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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Les emplois aidés : un pas vers l'insertion professionnelle des personnes sortantes de prison

Les emplois aidés : un pas vers l'insertion professionnelle des personnes sortantes de prison Comme nous l’avons vu les emplois aidés permettent aux personnes sortantes de prison d’acquérir des normes et des compétences professionnelles nécessaires pour tenir un poste. Ces emplois visant l’insertion par l’activité économique ne s’arrêtent pas uniquement à l’acquisition d’un savoir-faire mais favorise l'insertion dans la société. Les personnes qui ont connues la détention ont été profondément marquées par ce séjour, il est apparu qu’outre la perte de repères celui qui sort de prison est fortement stigmatisé par son parcours marqué par la déviance et l’incarcération ce qui a pour conséquence de provoquer une rupture identitaire et une faible estime de soi. A la sortie de prison, l’individu passe d’une situation d’exclusion et d'assistanat à une autre où il doit se prendre entièrement en charge, d'où le sentiment de se sentir "paumé", d'avoir perdu ses repères. Les travailleurs sociaux et les emplois aidés sont là pour tenter de pallier à ces problèmes et permettre à la personne de gagner en autonomie à son rythme. L’objectif du professionnel est de rendre l'homme acteur de son évolution. L’emploi aidé permet de donner un cadre de référence afin que l'individu puisse se reconstruire en intériorisant certaines normes.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

De l'importance de l'équilibre psychologique dans l'insertion des femmes victimes de violences

Les phénomènes de violence se multiplient dans notre société. Guerres, crimes, harcèlement, humiliations, les médias nous renvoient sans cesse des images montrant sous toutes ses formes la violence dont l’homme est capable, quel que soit son statut social ou son origine ethnique. Parmi les victimes de cette violence, les femmes, qui prennent de plus en plus d’importance dans notre société, au sein de la famille comme dans le monde du travail ainsi que dans le domaine politique. Ce n’est pourtant qu’en 2000 qu’a été menée la première enquête concernant la violence faite aux femmes. Les seules statistiques alors disponibles en France ne prenaient en considération que les violences déclarées en institution. Le service des droits des femmes et le secrétariat d’Etat aux Droits des Femmes et à la Formation Professionnelle a donc commandité l’Enquête Nationale sur les Violences Envers les Femmes en France (ENVEFF) dont l’objectif était d’établir des statistiques fiables, du moins plus réalistes que les précédentes. En 1993, l’Organisation des Nations Unies définissait la violence faite aux femmes comme « tout acte de violence fondée sur l’appartenance au sexe féminin, causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de la liberté, que ce soit dans la vie publique ou privée ». Parmi les diverses formes de violence faite aux femmes, on trouve la violence conjugale, qui s’exerce dans un cadre privé, reconnue seulement depuis quelques années par l’Etat.

Comment se reconstruire quand on a été une femme victimes de violences conjugales.
Par définition, « l’être humain » est un être capable de relations pacifiques et amicales avec autrui. Or, depuis tout temps, la violence est présente dans notre monde. Elle se retrouve sous plusieurs formes (guerres, violences urbaines, violences entre particuliers…) et dans les deux sphères : privé et publique. C’est un paradoxe quand on connaît tous les problèmes qu’engendre la violence dans les différentes époques (guerres mondiales, génocides…) et malgré tous les efforts de l’humanité pour l’éradiquer, elle est toujours présente à notre époque. Selon plusieurs spécialistes, la violence serait l’expression naturelle de l’agressivité. Cette dernière n’est donc qu’une part de la violence mais elle n’y suffit pas. D’autres éléments interviennent dans sa survenue : par exemple, certains contextes facilitent le passage à l’acte, il s’agit parfois d’un mal être; la violence entraîne également la violence (en effet, si un homme frappe sa femme et que celle-ci n’y répond pas, il recommencera et cela deviendra une habitude) ; les difficultés à accepter les frustrations peuvent engendrer la violence ; enfin, l’environnement joue un rôle très important (par exemple, les grands espaces urbains où la violence est devenue presque anonyme).
La famille et la femme face au cancer : Une gestion du quotidien difficile

Le cancer une réalité quotidienne tout autour de nous. Le 24 mars 2003, le Président de la République a présenté le Plan cancer 2003-2007, dont les propositions ont pour ambition de répondre aux besoins des patients, de leurs proches et des professionnels qui prennent en charge les personnes atteintes par cette maladie. Jean-François Mattei, en 2003, ministre de la Santé, de la Famille, et des Personnes Handicapées, avait justifié les trois objectifs du Plan cancer dont l’amélioration de la prévention et de la recherche et l’humanisation des soins par : "Le cancer, c’est d’abord une personne malade, c’est sa famille et ce sont ses proches, c’est une détresse physique, psychologique et sociale autour de laquelle le système de santé doit organiser la meilleure réponse possible ».

Mémoire : Quand elle vient à faire défaut !
C’est au cours d’une formation dans le cadre d’un emploi saisonnier que j’ai pris conscience de la difficulté pour les travailleurs sociaux et médicaux sociaux d’accompagner les familles et les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Cette journée de formation, qui réunissait des professionnels, m’a permis d’acquérir des connaissances médicales sur la maladie et de découvrir les approches du problème par les travailleurs sociaux. J’ai alors souhaité approfondir la question de cette maladie en m’intéressant aux personnes qui en sont atteintes, à leurs familles et aux accompagnants. Le vieillissement de la population française s’accélère. En 2050, la France comptera plus de 11 millions de personnes âgées de 75 ans et plus. Près de 5 millions de personnes atteindront 85 ans et plus, soit trois fois plus qu’aujourd’hui. Le grand âge est souvent porteur de pathologies telles que la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées qui représentent un véritable fléau car elles conduisent à la dépendance de la personne malade qui devient « une lourde charge » pour sa famille. La maladie d’Alzheimer est restée très longtemps dans l’ombre. Mais grâce au travail des associations et des chercheurs, en 2007, la maladie d’Alzheimer a été déclarée grande cause nationale, signe que les pouvoirs publics ont pris en compte les difficultés liées à cette maladie pour les aidants, pour les personnes malades et pour les professionnels. Le plan Alzheimer 2008-2012 n’a d’ailleurs pas tardé à voir le jour, après le dépôt du rapport au Président de la République par le Professeur Ménard. Des nouvelles mesures vont être mises en place et notamment pour les personnes malades dont le diagnostic est découvert de manière précoce.

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