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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Comment faciliter l’adaptation des personnes âgées à leur futur lieu de vie ?

Comment faciliter l’adaptation des personnes âgées à leur futur lieu de vie ? L’acceptation de la personne âgée d’un futur départ en maison de retraite permettrait de mieux vivre les ruptures et donc de favoriser l’adaptation. Deux éléments réunis pourraient favoriser l’acceptation : - la personne âgée doit se sentir soutenue par la famille - la personne âgée doit se confronter progressivement à la réalité de la vie en institution

Aujourd’hui, l’hébergement collectif est devenu une réalité souvent incontournable. En effet, même si les pouvoirs publics tentent de développer le maintien à domicile, le passage en institution des personnes âgées n’en demeure pas moins une nécessité le moment venu. Or, nous avons vu que cette entrée en institution, parfois mal préparée, est source de nombreux problèmes pour la personne âgée et sa famille.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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La qualité de vie en EHPAD en lien avec l'animation
L’animation auprès des personnes âgées trouverait son origine dans un décret de 1943 qui prévoit que le « travail des hospitalisés soit organisé en vue d’occuper ceux qui sont en état de s’y livrer ». Puis, en lien avec le rapport Laroque publié en 1962, la fonction animation serait apparue. Elle aurait eu pour objectif de « ralentir le processus de déchéance ». (Bernard, 2001) Ainsi, les premières animations se situeraient à partir de 1975. A cette période, la loi n°75-535 du 30 juin 1975 et celle du 4 janvier 1978 conduisent une transformation des hospices en institutions de long séjour mais elles ne font pas encore obligation d’élaborer un projet de vie.
L’implication des nouveaux pères dans la vie de famille
Depuis les années 2000, on voit apparaître dans les médias le phénomène des « nouveaux pères ». Plus impliqués, plus proches des enfants à priori que leurs aînés, ils se sont trouvés une nouvelle place au sein de la famille moderne. Les psychiatres se sont intéressés très tôt à la relation mère-enfant, et à la nécessite de ce lien fusionnel. Dans cette relation, le père a longtemps été oublié. Les spécialistes ne l’ont inclut dans les recherches sur le développement de l’enfant que dans les années 1990. Ces constats m’ont amenée à me poser plusieurs questions : Pourquoi ces « nouveaux pères » sont-ils apparu ? A quel moment dans l’évolution de la société ? Qu’est devenue la traditionnelle mère de famille ? Est-ce un phénomène véhiculé par une certaine élite, les sociologues, les chercheurs en psychologie, voire les médias qui mettraient en avant un phénomène isolé ? Ou est-ce une réalité de terrain ? Cette réflexion m’a donné envie de m’intéresser à la modification du statut du père. J’ai donc choisi d’articuler mon travail de recherche autour de la question de départ suivante : Pourquoi les nouveaux pères sont-ils plus impliqués dans la vie de famille ?
Comment se reconstruire quand on a été une femme victimes de violences conjugales.
Par définition, « l’être humain » est un être capable de relations pacifiques et amicales avec autrui. Or, depuis tout temps, la violence est présente dans notre monde. Elle se retrouve sous plusieurs formes (guerres, violences urbaines, violences entre particuliers…) et dans les deux sphères : privé et publique. C’est un paradoxe quand on connaît tous les problèmes qu’engendre la violence dans les différentes époques (guerres mondiales, génocides…) et malgré tous les efforts de l’humanité pour l’éradiquer, elle est toujours présente à notre époque. Selon plusieurs spécialistes, la violence serait l’expression naturelle de l’agressivité. Cette dernière n’est donc qu’une part de la violence mais elle n’y suffit pas. D’autres éléments interviennent dans sa survenue : par exemple, certains contextes facilitent le passage à l’acte, il s’agit parfois d’un mal être; la violence entraîne également la violence (en effet, si un homme frappe sa femme et que celle-ci n’y répond pas, il recommencera et cela deviendra une habitude) ; les difficultés à accepter les frustrations peuvent engendrer la violence ; enfin, l’environnement joue un rôle très important (par exemple, les grands espaces urbains où la violence est devenue presque anonyme).
La reconstruction du lien social des joueurs pathologiques à travers les groupes de parole.
Le jeu partage la vie de tous mais il s’avère que pour certaines personnes le jeu devient une obsession. L’envie de jouer se transforme progressivement en une nécessité de jouer, puis cette nécessité devient plus forte que tout et le jeu cesse d’être un divertissement. Alors le jeu est une dépendance au détriment de tous les investissements affectifs et sociaux. Cette dépendance, dite jeu pathologique, est une nouvelle forme d’addiction. C’est une « addiction sans drogue »1 comme celle appelée la cyberdépendance (dépendance aux jeux vidéo) ou le « workaholisme » (dépendance au travail). Qu’est ce que le jeu pathologique ? Quelle définition peut-on en donner ? Qui sont les joueurs pathologiques et combien sont-ils en France? Quelles structures traitent cette pathologie ? Autant de questions que vous pouvez vous poser et pour lesquelles il est encore difficile de trouver des réponses.

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