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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Le travail social en antenne CAF

Le travail social en antenne CAF

Dans le cadre de la préparation au Diplôme d’Etat de Conseillère en Economie Sociale et Familiale, j’ai effectué mon stage au sein de l’antenne sociale de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF ) à F. Par le biais de cette institution, mes objectifs étaient : • D’identifier et d’analyser l’institution ; • De découvrir le métier de Conseillère en Economie Sociale et Familiale au sein d’une CAF ; • De rencontrer et de travailler auprès d’une population diversifiée, tant par la culture que par les besoins ; • De rencontrer les institutions partenaires et d’appréhender leur travail.

L’objectif principal du travail social à la CAF de S et M est, comme nous avons pu le constater à travers cet écrit, d’accompagner les familles dans le cadre du Développement Social Local. Le DSL est une démarche à laquelle les ADS sont confrontés au quotidien sur le terrain. Ce stage m’a permis de prendre conscience de l’intérêt à mettre en œuvre un partenariat dans le travail social. On ne peut pas agir seul, créer un réseau de partenaires est nécessaire pour une meilleure cohésion afin que la famille s’y retrouve. De ce fait, le partenariat est un facteur incontournable dans la mise en place du DSL, il permet à chacun d’agir selon ses possibilités et d’exercer sa citoyenneté.

Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
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EP : comment inciter les personnes fréquentant l'épicerie sociale à consommer des légumes.
Durant mon stage à l’antenne CAF, j’ai moi-même constaté ce phénomène. Cette structure accueille un public en situation de précarité. Du fait de leur situation financière, les personnes ont accès à l’épicerie sociale qui se trouve près des locaux de l’antenne et peuvent acheter leurs denrées à moindre coût. J’ai accompagné les usagers lors de leurs achats et j’ai constaté que ces derniers n’achetaient pas de légumes frais (et ce, malgré leur prix accessible et quelque fois même, leur mise à disposition gratuite). Dès lors, j’ai souhaité mener un projet afin de répondre à la question suivante: "comment inciter les personnes fréquentant l'épicerie sociale à consommer des légumes". Dans une première partie, je vous présenterai la structure et la mise en évidence du besoin et dans une seconde partie, je vous présenterai un projet d’action afin de répondre le plus précisément au besoin du public.
L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.
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ICAF : le manque d’hygiène personnelle et sanitaire
Après avoir analysé les besoins de l’EPE, j’ai pu constater que le foyer était confronté à un problème. En effet, on remarque facilement une dégradation de l’établissement et notamment des problèmes d’hygiène (manque de nettoyage,…) récurrents à la « Villa », partie réservée à des jeunes en semi-autonomie. Le manque d’hygiène personnelle et sanitaire n’est pas compatible avec l’objectif du placement des jeunes qui visent leur éducation et leur insertion sociale.
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