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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Comment se reconstruire quand on a été une femme victimes de violences conjugales.

Comment se reconstruire quand on a été une femme victimes de violences conjugales. Par définition, « l’être humain » est un être capable de relations pacifiques et amicales avec autrui. Or, depuis tout temps, la violence est présente dans notre monde. Elle se retrouve sous plusieurs formes (guerres, violences urbaines, violences entre particuliers…) et dans les deux sphères : privé et publique. C’est un paradoxe quand on connaît tous les problèmes qu’engendre la violence dans les différentes époques (guerres mondiales, génocides…) et malgré tous les efforts de l’humanité pour l’éradiquer, elle est toujours présente à notre époque. Selon plusieurs spécialistes, la violence serait l’expression naturelle de l’agressivité. Cette dernière n’est donc qu’une part de la violence mais elle n’y suffit pas. D’autres éléments interviennent dans sa survenue : par exemple, certains contextes facilitent le passage à l’acte, il s’agit parfois d’un mal être; la violence entraîne également la violence (en effet, si un homme frappe sa femme et que celle-ci n’y répond pas, il recommencera et cela deviendra une habitude) ; les difficultés à accepter les frustrations peuvent engendrer la violence ; enfin, l’environnement joue un rôle très important (par exemple, les grands espaces urbains où la violence est devenue presque anonyme).

La violence conjugale est aujourd’hui inacceptable mais persiste dans toutes les sociétés.Les victimes de ce genre de situations, le plus souvent des femmes, se retrouvent gravement touchées (physiquement ou psychologiquement) et perdent leur autonomie sur tous les plans. Contrairement à ce que certains pensent encore, les femmes victimes de ce genre d’actes souhaiteraient quitter ce milieu violent mais n’y arrivent pas pour plusieurs raisons : attachement affectif au conjoint, peur de se retrouver seule, peur de perdre ses enfants, ses habitudes, des représailles… Lorsque ces femmes prennent la lourde décision de quitter ce conjoint violent, elles passent par une période de transition qui leur permet de mieux comprendre pourquoi elles en sont arrivées à ce point et de prendre du recul pour mieux avancer dans leur future vie.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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L’après prison : réinsertion et liens sociaux
« Prison », « milieu carcéral », « détenu », « sortant de prison », « violence », « crime »… Voilà autant de termes trop souvent utilisés, stigmatisés et souvent incompris pour la plus part des individus. Le « prisonnier » est réduit à l’objet de son délit (vol, meurtre…) et se trouve dénué de toute incarnation humaine. La prison est banalement connue comme le lieu de détention ayant pour objectif de punir et de faire payer un fait commis et reconnu comme crime ou délit dans une société donnée par un individu. Le but de cette punition, est d’isoler l’individu dans une cellule, et lui interdire certains types de libertés pendant la durée de sa peine, afin qu’il « règle sa dette envers la société». La définition des délits et des crimes évolue dans le temps et selon les sociétés. Les sanctions sont dépendantes de ces évolutions, des droits des individus (âge de la majorité, droits à être défendu, droits des femmes, lutte contre les discriminations, informatique et liberté…) et des lois qui en découlent. La prison (l’isolement) apparaît donc comme le seul moyen trouvé par une société pour exclure des personnes en marge, susceptibles de mettre en danger autrui, eux-mêmes ou bien de nuire au bon fonctionnement social et légal, susceptibles encore de porter atteinte aux libertés ou aux jouissances individuelles et communes. Le grand public ignore les évolutions des conditions de détention ou des droits des détenus, par suite ignore aussi ce qu’il advient des individus à leur sortie de prison.
