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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

L'insertion sociale des personnes présentant un handicap mental

L'insertion sociale des personnes présentant un handicap mental Selon l’enquête HID confiée à l’INSEE entre 1998 et 2001, 12 millions de personnes déclarent avoir au moins une incapacité, une limitation ou une reconnaissance administrative de leur handicap. En 2002, le rapport Assante aboutit à un chiffre proche de 3.5 millions de personnes handicapées, dont 10% accueillies en institutions. Le handicap est une notion relative en fonction de la réalité de la société dans laquelle évolue la personne. C’est la loi du 11 février 2005 qui donne pour la première fois une définition du handicap : « Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant ».

Après différentes lectures sur le handicap mental et diverses expériences professionnelles, je me suis rendue compte que, malgré la volonté d’intégrer les personnes handicapées, la société renforçait le sentiment d’exclusion des personnes en les cantonnant à certains types d’activités culturelles ou sportives infantilisantes. Je me suis intéressée de plus près aux activités proposées aux personnes handicapées mentales. A travers mes temps d’observation et de rencontre avec le public, les professionnels ou les proches, j’ai pu constater qu’une personne handicapée mentale ressent le besoin de faire des activités comme les « autres » mais en toute sécurité et adaptées au niveau de handicap, afin d’être reconnu. Des associations spécialisées m’ont permis de me rendre compte des dispositifs mis en place. J’ai rencontré des professionnels de ces associations, puis je me suis rendue sur place lors d’entraînements, ou de manifestations sportives auprès des personnes qui pratiquaient des activités communes adaptées.
Catégorie: Mémoire Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

L'importance du repas en famille
Dans notre société, on s’aperçoit qu’il y a une monté de l’individualisme et cette hausse se répercute-t-elle au sein des familles et plus particulièrement sur la place du repas, qui a toujours eu beaucoup d’importance, mais aujourd’hui en a-t-elle toujours ? Le rituel fait partie des repas, du plus «cérémonial», aux habitudes les plus ordinaires de la vie de tous les jours. Il répond en effet aux critères énoncés par Wolin et Bennet (1984) pour qu'une habitude puisse être qualifiée de rituel: régularité, stéréotypie, cohésion, charge émotive et importance subjective. Une série de règles implicites détermine les heures de repas, leur fréquence, le lieu où on les prend, le temps que l'on y consacre, les personnes qui y prennent part, les places à table, le rôle de chacun, la succession des mets... Autant routines que rituels, ces règles font partie du «cela va de soi» par lequel chaque culture nationale se distingue des autres. Les habitudes alimentaires et les comportements sont aussi empreints de symbolisme et d'émotivité partagée.
Quel élément déclencheur provoque le départ du domicile de femmes victimes de violences conjugales ?
Les appels au 3919-VCI pour violences conjugales concernent dans leur grande majorité des situations où une femme est victime d’un homme auteur (95% des situations). Du fait de l’importance de la surreprésentation des femmes dans ce phénomène, ce mémoire d’initiation à la recherche ne portera que sur les femmes victimes d’auteurs masculins. Cependant, il existe des victimes masculines avec des auteures de violences féminines. 2,1% des appels concernent des situations « homme-victime/femme-auteure ». Dans une première partie, je développerai le concept de violence conjugale en posant le cadre dans lequel il a évolué. J’évoquerais notamment le cycle des violences conjugales. Dans une deuxième partie, je vous exposerai les obstacles au départ du domicile de ces femmes jusqu'au déclic provoquant le départ, ceci à partir des enseignements tirés des entretiens que j'ai réalisé avec des professionnels et des témoignages lus. Je terminerai mon travail de recherche en vous présentant ma problématique, mes hypothèses et la démarche que je proposerais pour affirmer ou non cette dernière. Au préalable, je vais vous présenter la méthodologie que j'ai utilisée pour cheminer dans ce travail de recherche.
Pourquoi les femmes au foyer n’arrivent pas à retrouver un emploi après une longue période d’inactivité?
Lors de mes stages j’ai pu rencontrer de nombreuses femmes au foyer qui émettaient le désir de retravailler mais pour différentes raisons n’arrivaient pas à trouver leur place dans le monde du travail. Je me suis alors demandé « pourquoi les femmes au foyer n’arrivent pas à retrouver un emploi après une longue période d’inactivité ? » Pour effectuer ce mémoire, je me suis d’abord intéresser au public et à leurs difficultés d’insertion dans le monde du travail. La difficulté a été de trouver des chiffres clés, des statistiques car les femmes au foyer n’ont pas de « statut » réellement défini par la société.
Mémoire d'initiation à la recherche : Trisomie, sport et quotidien
Au cours d’une expérience professionnelle d’animatrice en colonie de vacances adaptées, j’ai pu découvrir le quotidien de personnes handicapées et l’organisation que génère une telle situation. À l’aide du personnel médical, j’ai pu aider au lever, aider à la toilette, à l’habillage, aux repas ainsi qu’aux activités proposées lors du séjour. Cette expérience a été très enrichissante sur le plan humain et j’ai vraiment pu appréhender les difficultés que rencontrent dans leur quotidien les personnes souffrant de handicap. J’ai organisé à la demande des responsables de la colonie, une activité d’initiation à l’équitation. Le retour que j’en ai eu a été très positif en particulier de la part des participants. Ils ont apprécié l’activité proposée malgré quelques réticences de certains d’entre eux. D’autres activités furent proposées lors du séjour, comme les activités manuelles ou activités physiques. Quelques personnes ressentaient un certain bien être en ayant participé au séjour. Durant cette expérience, j’ai pu échanger avec ces jeunes, notamment sur ce qu’ils aimaient faire lors des différentes activités sportives. Ce qui est ressorti de ces conversations est qu’ils voyaient cela comme un moment de liberté et d’amusement. Ainsi, ils ont exprimé que le fait de faire du sport était un privilège pour certains et que l’accès était difficile selon la maladie et le milieu où vit l’enfant. Lors de ma formation en DECESF, j’ai voulu approfondir la question de la relation entre les personnes en situation de handicap mental et le sport. Pour ce faire j’ai commencé à me documenter sur le sujet et je me suis rendu compte que la place des personnes en situation de handicap apparaît aujourd’hui complexe. Pour avoir interrogé différentes personnes sur ce qu’ils entendaient par personnes handicapés, les définitions étaient bien différentes d’une personne à une autre. Certes chaque réponse était synonyme de personne ayant une déficience. Néanmoins, des mots comme « handicapé », « mongol », « anormal », « invalide », ressortaient de ces échanges.

