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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Le CCAS

Le CCAS Ce stage a été pour moi la période la plus intéressante de mon année de formation. En effet, j’ai pu mettre en pratique des actions qui n’avaient été abordées que de manière théorique (ex : technique d’entretien). J’ai pu enrichir mes connaissances, les approfondir. Cela m’a permis d’acquérir une première expérience professionnelle en tant que conseillère en économie sociale et familiale. Durant le stage, j’ai mis en place des suivis individuels. Cela m’a permis de découvrir un autre mode d’action que le collectif. Lors de mes stages de BTS, j’avais essentiellement travaillé sur des projets collectifs. Cela m’a permis de pouvoir comparer ces deux modes d’intervention. En effet, le travail de groupe permet aux usagers d’échanger entre eux, de comprendre des choses plus rapidement, plus facilement et de mettre des idées en communs. Un travail de groupe ne doit pas être le travail d’une personne adopté par les autres. Il doit reposer sur les idées argumentées de chacun et sur une réflexion. Dans un groupe, chaque participant joue un rôle en fonction de son statut, de son vécu, et de sa place au sein du groupe.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Etude et projet : les crédits à la consommation
Mon Étude et Projet en tant que CESF s’est déroulé au sein de Sarthe Habitat. Sarthe Habitat est un OPAC, office public d’aménagement et de construction à caractère social. Au sein de Sarthe Habitat, j’ai pu découvrir un public de locataires très divers allant de 18 à 80 ans et allant de personnes bénéficiant du revenu minimum d’insertion aux professions intermédiaires. Tout au long de ce stage j’ai pu découvrir le travail des employés de Sarthe Habitat, notamment celui des employés de l’agence d’Allonnes, et plus précisément des chargés de contentieux. En effet les chargés de contentieux ont un rôle très important, ils s’occupent des impayés de loyers ou de charges en phase amiable et contentieuse. Au fur et à mesure du temps passé avec les agents contentieux, un constat s’est produit, les personnes ayant des ressources plus ou moins équivalent au SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance) ne font pas l’objet d’un suivi en cas de difficulté financière. Ce constat a été par la suite appuyé par des discussions avec des professionnels et par la demande de suivi par deux familles locataires à Sarthe Habitat. Ce sujet m’a tout de suite affectée. En effet les personnes de « classe moyenne » s’appauvrissent de plus en plus, le fossé s’agrandit. Bien que ces personnes travaillent, ils ne peuvent pas forcément tout payer, ni tout s’acheter…alors que notre société dite de consommation pousse à le faire. Ces personnes je me suis permis de les nommer les personnes « entre-deux », car ce ne sont plus des personnes de classe moyenne et ce sont des personnes ni à faibles ressources ni à fortes ressources.

La société de consommation peut en effet inciter les personnes ayant des revenus à faire des crédits à la consommation et de ce fait provoquer un ou plusieurs impayé(s) de loyer. Un impayé de loyer peut arriver à tout le monde, même à ceux qui travaillent. Selon le compte rendu n°27 de la commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire de Janvier 2005, 30% des ménages et familles en surendettement le sont uniquement au titre de crédits à la consommation, ce qui représente 3 % de la population totale. En effet le désir sans cesse de consommation grandit et incite à accumuler les crédits. Aujourd’hui le paraître, la jouissance et la possession de biens deviennent primordiaux et devant toutes ces publicités, il est souvent difficile pour les ménages de garder les pieds sur terre et de vivre à la juste mesure de leur moyens. C’est pourquoi j’ai décidé de faire dans mon étude et projet CESF une sensibilisation et une information sur les crédits à la consommation auprès des locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat. Je finis sur cette phrase qui me semble convenir à ce sujet : « Avant, l’argent servait simplement à se nourrir, aujourd’hui on achète de l’argent à travers des crédits à la consommation, juste pour la course à l’accumulation des richesses. » (Le Figaro : 10/08/02) Dans un premier temps, je me suis intéressée aux locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat, ensuite j’ai fait un diagnostic et pour finir, je propose un projet pour les personnes « entre-deux » locataires à Sarthe Habitat.
Stage dans une association d’hébergement social, d’insertion et de loisirs
Au cours des deux premières semaines de présence à la maison relais, j’ai pu faire connaissance avec les résidents ainsi qu’avec le personnel mais aussi comprendre le fonctionnement de la structure et faire un certain nombre d’observations. En effet, j’ai pu constater que les résidents rencontrés beaucoup de difficultés dans leur vie quotidienne. Après plusieurs visites dans les appartements, j’ai pu relever un problème majeur présent dans plusieurs appartements. En effet, j’ai observé dans les placards une prédominance de conserves, de plats préparés industriellement. Lors de discussions avec eux au moment des repas communs ou activités communes, plusieurs d’entre eux m’ont affirmé qu’ils consacrés très peu de temps à la cuisine. L’équipe m’avait également fait part de ce constat repérer déjà depuis plusieurs mois avant mon arrivée.
L'Accompagnement Social Lié au Logement

