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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP équilibre alimentaire dans un EHPAD

EP équilibre alimentaire dans un EHPAD En général, les résidents sont satisfaits de la cuisine de la maison de retraite (tant au niveau du goût, de la température des plats, de la diversité des plats, etc) bien qu’elles soient d’accord pour dire qu’il y a des choses à améliorer. Les aspects positifs en matière d’alimentation concernent les quantités de sel, de produits sucrés et gras sont respectées. Il y a également une grande variété de légumes, de féculents et de viandes qui est proposée dans les menus.

La TESF interviendra à la commission des repas. Elle étudiera les menus du mois précédent. Lors de la commission elle fera part de ce qui est positif et ou au contraire reste à améliorer. Elle reviendra sur ce qui a été incompris. Elle sollicitera les résidents présents à la commission sur la variété des aliments. Si les résidents restent insatisfaits sur certaines choses, l’équipe et la TESF essaieront de trouver des solutions afin de satisfaire aux mieux les résidents tout en respectant leur équilibre alimentaire.
Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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L'insalubrité dans le logement
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Les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement.
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune (squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études, d’une nette amélioration des relations parents- enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se débrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dues à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les Foyers des Jeunes Travailleurs. Ceux-ci permettent aux jeunes de posséder un logement plus ou moins temporaire et des services à moindre coût. Ils permettent de marquer une période transitoire pour les jeunes dans l’attente de trouver un logement autonome. Avoir un « chez soi » représente une condition essentielle dans l’insertion sociale, tant sur le plan symbolique dans une démarche d’indépendance, que dans la réalisation de projets.
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