Les actions collectives et l'insertion sociale
Aujourd'hui, les actions collectives prennent toute leur légitimité en raison de la déstabilisation du travail social dans un contexte social et économique en mutation. Comme le souligne Robert CASTEL, « si le travail social est aujourd’hui déstabilisé, c’est qu’il est confronté à de nouvelles populations dont le profil diffère de celui de la clientèle à partir duquel il s’est constitué ». De nos jour, le travail social doit s'adapter à l'apparition et l'installation d'un chômage de masse et à des situations sociales de plus en plus complexes subies par des personnes ayant un cumul de difficultés. C'est en cela que le travail social, jusque là individualisé va se tourner vers l'intervention sociale collective. Depuis quelques années, de nombreuses formations de travailleurs sociaux ont engagé des réformes pour laisser place à l'Intervention sociale d’intérêt collectif (ISIC) dans leurs programmes. En 2004, la formation des Assistants de service social marque le premier pas vers la reconnaissance de l'intervention sociale collective dans les pratiques sociales en introduisant la parité entre l'intervention individuelle et collective, suivie par d'autres, notamment celle des CESF en 2009. Les travailleurs sociaux sont aujourd'hui outillés pour élargir l'intervention sociale au collectif. Les actions collectives répondent aussi aux incitations politiques sur la participation active des personnes en situations de pauvreté et d'exclusion annoncées notamment par les lois du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale, du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et de chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées et celle de 2008 généralisant le RSA qui a érigé la participation en une obligation légale. Dans un contexte d'économie budgétaire qui vise une logique de résultats à moindre coût, les actions collectives permettent une meilleure visibilité de leur intervention auprès des publics. Elles sont plus souvent communicables que l'intervention individuelle en s'évaluant de manière plus quantitative à l'inverse de ces dernières qui restent souvent dans l'ombre pour raison déontologique ou éthique et qui se mesure de manière plus qualitative. Ce constat fait naître en moi l'interrogation suivante : quel est le rôle des actions collectives dans l'insertion sociale des bénéficiaires du RSA ? Pour répondre à cette question, j'ai alterné les recherches théoriques et de terrain. En première partie, je me suis attachée à rendre compte de mon questionnement en restituant les résultats de ces recherches. Dans une seconde partie, je démontrerai comment les résultats de mes recherches m'ont amené à soulever une problématique et une hypothèse. La réalisation de ce mémoire m'a amenée à sortir du champs traditionnel de l'accompagnement individuel, qui était jusque là la seule pratique à laquelle j'ai pu assister, et à approfondir le travail social avec les groupes. La découverte de cette pratique professionnelle m'a sensibilisée sur l’intérêt que pouvait avoir le groupe sur l'usager et m'a donnée envie de mettre en oeuvre du collectif dans ma future vie professionnelle. En rencontrant et en étudiant les familles monoparentales, je me suis rendue compte à quel point la pauvreté et être bénéficiaire du RSA pouvaient avoir une incidence sur la condition de vie et surtout sur l' état psychologique. Malheureusement, le dispositif qui se veut de lutter contre la pauvreté et inciter les personnes à accéder à un emploi peut être dans certains cas impuissant face au nombre de difficultés qui peuvent s'accumuler chez certaines familles. C'est aussi dans ce cas là que l'accompagnement social collectif prend tout son sens et peut devenir une solution complémentaire pour faciliter l'insertion professionnelle mais avant tout sociale de ce public et des autres. L'isolement qui caractérise certaines familles et qui empêche toutes démarches ne peut être solutionné par un unique accompagnement individuel. Ce sont les actions collectives et plus particulièrement les autres (membres du groupe) qui vont apporter à la mère de famille monoparentale de quoi s'armer et affronter ses difficultés.
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L'ensemble de ces avancées marque une réelle volonté d'intégration de ce public dans la société et le désir d'évolution pour ces populations semble se poursuivre aujourd'hui. La première partie de ce mémoire s'appuie sur des travaux et des études effectuées sur le thème du vieillissement des personnes en situation de handicap, du vieillissement des travailleurs en E.S.A.T. et du handicap en général. Pour cela, vous trouverez dans cette recherche des données statistiques trouvées sur l'I.N.S.E.E. et la D.R.E.E.S., des résultats d'études et de recherches, le cadre législatif et les politiques publiques en vigueur. J'ai posé des constats grâce à mes différentes recherches et mes expériences personnelles. Grâce à tout cela je me suis posée des questions notamment qui sont les personnes en situation de handicap mental vieillissantes ? Ont-elles des caractéristiques spécifiques dans leur vieillissement par rapport à la population générale, du fait de leur handicap? Quels sont leurs besoins d'accompagnement engendrés par leur vieillissement? Au regard de ces informations, mon questionnement s'est orienté vers la prise en charge des personnes en situation de handicap vieillissantes en E.S.A.T. En effet, leur accompagnement agrémente de plus en plus de questions liées à la santé dû à leur vieillissement précoce, liées à la cessation d'activité droits à la retraite, transition vers l'inactivité professionnelle, liées au logement (hébergement ultérieur) et liées à la socialisation (maintien des liens sociaux) A partir de ses éléments, je me suis posée la question suivante : En quoi, la préparation à la cessation d'activité des travailleurs en E.S.A.T. est-elle nécessaire et de quelle manière le C.E.S.F. peut-il apporter son aide à la personne concernée afin d'aborder cette nouvelle évolution de sa vie ? Grâce à des entretiens avec des professionnels et des usagers, à mes différentes recherches, bibliographiques et audiovisuelles, qui m'ont donné davantage d'informations sur les lois et les dispositifs en matière d'accompagnement et de handicap et à mes expériences de stage, j'ai formulé quatre hypothèses : - une personne en situation de handicap connait un vieillissement différent des personnes valides. En effet, « les personnes handicapées vieillissantes connaissent plus tôt que les autres un certain nombre de symptômes du vieillissement. » - le changement d'un environnement stable engendre une perte des capacités et de l'autonomie. Le vieillissement et l'arrêt de l'activité professionnelle engendre des changements. La perte des repères, des acquis est souvent accompagnée de sentiments dépressifs, de dévalorisation de soi... ; - un accompagnement adapté pour préparer la retraite est nécessaire pour aider la personne en situation de handicap, les professionnels apportent des informations, des conseils et un soutien. - un travail en partenariat avec des services d'accompagnement ainsi qu'avec la famille doit se mettre en place
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