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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Etude et projet dans un foyer de jeunes

Etude et projet dans un foyer de jeunes L’analyse des réponses met en évidence un problème : les jeunes ne connaissent pas ou mal les organismes pour rechercher un logement, les différents critères à prendre en compte lors de la visite d’un appartement, les sorties d’argent et les dépenses que nécessite un logement, les différents papiers à remplir et à fournir et les aides dont ils peuvent bénéficier. Il en est aussi ressorti que les jeunes ne maîtrisent pas les dépenses d’énergie (eau, électricité). Ils ont pourtant besoin de maîtriser toutes ces connaissances.

Cette étude m’a permis de mettre en évidence le manque d’information auprès des jeunes, sur la première accession au logement et d’y répondre grâce à une action d’information comprenant une réunion et un support visuel en l’occurrence un livret. J’ai constaté qu’il existait très peu d’outils et d’actions pédagogiques pour informer sur ce problème, mais surtout qu’une grosse partie de cette population ne possédait pas les moyens pour pourvoir le faire seul.
Catégorie: Rapport de stage Conseiller en économie sociale et familiale
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Documents associés

UDAF - service de Tutelles Prestations Sociales

La France fait partie des pays développés. Une large majorité de la population a reçu une éducation scolaire, qui permet d’accéder à l’autonomie. L’autonomie est une valeur importante aux yeux de tous, mais c’est un vaste mot qu’il convient toujours de définir dans un cadre plus précis : autonomie financière, autonomie pour les déplacements dans les transports en commun... Ce terme d’autonomie nous renvoie aux problèmes de la dépendance et des incapacités, en somme, du handicap. Celui-ci peut apparaître sous trois formes : Physique, intellectuel ou social, et nécessite une prise en charge adaptée. A l’âge de la majorité, l’apprentissage de l’autonomie a normalement été suffisant pour que ce nouvel adulte s’assume. Toute personne majeure est en principe capable. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Une défaillance de l’autonomie apparaît comme un frein à la capacité à s’assumer seul. L’altération des facultés personnelles expose l’individu à ne plus pourvoir à ses intérêts. La prodigalité expose à tomber dans le besoin et à ne plus pouvoir exécuter ses obligations familiales. Aussi existe-t-il des lois pour pouvoir intervenir auprès de ces personnes qui se mettent en péril : - La loi de 1966, qui encadre les mesures de Tutelles aux Prestations Sociales, - La loi de 1968, qui encadre les mesures de Tutelles aux Majeurs Protégés. Il s’agit de deux mesures ayant des objectifs très différents. La tutelle aux majeurs protégés possède différents niveaux : la sauvegarde de justice, la curatelle et la tutelle; que l’on applique selon les capacités de l’individu et son besoin de protection. La tutelle aux prestations sociales a une visée éducative et doit permettre au majeur de développer son autonomie sociale et budgétaire. Dans une grande majorité des cas, la gestion des mesures de protections est confiée à la famille ou à un proche. Cependant, lorsque la famille en est incapable (en conflit avec le majeur, de moralité douteuse...), le juge décide de confier cette mission à des professionnels de la gestion de tutelle : personnes physiques ou morales (ces derniers nomment alors des délégués à la tutelle). L’UDAF est la plus grosse structure de gestion de tutelle de France. Cette mission lui incombe de par l’article 3 du code de la famille : “l’UDAF peut gérer tout service d’intérêt familial dont les pouvoirs publics estimeront devoir lui confier la charge.” Des services de travailleurs sociaux et juristes sont chargés de gérer les mesures de tutelles et d’accompagner les individus. Aussi, je présenterai en premier lieu l’UDAF, ses origines, ses missions, puis l’UDAF de la Haute Vienne en particulier. Il apparaît intéressant de se pencher par la suite sur les spécificités des interventions en Tutelles aux Prestations Sociales. Tantôt faire avec, tantôt faire pour, il est difficile de savoir se positionner dans l’exercice de la mesure : c’est là toute la complexité du travail du délégué à la tutelle. Ce point particulier me paraît indispensable à garder en filigrane au long de ce travail de rédaction. Enfin, ayant mené une action professionnelle, je présenterai la famille auprès de laquelle j’ai effectué mon intervention, les objectifs fixés et les résultats obtenus. Cette dernière partie apparaît comme un exemple d’intervention d’un délégué à la tutelle, où les notions d’assistanat et d’éducatif s’entrecroisent, comme inévitablement liées.

EP : Le sur-endettement et les crédits à la consommation
Face à ces constats, j’ai décidé de cibler et de travailler un important constat. Il est évident que tous ces problèmes sont à travailler pour être approfondi et peut être un jour résolu auprès des publics en difficulté mais on ne peut les prendre qu’un par un pour être le plus efficace possible. Je me suis donc dirigée vers les crédits à la consommation car je pense qu'il serait bon de réfléchir sur comment prévenir les usagers des risques qu'ils encourent lorsqu’ils contractent un crédit. Ces observations m'ont amenées à la problématique suivante: Comment prévenir les particuliers face aux risques encourus en matière de crédits à la consommation?
Délégués à la tutelle de l’UDAF
A l’origine de la création de l’UNAF (Union Nationale des Associations Familiales), on retrouve la volonté d’organiser le dialogue avec les pouvoirs publics dans le but d’aider les familles et de défendre leurs intérêts à tous niveaux. L’après guerre instaurera cette reconnaissance du gouvernement par des textes de lois introduisant entre autre la gestion de tous services d’intérêt familial dont il estimera devoir leur confier la charge.
EP : Le manque de prise d’initiative des usagers dans les démarches administratives
Lors des entretiens individuels réguliers entre les bénéficiaires de la mesure d’accompagnement social lié au logement (ASLL) et la Conseillère en Economie Sociale et Familiale (CESF), j’ai pu constater qu’une majorité d’usagers venaient avec leurs documents administratifs pour demander des explications ou la suite à donner à ceux-ci. La CESF leur proposait de téléphoner eux-mêmes aux organismes en question afin d’avoir des réponses précises et de les rendre autonomes dans cette démarche. Malgré la proposition de celle-ci, les bénéficiaires étaient très peu nombreux à vouloir appeler seul. Parfois aussi, les personnes avaient besoin d’aide pour la rédaction de courrier ou pour remplir des dossiers. Mais elles étaient aussi en demande pour être accompagnées par la CESF lors de rendez-vous extérieurs (banques, assurances…). La CESF faisait régulièrement office d’intermédiaire entre les organismes et les personnes accompagnées. La problématique semble être une insuffisance d’autonomie de la part des personnes suivies lors de leurs démarches administratives. Afin d’approfondir cette observation, je me suis intéressée au dispositif des mesures ASLL dans sa globalité : son historique, son mode de fonctionnement, son statut et surtout son public.

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