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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Le constat inquiétant des chutes en institution

Le constat inquiétant des chutes en institution Lors du vieillissement de la personne, les troubles de la marche ont tendance à s'accentuer, pour les maintenir debout sans trébucher, il est nécessaire que les séniors gardent une activité physique régulière. Ce stage en maison de retraite, m'a permis de vivre auprés de plusieurs personnes âgées, rassemblés dans un même lieu, une même institution. J'ai pu voir de prés leurs problèmes face aux gestes de la vie quotidienne. J'ai pu voir ce que pouvait offrir une telle stucture à la personne (services rendus à la personne). Cela m'a permis de vérifier mon hypothèse de départ qui était les chutes en institution sont-elles présentent et fréquentes. Grâce à l'étude faite sur le terrain, les résultats ont montré une réelle présence de chutes dans cette institution. Le plus important ici est de savoir qu'une partie pourrait être évitée, grâce à des ateliers équilibre, soin du corps et de l'esprit. Ils font prendre conscience que le bien-être est physique mais aussi psychique et que si l'on souhaite être stable sur ces jambes, il faut d'abord l'être dans son corps.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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DPP : Pôle logement dans une association
La situation que j'ai choisi de vous exposer, est celle d'une famille mono parentale composée d'une femme âgée de 38 ans élevant seule trois enfants Sofiane l'ainé âgé de 16 ans, né d'une première union, Chahine 3 ans et Djibril 9 mois nés tous les deux d'une même union. Les seuls revenus dont dispose cette famille sont ceux de la mère qui touche le RSA et qui avait encore droit aux allocations ARE au début de la mesure, droits qui prendrons fin en décembre 2011.
ICAF :Donner des repères sur l’hygiène dans l’habitat
Lors de mon arrivée en stage, l’appartement d’un résident s’est retrouvé infesté de blattes. Lors d’entretien avec les professionnels, qui ont pour mission de veiller à l’hygiène des résidents, j’ai pu comprendre que cette situation s’était déjà produite très récemment. Toute l’équipe avait donc pu déceler un problème en matière d’hygiène chez certains résidents. Il est donc apparu rapidement un réel besoin des résidents en matière d’hygiène dans l’habitat individuel.
EP : comment inciter les personnes fréquentant l'épicerie sociale à consommer des légumes.
Durant mon stage à l’antenne CAF, j’ai moi-même constaté ce phénomène. Cette structure accueille un public en situation de précarité. Du fait de leur situation financière, les personnes ont accès à l’épicerie sociale qui se trouve près des locaux de l’antenne et peuvent acheter leurs denrées à moindre coût. J’ai accompagné les usagers lors de leurs achats et j’ai constaté que ces derniers n’achetaient pas de légumes frais (et ce, malgré leur prix accessible et quelque fois même, leur mise à disposition gratuite). Dès lors, j’ai souhaité mener un projet afin de répondre à la question suivante: "comment inciter les personnes fréquentant l'épicerie sociale à consommer des légumes". Dans une première partie, je vous présenterai la structure et la mise en évidence du besoin et dans une seconde partie, je vous présenterai un projet d’action afin de répondre le plus précisément au besoin du public.
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Cependant, le vêtement, correspondant aux normes vestimentaires du moment, a un coût et n’est pas toujours accessible à tous. En effet, les vêtements achetés par un individu ne sont pas toujours parfaitement adaptés à sa taille et il arrive parfois qu’il soit nécessaire de faire un ourlet. De même, s’ils commencent à être usés ou bien si la fermeture à glissière ne fonctionne plus, il faut la changer et cet entretien a un coût élevé : entre sept et quinze euros pour faire un ourlet simple, entre huit et trente euros pour changer une fermeture à glissière2. Cela peut expliquer, en partie, pourquoi de nombreuses personnes préfèrent jeter leurs vêtements troués, abîmés plutôt que de dépenser de l’argent pour les réparer en pensant qu’ils n’ont plus aucune utilité. Si ces personnes agissent ainsi, n’est-ce pas plutôt parce qu’elles ne savent pas réparer leurs vêtements elles-mêmes ? Manquent-elles de connaissances dans ce domaine ? Auraient-elles besoin d’apprendre des techniques de couture ? Savent-elles qu’il est possible de réutiliser des vêtements abîmés pour en créer de nouveaux ? Tant de questions m’ont amené à réaliser une enquête auprès d’une association qui accueille des personnes en difficultés et qui les aide à se réinsérer socialement et dans laquelle on trouve un vestiaire social.

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