ne permet plus l’exploitation d’un petit potager. L’alimentation est désormais produite par des industries agricoles et commercialisée par de grands groupes alimentaires. L’offre des produits alimentaires s’est diversifiée. En effet, l’évolution des modes de conservation a permis la mise sur le marché d’une grande variété de produits déjà cuisinés. Le développement des transports a également apporté de nouveaux produits (exotiques, chinois…). De plus, le développement du travail de la femme a modifié les habitudes alimentaires familiales. La femme, socialement reconnue par son travail à l’extérieur du domicile, n’est plus uniquement considérée comme la mère nourricière. Même si parfois elle cuisine le week-end ou pour marquer des occasions familiales, elle passe de moins en moins de temps à la préparation des repas. Il est d’ailleurs intéressant de noter le fait que les industriels soulignent que leurs plats tout prêts sont faits « comme à la maison » ou suggèrent une manière d’apporter une petite touche personnelle.
L'électricité, un produit de première nécessité
L’énergie est devenue un enjeu majeur dans nos sociétés. La plupart des énergies utilisées ne sont pas renouvelables (90% en France). Les ressources s’épuisent. Comme tous ce qui devient rare, le prix augmente. Or, l’électricité est la seule énergie capable de répondre à tous les besoins d’un logement. Besoin de confort (chauffage, éclairage), besoin de s’alimenter (conservation, cuisson, vaisselle) et besoin d’hygiène (de l’individu et des locaux). En tant qu’étudiante en Economie Sociale Familiale, j’ai été sensibilisé à ce problème. Je me suis donc demandée comment les personnes à faibles ressources pouvaient faire face à ces dépenses qui augmentent de façon importante. J’ai donc cherché à savoir quelle population a le plus de difficultés à honorer ses factures d’électricité. Le CCAS de Quimper gère un parc de logements destinés à un public en difficulté. C’est pourquoi j’ai rencontré la responsable du service logement du CCAS de Quimper. Elle m’a confirmé qu’il y avait un problème lié à l’électricité chez les locataires. En effet, beaucoup d’usagers se plaignent de factures d’électricité importantes par rapport à leurs revenus, à leurs appareils. Or les locataires du parc CCAS sont des personnes à faibles ressources. Ces factures grèvent leur budget. C’est un réel problème économique pour eux.

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