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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP en foyer logement

EP en foyer logement Lors de ma première semaine de stage, dite « semaine d’observation », je me suis concentrée sur les services collectifs car s’est en partie pour eux que les personnes âgées viennent dans cette structure. En effet le foyer facilite leur vie quotidienne et leurs permet de reconstruire des relations sociales afin d’éviter l’isolement. Dans ces services collectifs, celui de la lingerie m’a interpellé. Après avoir fait une étude complète de ce dernier, j’ai pu constater un dysfonctionnement dans l’organisation et un manque certain de moyen humain. Mon projet me parait la solution adéquate car, la plus efficace et la moins invasive pour rétablir ce service. J’ai choisi de créer un poste pour réorganiser la lingerie afin qu’elle réponde mieux aux besoins des résidents.
Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

EP: Prévention des chutes des personnes agées en EHPAD
La plupart des personnes glissent ou chutent, sans qu'il n'y ait de conséquences sérieuses, chez les personnes âgées, les chutes sont plus fréquentes plus graves tant au niveau physique que psychologique. Il s’avère qu’en moyenne en France, 23 millions de personnes de 65 ans et plus tombent chaque année, selon la Caisse nationale d’assurance-maladie et le Comité français d’éducation pour la santé. Les chutes constituent l’accident le plus fréquent chez cette population et sont l’une des premières cause de décès accidentel. On recense par an 40 000 cas de fractures du col du fémur dû aux chutes et 8 500 décès chez les plus de 65 ans. Une chute sur deux survient dans un établissement de soins ou dans une maison de retraite. Les chutes entraînent des coûts pour les personnes, et la communauté. Le système de soins et de santé comptabilise environ 91 000 séjours hospitaliers chaque année pour des fractures liées à des chutes chez les plus de 75 ans. De plus 4 séjours sur 5 donnent lieu à une intervention chirurgicale. Le coût total estimé des consommations de soins associés à une chute était d’environ 1 milliard d’euros en 1995.
EP : gestion du budget chez des personnes en réinsertion professionnelle
L'exclusion est un ensemble de mécanismes de ruptures, tant sur le plan symbolique (le repli sur soi) que sur le plan des relations sociales (absence d'emploi). Il est difficile de comptabiliser le nombre de personnes exclues car ce phénomène est multifactoriel. En effet, le manque de ressources, le chômage, l'absence de logement, le handicap, la maladie, la vieillesse, la discrimination…sont des facteurs d'exclusion. Afin de lutter contre ce processus, des lois ont été mises en place, notamment celle de 1998 : "loi relative à la lutte contre les exclusions" qui reconnaît, dans son article premier, l’obligation de faire respecter «  l’égale dignité de tous les êtres humains »
EP : "Améliorer l'équilibre nutritionnel des bénéficiaires de colis alimentaires"
« Alimentation et santé », « Alimentation et précarité » : le lien n’est plus à démontrer. La progression de l’obésité et l’apparition de nouvelles maladies ont placé l’équilibre alimentaire au rang des priorités gouvernementales. L’alimentation devient ainsi une problématique inscrite au cœur de l’actualité. Après un premier Plan National Nutrition Santé (2001-2005), les actions du PNNS 2 (2006-2010) se renforcent et ciblent davantage les populations défavorisées, principales victimes d’une mauvaise alimentation. Au-delà de la situation financière, d’autres facteurs rentrent aujourd’hui en ligne de compte : les modes de vie, l’éducation… L’Etat interpelle donc les personnes en situation de précarité, mais aussi les réseaux sociaux en contact avec ce public, pour encourager les actions de promotion et d’éducation à l’alimentation et à la santé. Les associations à caractère humanitaire doivent donc continuer à promouvoir les actions en faveur d’une meilleure alimentation. C’est le cas des structures de distribution de l’aide alimentaire et notamment de celle située à Salon de Provence : le Collectif des Associations Caritatives Salonaises (CACS).
Les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement.
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune (squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études, d’une nette amélioration des relations parents- enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se débrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dues à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les Foyers des Jeunes Travailleurs. Ceux-ci permettent aux jeunes de posséder un logement plus ou moins temporaire et des services à moindre coût. Ils permettent de marquer une période transitoire pour les jeunes dans l’attente de trouver un logement autonome. Avoir un « chez soi » représente une condition essentielle dans l’insertion sociale, tant sur le plan symbolique dans une démarche d’indépendance, que dans la réalisation de projets.

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