La plupart du temps vues avec des préjugés, les personnes en situation de handicap sont souvent stigmatisées voir discriminées par manque de connaissance. Selon l’INSEE, trois millions de personnes déclarent avoir fait l’objet de discriminations au cours de leur vie à cause d’un handicap. Il existe plusieurs types de handicap, il peut être mental (par exemple la trisomie 21) ou physique (par exemple la paralysie d’un membre). Il peut être aussi visible (paraplégique) ou invisible (une personne atteinte d’épilepsie). Un handicap peut être d’origine génétique, lié à une anomalie du développement du foetus, à un problème à la naissance ou survenir à la suite d’un accident de la vie. Certaines difficultés ou troubles peuvent générer des conséquences fortes sur de la vie quotidienne d’un individu : des troubles de l’apprentissage, ou trouble du comportement (hyperactivité). Ces troubles peuvent être considérés comme un handicap. Dans le cadre de ce mémoire, j’ai voulu cibler le type de handicap. De par ma formation de CESF, j’ai constaté que je pouvais être amenée à travailler avec un public de personnes atteintes de handicap mental. Celle-ci est à même de traiter la situation de la personne en répondant aux besoins d’alimentation, d’hébergement, de travail… En tant que futur travailleur social, il me semble essentiel et pertinent de me questionner sur les difficultés que peuvent rencontrer des personnes atteintes de trisomie 21, connaitre aux mieux cette maladie et mieux cerner les possibilités d’intervention tel que le sport par exemple. Une question qui peut se poser est de savoir comment intégrer une pratique sportive sans impacter, notamment, le programme de soins d’une personne atteinte de trisomie 21 ?

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