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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

ISIC à la CAF

ISIC  à la CAF Tout naturellement, j’ai voulu développer un projet tout au long de mon stage qui englobe les deux missions principales de la Caf : des moments privilégiés entre parents et enfants. A cela s’ajoute, le fait que ce projet tout autant intéressant que les autres proposés dans la structure était moins suivi par l’équipe du fait de leur manque de disponibilité et qu’il a commencé dès mon arrivée en stage. Dans le but de répondre aux besoins de ce public, aux différentes missions de la Caf et aux rôles d’un centre social, j’ai voulu mener sur chaque période de vacances scolaires des ateliers entre parents et enfants. Pour cela, je présenterai tout d’abord le centre social, le territoire où il est implanté ainsi que les caractéristiques de la population de ce quartier pour finir par les missions de la CESF. Dans un second temps, j’exposerai les ateliers que j’ai mis en place ainsi que l’analyse de ceux-ci, qui s’inscrivent dans un projet déjà mis en œuvre l’année précédente.

L’élaboration de cette ISIC m’a permis de mettre en place une méthodologie de projet, de mobiliser les personnes intéressées, de proposer des ateliers en fonction de ce qui pourrait plaire aux enfants et aux mamans sans que cela soit trop compliqué pour empêcher la relation entre parents et enfants. Cela m’a aussi permis d’expérimenter une nouvelle approche de l’intervention sociale, à travers un projet collectif. Le respect de la méthodologie de projet et de ses différentes étapes a été pour moi l’occasion d’approfondir certaines compétences propres à la CESF. Le projet a d’abord connu une phase de diagnostic, il a fallu pour cela identifier un besoin, une envie, en repérant une problématique commune aux personnes venant au centre social. Ce diagnostic a ensuite murit pour devenir une proposition d’action, tout en continuant à mobiliser les personnes en fonction de leurs motivations. C’est en cela qu’établir un diagnostic est indispensable afin de pouvoir identifier des besoins, et proposer une intervention adaptée aux personnes ciblées. J’ai appris l’importance de créer une relation de confiance dans un groupe, entre les professionnels, entre les usagers et entre les usagers et les professionnels. Le groupe n’aurait pas pu bien fonctionner si cette relation n’avait pas existée. Elle implique le respect de l’autre et de ce qui est dit dans le groupe.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

Le CCAS
J'ai effectué mon stage professionnel au Centre Communal d'Action Sociale de R... Chaque commune se doit de créer un établissement public d'aide sociale. Il peut s'agir d'un Centre Communal d'Action Sociale ou d'un Centre Intercommunal d'Action Sociale. L'action sociale s'exerce soit par ce centre soit par ses propres services, les deux pouvant coexister. Au sein de cette structure, j'ai pu observer, suivre et analyser le travail de la Conseillère en Economie Sociale et Familiale dans le cadre du service d'aide sociale légale et facultative. L'aide sociale légale concerne l'aide médicale d'Etat, la couverture maladie universelle et le Revenu Minimum d'Insertion. L'établissement et la transmission du dossier de demande d'aide sociale constituent une obligation pour le CCAS. Ce dernier ne peut en aucun cas refuser d'établir un dossier. L’aide sociale facultative concerne les aides spécifiques au CCAS (aide financière, épicerie sociale…). Celle-ci doit se conformer à trois principes : la spécificité territoriale (le CCAS ne peut intervenir qu’au bénéfice des personnes résidant dans la commune), la spécificité matérielle (le CCAS ne peut intervenir que dans le cadre d’actions à caractère social) et l’égalité de traitement (toutes les personnes placées dans des situations objectivement identiques ont droit à la même aide de la collectivité).
EP : maîtrise de l'énergie au sein d'un CHRS
J'avais déjà réalisé mon stage technique au sein de cette même structure. C'est lors de ce premier stage que j'ai pu repérer différents problèmes, différents éléments qu'il était possible d'améliorer. J'ai été amenée à me déplacer chez les résidents tant avec mon tuteur de stage (un Conseiller en Economie sociale et Familiale) qu'avec les deux autres travailleurs sociaux. Et c'est lors de ces visites que j'ai pu observer des gestes, ou entendre des choses de la part des résidents révélant des comportements qui ne sont pas efficients au regard des consommations d'énergie (par énergie on entendra eau, électricité et gaz). De plus j'ai pu observer que certains appartements présentaient des éléments qui sont la cause de déperdition énergétiques. Lors de mon second stage j'ai donc voulu vérifier que ces deux aspects, techniques et comportementaux posent problème. J'ai vérifié d'une part que les résidents ont bien des comportements énergivores; ou alors pouvant être simplement améliorés concernant certains gestes du quotidien; d'autre part j'ai vérifié que les appartements présentent bien des éléments à l'origine de pertes d'énergies.
Etude et projet : les crédits à la consommation
Mon Étude et Projet en tant que CESF s’est déroulé au sein de Sarthe Habitat. Sarthe Habitat est un OPAC, office public d’aménagement et de construction à caractère social. Au sein de Sarthe Habitat, j’ai pu découvrir un public de locataires très divers allant de 18 à 80 ans et allant de personnes bénéficiant du revenu minimum d’insertion aux professions intermédiaires. Tout au long de ce stage j’ai pu découvrir le travail des employés de Sarthe Habitat, notamment celui des employés de l’agence d’Allonnes, et plus précisément des chargés de contentieux. En effet les chargés de contentieux ont un rôle très important, ils s’occupent des impayés de loyers ou de charges en phase amiable et contentieuse. Au fur et à mesure du temps passé avec les agents contentieux, un constat s’est produit, les personnes ayant des ressources plus ou moins équivalent au SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance) ne font pas l’objet d’un suivi en cas de difficulté financière. Ce constat a été par la suite appuyé par des discussions avec des professionnels et par la demande de suivi par deux familles locataires à Sarthe Habitat. Ce sujet m’a tout de suite affectée. En effet les personnes de « classe moyenne » s’appauvrissent de plus en plus, le fossé s’agrandit. Bien que ces personnes travaillent, ils ne peuvent pas forcément tout payer, ni tout s’acheter…alors que notre société dite de consommation pousse à le faire. Ces personnes je me suis permis de les nommer les personnes « entre-deux », car ce ne sont plus des personnes de classe moyenne et ce sont des personnes ni à faibles ressources ni à fortes ressources.

