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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

EP : aménagement d'espace de relaxation

EP : aménagement d'espace de relaxation J’ai pu participer aux différentes activités ; je me suis alors intéressée à l’une d’elles en particulier : la relaxation. J’ai constaté que c’était une activité intéressante et nécessaire aux participants. Mais ils ne semblaient pas à leur aise lors de ces séances. C’est à la suite de ce constat que j’ai proposé à l’association, d’entreprendre une étude et suivant les besoins décelés je leur proposerai des solutions. J’ai travaillé sur ce projet en tant que future technicienne supérieure en économie sociale familiale, en essayant d’utiliser des outils adaptés pour établir un diagnostic puis proposer des solutions. Après réflexion, une d’entre elles m’a semblé la plus appropriée. Par la suite, j’ai essayé de la mettre en place tout en respectant les contraintes de fonctionnement de l’association.

Les besoins de la personne handicapée sont multiples et complexes, mais sont en majorité provoqués par la société. Seules, des personnes polyhandicapées ne pourraient s’auto suffire. Heureusement des structures sont présentent pour répondre à leurs besoins spécifiques, les accompagner dans tous les gestes de la vie quotidienne. Malheureusement parfois, il y a des manques au niveau du personnel, au niveau financier…mais leur joie de vivre comble ce manque et tourne en dérision ces problèmes, leurs problèmes.
Catégorie: Autre Conseiller en économie sociale et familiale
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EP: Prévention des chutes des personnes agées en EHPAD
La plupart des personnes glissent ou chutent, sans qu'il n'y ait de conséquences sérieuses, chez les personnes âgées, les chutes sont plus fréquentes plus graves tant au niveau physique que psychologique. Il s’avère qu’en moyenne en France, 23 millions de personnes de 65 ans et plus tombent chaque année, selon la Caisse nationale d’assurance-maladie et le Comité français d’éducation pour la santé. Les chutes constituent l’accident le plus fréquent chez cette population et sont l’une des premières cause de décès accidentel. On recense par an 40 000 cas de fractures du col du fémur dû aux chutes et 8 500 décès chez les plus de 65 ans. Une chute sur deux survient dans un établissement de soins ou dans une maison de retraite. Les chutes entraînent des coûts pour les personnes, et la communauté. Le système de soins et de santé comptabilise environ 91 000 séjours hospitaliers chaque année pour des fractures liées à des chutes chez les plus de 75 ans. De plus 4 séjours sur 5 donnent lieu à une intervention chirurgicale. Le coût total estimé des consommations de soins associés à une chute était d’environ 1 milliard d’euros en 1995.
EP : gestion du budget chez des personnes en réinsertion professionnelle
L'exclusion est un ensemble de mécanismes de ruptures, tant sur le plan symbolique (le repli sur soi) que sur le plan des relations sociales (absence d'emploi). Il est difficile de comptabiliser le nombre de personnes exclues car ce phénomène est multifactoriel. En effet, le manque de ressources, le chômage, l'absence de logement, le handicap, la maladie, la vieillesse, la discrimination…sont des facteurs d'exclusion. Afin de lutter contre ce processus, des lois ont été mises en place, notamment celle de 1998 : "loi relative à la lutte contre les exclusions" qui reconnaît, dans son article premier, l’obligation de faire respecter «  l’égale dignité de tous les êtres humains »
Comment banaliser la sexualité des personnes handicapées mentales en institution ?
Maintenant que la sexualité des personnes handicapées mentales est acquise, (d’un point de vue légal) le droit de la vivre est revendiqué comme quelque chose de naturel et d’évident. Il est fréquent d’entendre : « les personnes handicapées mentales ont droit de vivre leur sexualité comme tout le monde ». Cette proposition parait aller de soi dans un contexte social qui ne sait plus sur quoi se fondent ces interdits. Pourtant, elle est loin d’être simple et pose de multiples questions.
EP : les difficulté des jeunes a acceder au logement et a s'y maintenir
Selon une enquête de l’Insee, en 2001, les jeunes représentaient un tiers de la population sans domicile personnel, alors qu’ils ne constituent que 23 % de la population totale. « Faute de place disponible, les plus fragiles recourent à des solutions de fortune(squat, camping, etc.) » La population "jeune", de 16 à 25 ans, est presque pour moitié composée d’étudiants ; l’autre moitié composée d’actifs : jeunes occupant un emploi, jeunes demandeurs d’emploi ou jeunes en réinsertion. En ce qui concerne leur logement, on observe que les jeunes quittent assez tardivement le domicile de leurs parents : 25% y vivent encore à 26 ans, conséquences d’une augmentation de la durée des études,d’une nette amélioration des relations parents-enfants et des conditions de logement des parents. Cela révèle surtout une difficulté de plus en plus importante à trouver un logement. Le manque d’offre et surtout les difficultés financières qui touchent plus particulièrement les jeunes actifs accroissent leur isolement et les obligent à devoir se debrouiller seuls (les étudiants sont en général d’avantage aidés par leur famille.) En effet, les difficultés rencontrées par les jeunes de 16 à 25 ans sont pour l’essentiel dûes à des problèmes d’intégration sur le marché du travail, dans un contexte de précarité montante ainsi qu’à des tarifs de loyer peu abordables pour eux. La situation est plus critique pour les jeunes les plus fragiles (en rupture familiale, en marge, voire confrontés à des addictions). La crise du logement a sur eux un effet « domino » : dans l’impossibilité d’accéder à des petits logements privés, les jeunes salariés se sont rabattus sur les logements sociaux, voire même vers les structures d’hébergement et les foyers des jeunes travailleurs.

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