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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Comment faciliter l’adaptation des personnes âgées à leur futur lieu de vie ?

Comment faciliter l’adaptation des personnes âgées à leur futur lieu de vie ? L’acceptation de la personne âgée d’un futur départ en maison de retraite permettrait de mieux vivre les ruptures et donc de favoriser l’adaptation. Deux éléments réunis pourraient favoriser l’acceptation : - la personne âgée doit se sentir soutenue par la famille - la personne âgée doit se confronter progressivement à la réalité de la vie en institution

Aujourd’hui, l’hébergement collectif est devenu une réalité souvent incontournable. En effet, même si les pouvoirs publics tentent de développer le maintien à domicile, le passage en institution des personnes âgées n’en demeure pas moins une nécessité le moment venu. Or, nous avons vu que cette entrée en institution, parfois mal préparée, est source de nombreux problèmes pour la personne âgée et sa famille.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Les difficultés du parcours d'insertion des jeunes en rupture familiale.

Depuis 1980, la France vit une situation de crise complexe et délicate ; nombreuses sont les personnes exclues du système économique. Les jeunes générations sont particulièrement touchées par les mutations profondes de la société : chômage, précarisation des emplois. Leur insertion dans la vie active se retarde, et emprunte des parcours souvent difficiles. L’absence d’activité professionnelle est un obstacle majeur à l’élaboration de tout un projet de vie : recherche d’une autonomie propre, accès à un premier logement. Or, le logement représente le premier lieu de construction personnelle, sociale et familiale de tout individu. Louis Besson, secrétaire d’Etat a déclaré en 1998 : « Dans une période où l’on a vu s’accroître la pauvreté, la précarité économique et professionnelle, mais aussi les déchirures familiales, la montée de l’individualisme avec la perte des valeurs de solidarité, le logement, nous devons même dire l’habitat, représente indéniablement ce facteur d’insertion, de reconnaissance sociale et de sécurisation. »

L’après prison : réinsertion et liens sociaux
« Prison », « milieu carcéral », « détenu », « sortant de prison », « violence », « crime »… Voilà autant de termes trop souvent utilisés, stigmatisés et souvent incompris pour la plus part des individus. Le « prisonnier » est réduit à l’objet de son délit (vol, meurtre…) et se trouve dénué de toute incarnation humaine. La prison est banalement connue comme le lieu de détention ayant pour objectif de punir et de faire payer un fait commis et reconnu comme crime ou délit dans une société donnée par un individu. Le but de cette punition, est d’isoler l’individu dans une cellule, et lui interdire certains types de libertés pendant la durée de sa peine, afin qu’il « règle sa dette envers la société». La définition des délits et des crimes évolue dans le temps et selon les sociétés. Les sanctions sont dépendantes de ces évolutions, des droits des individus (âge de la majorité, droits à être défendu, droits des femmes, lutte contre les discriminations, informatique et liberté…) et des lois qui en découlent. La prison (l’isolement) apparaît donc comme le seul moyen trouvé par une société pour exclure des personnes en marge, susceptibles de mettre en danger autrui, eux-mêmes ou bien de nuire au bon fonctionnement social et légal, susceptibles encore de porter atteinte aux libertés ou aux jouissances individuelles et communes. Le grand public ignore les évolutions des conditions de détention ou des droits des détenus, par suite ignore aussi ce qu’il advient des individus à leur sortie de prison.
Les violences conjugales
J’ai choisi de réaliser mon mémoire sur les femmes victimes de violences conjugales parce qu’aujourd’hui dans notre pays, une femme sur dix est victime de violences de la part de son conjoint ou de son ex-conjoint et selon les chiffres de l’Observatoire de la délinquance, une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon. En France, on estime que plus de deux millions de femmes sont victimes de violences conjugales. La prise de conscience de la gravité de ces comportements et de la nécessité de les sanctionner et de les prévenir est récente dans notre pays. La lutte contre les violences faites aux femmes a été érigée en "grande cause nationale" pour l'année 2010 ce qui est un avancement important pour celles-ci et notre société.
Handicap et accessibilité, une intégration de la citoyenneté

Une situation de handicap existe lorsque l'implication sociale et/ou personnelle est influencée par une limitation physique et/ou mentale et entraîne une discrimination. Plus de six millions de personnes, soit 10% de la population, souffrent à des degrés divers d'un handicap en France. Le secrétariat d'Etat aux personnes handicapées avance les chiffres suivants par type de handicap: . 3,5 millions de personnes sont malentendantes, dont 450.000 atteintes de déficience auditive sévère ou profonde, . 1,5 million de personnes sont malvoyantes, dont 60.000 sont aveugles, . 1 million de personnes souffrent d'un handicap mental, dont 850.000 d'un handicap moteur isolé, . 1,4 million ont un handicap moteur associé à d'autres déficiences.

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