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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L'insertion professionnelle des jeunes de 18 à 25 ans

L'insertion professionnelle des jeunes de 18 à 25 ans « Derrière les problèmes d’emploi et d’insertion apparaissent les bouleversements profonds dans le rapport entre les jeunes et la société. Nous ne prenons pas assez conscience de la globalité du phénomène et nous le rapportons trop exclusivement au problème de l’emploi ou à la spécificité d’une culture propre aux jeunes. L’accès à l’emploi ne semble plus fonctionner comme le mode d’accès à l’âge adulte. Ce n’est plus le rite d’initiation qu’il était autrefois : le fait que les jeunes se trouvent devant un avenir aussi incertain est relativement nouveau. S’il reste de l’espoir et du désir, la notion de projet n’a guère de sens dans un monde sans emploi. Dès lors, les jeunes disposent de moins de références pour se construire une identité tant individuelle que collective. » Jean-Baptiste de Foucault, commissaire au plan, 1993. Depuis 1980, la France est entrée dans une période difficile dite « de crise ». De grandes mutations touchent notre société et essentiellement les jeunes générations : chômage massif et précarisation des emplois. Les jeunes ont de plus en plus de mal à s’insérer dans la vie active et leur parcours d’insertion est souvent tumultueux.

Les difficultés d’insertion professionnelle des jeunes de 18 à 25 ans sont les conséquences d’une société en mutation avec de nouvelles formes de travail, de pauvreté qui touchent une large partie de la population. Le 6 juillet 2007, les actualités sociales hebdomadaires publiés qu’au 1er juillet il y avait 1 987 200 chômeurs dont 21% avaient moins de 25 ans. Même si l’on constate une légère baisse (22,3% au printemps 2005), le nombre de jeunes chômeurs restent toujours élevés. Malgré tous les dispositifs d’insertion mis en place depuis les années 80, on constate que le chômage des jeunes ne recule pas et que les freins liés à leur insertion professionnelle sont toujours présents. Le chantier d’insertion est un dispositif spécifique à l’insertion professionnelle alliant expérience professionnelle, formation et accompagnement. Il permettrait aux jeunes Romorantinais en difficultés de s’inscrire dans un parcours d’insertion. Compte tenu des diverses problématiques que rencontrent les jeunes, il est, à mon avis, nécessaire d’avoir des travailleurs sociaux au sein des chantiers d’insertion, comme une conseillère en économie sociale et familiale.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Les travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme.

INTRODUCTION Depuis les années 80, le terme d'illettrisme est apparu comme "un boulet de canon", révélant une réalité qui paraissait absente. En effet, on découvre qu'une partie de la population ne maîtrise pas suffisamment l'écrit malgré une scolarité obligatoire pour toute personne de moins de 16 ans. Face à ce "fléau", la lutte contre l'illettrisme devient une priorité nationale, dès 1984, avec la mise en place du G.P.L.I. (Groupe Permanent de Lutte contre l'Illettrisme) . Avec la loi d'orientation de lutte contre les exclusions du 29 juillet 1998, ce positionnement a été réaffirmé. Ainsi, en 1998, on a évalué, en France, le nombre de personnes en situation d'illettrisme à environ 3,5 millions. Elles doivent vivre avec ce handicap dans tout ce qui touche leur vie quotidienne, professionnelle, administrative... De plus, cela génère une profonde souffrance, un mal secret que l'on redoute de révéler, d'autant plus qu'il renvoie à une succession d'échecs dont le premier est bien évidemment scolaire. Compte tenu de cela, on imagine bien que ces 3,5 millions de personnes ne représentent en fait qu'une partie de la réalité de l'ampleur de ce handicap. Je tiens à préciser ceci : afin de faciliter l'écriture et la lecture de ce mémoire, j'utiliserai le terme d'"illettré" au profit de celui de personne en situation d'illettrisme. Malgré l'utilisation de ce terme, qui peut être perçu comme péjoratif, je ne limiterai pas la personne au fait qu'elle est illettrée mais tiendrai avant tout compte que ce sont des personnes à part entière. L'illettrisme peut être défini comme étant un "état de personnes de plus de 16 ans, ayant été scolarisées, et ne maîtrisant pas suffisamment l'écrit pour faire face aux exigences minimales requises dans leur vie professionnelle, sociale, culturelle et personnelle" . Les travailleurs sociaux sont régulièrement en relation avec des personnes en situation d'illettrisme. C'est pourquoi, il me semble nécessaire de mener une réflexion sur ce thème non seulement en tant que futur travailleur social mais également en tant qu'individu. A partir de ce constat, j'analyserai le rôle des travailleurs sociaux face au problème de l'illettrisme et je supposerai qu'il est plus aisé pour une personne en situation d'illettrisme d'appréhender son handicap si elle est accompagnée par un travailleur social. Afin de mettre en avant le positionnement des travailleurs sociaux, je débuterai en précisant les axes méthodologiques que j'ai choisis afin de traiter ce thème.

