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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L'importance du repas en famille

L'importance du repas en famille Le repas en famille est une notion importante, qu’il faut préserver, c’est pourquoi à travers ce mémoire, j’ai cherché montrer que le nombre de repas pris en famille avait diminué, surtout chez les familles en précarités. Ce mémoire m’a permis d’approfondir mes connaissances sur la famille, dans sa globalité, mais également sur le repas et sur la notion de précarité et de pauvreté. Il m’a également permis d’approfondir mes connaissances sur le public des familles en précarités. La limite de mon mémoire reste la difficulté que j’ai eue à interroger mon public, et surtout d’obtenir des réponses sur leurs difficultés à prendre des repas en famille. Il leur est difficile d’avouer qu’il rencontre des difficultés.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Apprendre à conduire pour conduire sa vie
Lorsqu’une conseillère en économie sociale familiale (CESF) me parle de sa participation à la création d’une auto-école un peu particulière, une « autoécole sociale », encore appelée « auto-école d’insertion », le sujet m’interpelle : l’apprentissage de la conduite serait donc un support d’insertion. Il m’interpelle d’autant plus qu’en tant qu’ancienne monitrice auto-école, j’ai toujours été convaincue que les enjeux du permis de conduire ne se réduisaient pas à l’acquisition de davantage de mobilité. A un niveau personnel, travailler sur ce sujet me donne une possibilité de faire un lien entre ce que j’étais et ce que je souhaite devenir. De plus, me positionnant en tant que futur travailleur social, il me semble important de diversifier les pratiques en vue d’élargir les possibilités de lutte contre l’exclusion, que l’on sait multiforme.
L'impact de l'image de soi des adultes sourds profonds prélinguaux sur leur processus d'autonomisation

La population sourde est peu nombreuse, elle se concentre en général au cœur des grandes villes où les institutions et associations de sourds sont existantes. Elle concerne le public de cette recherche que nous avons appréhendé à travers les conséquences psychologiques et sociales engendrées par la surdité. Nous avons soulevé l’altération de la communication orale et écrite qui nuit à la construction de liens avec les personnes entendantes. Celle ci contribue à un isolement social, culturel et médiatique plus ou moins lourd de la personne sourde. De ce fait, elle entrave ses possibilités d’insertion et d’intégration dans la société et rend problématique son autonomisation. La phase exploratoire nous a éclairé sur l’importance de l’autonomie dans la perspective de développement, d'amélioration des conditions de vie de l’individu et de son environnement. La conquête de celle ci fait l’objet d’un apprentissage des maîtrises des moyens, et dépend de notre désir et des interactions avec notre environnement. Elle s’appuie sur une forme de dépendance incontournable et contraignante mais en opposition à la sujétion à autrui représentée par l’assistanat.

Les travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme.

INTRODUCTION Depuis les années 80, le terme d'illettrisme est apparu comme "un boulet de canon", révélant une réalité qui paraissait absente. En effet, on découvre qu'une partie de la population ne maîtrise pas suffisamment l'écrit malgré une scolarité obligatoire pour toute personne de moins de 16 ans. Face à ce "fléau", la lutte contre l'illettrisme devient une priorité nationale, dès 1984, avec la mise en place du G.P.L.I. (Groupe Permanent de Lutte contre l'Illettrisme) . Avec la loi d'orientation de lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998, ce positionnement a été réaffirmé. Ainsi, en 1998, on a évalué, en France, le nombre de personnes en situation d'illettrisme à environ 3,5 millions. Elles doivent vivre avec ce handicap dans tout ce qui touche leur vie quotidienne, professionnelle, administrative... De plus, cela génère une profonde souffrance, un mal secret que l'on redoute de révéler, d'autant plus qu'il renvoie à une succession d'échecs dont le premier est bien évidemment scolaire. Compte tenu de cela, on imagine bien que ces 3,5 millions de personnes ne représentent en fait qu'une partie de la réalité de l'ampleur de ce handicap. Je tiens à préciser ceci : afin de faciliter l'écriture et la lecture de ce mémoire, j'utiliserai le terme d'"illettré" au profit de celui de personne en situation d'illettrisme. Malgré l'utilisation de ce terme, qui peut être perçu comme péjoratif, je ne limiterai pas la personne au fait qu'elle est illettrée mais tiendrai avant tout compte que ce sont des personnes à part entière. L'illettrisme peut être défini comme étant un "état de personnes de plus de 16 ans, ayant été scolarisées, et ne maîtrisant pas suffisamment l'écrit pour faire face aux exigences minimales requises dans leur vie professionnelle, sociale, culturelle et personnelle" . Les travailleurs sociaux sont régulièrement en relation avec des personnes en situation d'illettrisme. C'est pourquoi, il me semble nécessaire de mener une réflexion sur ce thème non seulement en tant que futur travailleur social mais également en tant qu'individu. A partir de ce constat, j'analyserai le rôle des travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme et je supposerai qu'il est plus aisé pour une personne en situation d'illettrisme d'appréhender son handicap si elle est accompagnée par un travailleur social. Afin de mettre en avant le positionnement des travailleurs sociaux, je débuterai en précisant les axes méthodologiques que j'ai choisis afin de traiter ce thème.

L'insertion sociale des personnes présentant un handicap mental
Selon l’enquête HID confiée à l’INSEE entre 1998 et 2001, 12 millions de personnes déclarent avoir au moins une incapacité, une limitation ou une reconnaissance administrative de leur handicap. En 2002, le rapport Assante aboutit à un chiffre proche de 3.5 millions de personnes handicapées, dont 10% accueillies en institutions. Le handicap est une notion relative en fonction de la réalité de la société dans laquelle évolue la personne. C’est la loi du 11 février 2005 qui donne pour la première fois une définition du handicap : « Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant ».

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