Le logement fait partie intégrante des besoins primaires et des besoins de protection et de sécurité . Il est la condition première de l’autonomie personnelle et familiale, de l’intégration dans la vie sociale et professionnelle. Il est porteur d’identité sociale. Se loger est un besoin élémentaire dont la satisfaction relève d’une nécessité vitale qui justifie sa reconnaissance en tant que droit. Le droit au logement est reconnu comme droit social depuis 1946. Ce droit est réaffirmé dans la loi Besson du 31 mai 1990 : "garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l'ensemble de la nation en favorisant la mise en place d’outils spécifiques (financiers et éducatifs) permettant l’accès ou le maintien des ménages dans le logement afin de freiner le processus d’exclusion. En 1998, la loi contre les exclusions renforce le dispositif de la loi Besson en rappelant l’importance du logement dans le processus d’intégration des familles. C’est la loi Besson qui consacre la notion d’Accompagnement Social Lié au Logement (ASLL). Les Commissions Locales de l’Habitat de la Drôme (CLH) ont souhaité développer cet accompagnement spécifique dont les modalités de mise œuvre ont été définies dans le Plan Départemental d’Action pour le Logement des Personnes Défavorisées (PDALPD). En effet, le PDALD vise à permettre à toute personne ou famille éprouvant des difficultés financières ou sociales, d’accéder à un logement ou à s’y maintenir. L’Entraide Protestante est la seule structure locale qui offre un accompagnement social en lien avec le logement aux adultes défavorisés. L’accompagnement effectué par la conseillère en Economie Sociale et Familiale au sein du service d’ASLL vise une insertion durable et une autonomie des ménages dans leur habitat contribuant à la résolution de leurs problèmes de logement.

Espace solidaire d’alimentation et d’échanges
En France, en 2006, près de 7 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté et sont amenées à fréquenter des structures d'aide alimentaire d'urgence où la dignité s'estompe, où l'estime de soi diminue. Notre société définit l'être social comme un être productif. Le travail crée un statut social et un sentiment d'appartenance. La participation à la création de la richesse commune donne accès à la consommation; elle justifie en retour la protection de la société par l'État providence. En même temps qu'elle autorise la jouissance d'un bien, la consommation est l'expression d'un choix, l'affirmation d'une individualité. La pauvreté implique une consommation de survie, réduite à la satisfaction des besoins élémentaires : se loger, se nourrir, se vêtir. Dans notre société, l'exclu est, en partie et peut être surtout, un exclu de la consommation, c'est-à-dire du choix et du plaisir. La nourriture est un plaisir, un acte social de convivialité et de partage. Il paraît alors indispensable d'offrir à des familles démunies une forme d'aide alimentaire capable d'allier le choix, la qualité, le respect du goût, des cultures et des habitudes.

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