Les violences conjugales
J’ai choisi de réaliser mon mémoire sur les femmes victimes de violences conjugales parce qu’aujourd’hui dans notre pays, une femme sur dix est victime de violences de la part de son conjoint ou de son ex-conjoint et selon les chiffres de l’Observatoire de la délinquance, une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon. En France, on estime que plus de deux millions de femmes sont victimes de violences conjugales. La prise de conscience de la gravité de ces comportements et de la nécessité de les sanctionner et de les prévenir est récente dans notre pays. La lutte contre les violences faites aux femmes a été érigée en "grande cause nationale" pour l'année 2010 ce qui est un avancement important pour celles-ci et notre société.
Apprentissage de la langue française
Tous ces éléments m’ont poussé à poser une question de départ pour ce travail de recherche : Malgré, la mise en place de mesures pour les familles immigrées, pourquoi certaines d’entre elles n’arrivent pas à s’intégrer dans la société française ? En effet, selon moi, le mot s’intégrer est un mot fort ayant une connotation positive, dans le sens, où il permet d’être reconnu pleinement comme un citoyen à part entière. Je souhaite donc par l’intermédiaire de ce travail de recherche, déterminer les causes qui peuvent empêcher cette intégration à la société française de certaines personnes immigrées et les solutions s’y rattachant. L’ensemble du travail de recherche concernant ce mémoire rentre tout à fait dans les compétences d’un CESF, il permet d’une part, d’assurer une veille technique, scientifique et juridique par l’analyse d’un phénomène social lié à la vie quotidienne (en l’occurrence l’intégration des personnes immigrées), d’autre part, d’adapter sa pratique en tenant compte de l’évolution des savoirs et enfin d’assurer auprès des personnes, des groupes, des institutions, des actions de conseil et/ou d’information pour aider aux prises de décisions.
La reconstruction du lien social des joueurs pathologiques à travers les groupes de parole.
Le jeu partage la vie de tous mais il s’avère que pour certaines personnes le jeu devient une obsession. L’envie de jouer se transforme progressivement en une nécessité de jouer, puis cette nécessité devient plus forte que tout et le jeu cesse d’être un divertissement. Alors le jeu est une dépendance au détriment de tous les investissements affectifs et sociaux. Cette dépendance, dite jeu pathologique, est une nouvelle forme d’addiction. C’est une « addiction sans drogue »1 comme celle appelée la cyberdépendance (dépendance aux jeux vidéo) ou le « workaholisme » (dépendance au travail). Qu’est ce que le jeu pathologique ? Quelle définition peut-on en donner ? Qui sont les joueurs pathologiques et combien sont-ils en France? Quelles structures traitent cette pathologie ? Autant de questions que vous pouvez vous poser et pour lesquelles il est encore difficile de trouver des réponses.

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