La société de consommation peut en effet inciter les personnes ayant des revenus à faire des crédits à la consommation et de ce fait provoquer un ou plusieurs impayé(s) de loyer. Un impayé de loyer peut arriver à tout le monde, même à ceux qui travaillent. Selon le compte rendu n°27 de la commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire de Janvier 2005, 30% des ménages et familles en surendettement le sont uniquement au titre de crédits à la consommation, ce qui représente 3 % de la population totale. En effet le désir sans cesse de consommation grandit et incite à accumuler les crédits. Aujourd’hui le paraître, la jouissance et la possession de biens deviennent primordiaux et devant toutes ces publicités, il est souvent difficile pour les ménages de garder les pieds sur terre et de vivre à la juste mesure de leur moyens. C’est pourquoi j’ai décidé de faire dans mon étude et projet CESF une sensibilisation et une information sur les crédits à la consommation auprès des locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat. Je finis sur cette phrase qui me semble convenir à ce sujet : « Avant, l’argent servait simplement à se nourrir, aujourd’hui on achète de l’argent à travers des crédits à la consommation, juste pour la course à l’accumulation des richesses. » (Le Figaro : 10/08/02) Dans un premier temps, je me suis intéressée aux locataires « entre-deux » de Sarthe Habitat, ensuite j’ai fait un diagnostic et pour finir, je propose un projet pour les personnes « entre-deux » locataires à Sarthe Habitat.
L'accompagnement social des personnes âgées et la place de la prévention au CLIC-CCAS de D..
En lançant en juin 2006 le plan Solidarité Grand Age, Philippe Bas, ministre délégué à la Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille, a voulu ouvrir une réflexion approfondie et concertée sur la prise en charge de la dépendance. En effet, une part importante de ces dépenses reste à la charge des personnes âgées et de leur famille. Même si à un âge donné, la dépendance est de moins en moins forte du fait de la prévention et des progrès de la médecine, dans les dix années à venir, la population des plus de 85 ans doublera, soit une hausse potentielle de 25% des personnes âgées dépendantes. M. Bas souhaite par conséquent anticiper les enjeux du vieillissement et de la dépendance pour que chacun puisse avoir accès à une prise en charge adaptée et de qualité quels que soient ses revenus. Cela ne remet aucunement en cause les financements qu’opèrent les Conseils Généraux par l'Allocation Personnalisée à l’Autonomie et l'Aide Personnalisée à l'Habitat , puisque ceux-ci prennent déjà en charge certaines dépenses liées à la dépendance et à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne. Au contraire, M. Bas propose que le Conseil National pour la Solidarité et l'Autonomie participe non plus à 34% mais à 50% de ces coûts, au vu de la pression qu’opère déjà la croissance de la dépendance sur le budget et la fiscalité locale des Conseils Généraux.

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